RDC: Daech-US frappent!

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On le voyait venir : cette affaire de « Congo Hold Up », soit quelques 4 millions de documents bancaires classifiés confidentiels et publiés par le média mainstream MediaPart et une obscure ONG PPLAAF selon quoi l’ex-président congolais, homme par qui, est venu le nouveau code des mines soit cet ensemble de lois qui réduit significativement le poids des multinationales et leur pillage, ne pouvait que faire partie d’un scénario de terreur, et ce d’autant plus que tous les ingrédients en sont réunis...

Actualité en Afrique :

-Sénégal/Hydrocarbures : Quatre points fondamentaux pour une gestion optimale des revenus ;

-Le président du Niger : « les terroristes sont en meilleure posture, mais ils ont des faiblesses » ;

-Le Ghana enregistre sa plus forte croissance trimestrielle post-Covid ;

-Mauritanie : Ould Cheikh Ahmed réélu à la tête du patronat pour un second mandat

Analyses de la rédaction :

RDC

On le voyait venir : cette affaire de « Congo Hold-up », soit quelques 4 millions de documents bancaires classifiés confidentiels et publiés par le média mainstream MediaPart et une obscure ONG PPLAAF selon quoi l’ex-président congolais, homme par qui, est venu le nouveau code des mines soit cet ensemble de lois qui réduit significativement le poids des multinationales et leur pillage, ne pouvait que faire partie d’un scénario de terreur, et ce d’autant plus que tous les ingrédients en sont réunis. Certes après un mois de silence, les avocats de l’ancien président de la République démocratique du Congo Joseph Kabila ont annoncé jeudi que leur client « se réserve le droit de porter plainte » contre les médias et ONG qui l’ont accusé dans un rapport d’avoir siphonné 138 millions de dollars en cinq ans.

Mais ceci n’est pas le principal enjeu dans toute cette histoire qui vise à générer la guerre et la violence pour pouvoir contourner les clauses souverainistes du code des mines et permettre un pillage gratuit d’infinies richesses congolaises. 

D’ailleurs cette affaire Congo Hold Up a aussi donné lieu à des bombages de torse des parties jusqu’ici totalement silencieuses au Congo, mais qui hélas, les politiques du président Tchisekedi aidant, ont réussi à s’infiltrer dans la vie politique économique et surtout militaire de la grande RDC et faire ce qu’elle vient de faire à savoir la première attaque kamikaze en RDC.

Daech ou Boko Haram, cela revient au même ; les Américains avec qui le président a signé des accords militaires lesquels accords permettent le déploiement des milliers de conseillers militaires US ou mieux dit des agents et relais en charge d’activer les cellules terroristes dans le Kivu, travaillent depuis plus d’un an pour arriver à ce résultat : une purge contre des appareils étatiques, des acteurs anti occidentaux, pro-Chine, pro-Russie, puis celle menée au sein de l’armée et le voilà où en est la RDC. Il y a 15 jours l’ambassadeur américain en poste à Kinshasa, en a donné un avant-goût. Écoutons ce qu’il dit au sujet de l’aide US pour lutter contre la corruption en RDC rapportée par les médias locaux : 

L’Ambassadeur américain en République Démocratique du Congo, Mike Hammer, a annoncé que son pays est prêt à investir huit (8) millions de dollars américains pour soutenir les efforts de l’État congolais dans la lutte contre la corruption.

Il a fait cette annonce lors de la matinée anticorruption organisée par la radio Top Congo FM à l’occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption célébrée le 9 décembre de chaque année.

En effet, Mike Hammer a reconnu que la corruption est un fléau omniprésent. Que ce soit aux États-Unis, en Europe, en Asie tout comme en Afrique, la corruption est là, a-t-il dit. Ainsi, le combat contre ce fléau implique la participation de tous.

« Au niveau de la presse comme au niveau des organisations de la société civile, les efforts de tous sont très importants pour exposer ceux qui excellent dans la corruption », a dit l’Ambassadeur Mike Hammer, pour qui il ne faudrait pas mettre de côté l’implication de la coopération internationale à ce combat.

C’est plus qu’une revendication de toute cette affaire Congo Hold Up... l’ambassadeur dont le pays est un exemple flagrant de la corruption et on l’a vu avec le Hold-up électorale anti Trump en janvier 2021, se pose en donneur de leçon anticorruption et est même prête à mettre la main à la poche.

Non pas pour lutter contre la corruption, chose qui est évidemment le devoir de chaque État souverain et non pas de l’ambassadeur d’un pays étranger en poste dans ce pays, mais bien pour intriguer et inciter les médias et les ONG, tous des outils des puissances occidentales à déstabiliser, à faire chanter et à s’ingérer dans les affaires intérieures des États… et alors même que l’opinion congolaise était occupée à suivre les hauts et les bas de cette Hold-up, le vrai Hold-up terroriste qui se tramait dans le nord là où les forces spéciales US ont même dressé des camps d’entraînement à l’intention des terroristes de Daech et Cie.. Voici comment en parle France 24 autre médias colonialistes. 

« Au moins cinq personnes ont été tuées, samedi, dans l’explosion de la bombe d’un kamikaze, devant un bar de la ville de Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo. Si l’attentat n’a pas encore été revendiqué, les autorités provinciales accusent les rebelles du groupe Forces démocratiques alliées (ADF) ».

Les USA cherchent à descendre l'État congolais pour démembrer ce pays ultra-riche, puis provoquer une guerre fratricide, mais le peuple congolais n’est pas dupe et a très bien suivi les dernières évolutions au Sahel ; le soulèvement du peuple n’est pas limité aux pays du Sahel, les Congolais, en homme valeureux, savent comment faire face à cette nouvelle manipulation. Ce n’est que le début d’une résistance congolaise !

Niger : une résistance qui fait peur

Plusieurs personnes ont été tuées et d’autres blessées lors de l’attaque par des jihadistes présumés d’un poste frontière entre le Niger et le Burkina Faso, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Niamey, a appris l’AFP jeudi 23 décembre auprès de sources locales.

Mais quel est le message de ce genre d’attaque contre les pays du Sahel en ces temps difficile et étouffant pour l’axe US-OTAN ?

En effet au sahel, cette initiative de la création d’une force armée populaire, une force populaire asymétrique qui a réussi aux côtés des armées nationales à mettre au pas le projet du terrorisme sahélien, monté de toute pièce par les services secrets US/OTAN et de surcroît de jouer un rôle de complémentarité au côté du couple État-armée, s’est étendue de jour en jour, non seulement au Burkina Faso, premier pays africain à avoir lancé cette idée, mais également au Niger.

C’était en août dernier que le général de brigade Aimé Barthelemy Simporé, ministre délégué à la Défense burkinabé avait annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie de la sécurité nationale qui sera bientôt mise en œuvre.

« Réorganisation des forces sur le terrain, redécoupage territorial et occupation des zones sous menace, les nouvelles autorités en charge de la défense et la sécurité veulent souscrire et endiguer les attaques jihadistes au Burkina Faso. Le maillage sécuritaire comprendra également la construction de brigades de gendarmerie et de commissariats, surtout dans les régions encore non infestées par les groupes armés, mais où la menace est présente, comme l’explique Maxime Koné, le ministre à la Sécurité. Cette nouvelle stratégie de la sécurité nationale prendra en compte le volet diplomatique, afin que les actions entre le Burkina Faso et ses partenaires soient mieux coordonnées selon le ministre de la Sécurité », lisait-on sur RFI.

Mais les choses ne se sont pas arrêtés là : outre des accords dans le secteur économique et industriel dont la finalisation de l’étape de financement du corridor Lomé-Ouagadougou-Niamey, maillon essentiel du réseau routier ouest-africain, qui sera une infrastructure majeure pour la mobilité et les échanges entre le Togo, le Burkina Faso et le Niger, les Burkinabés, les Nigériens et mêmes les Maliens ont montré que tout ceci n’est que le début d’une résistance multidimensionnelle.

Tout a commencé ce jeudi soir 18 novembre, quand les jeunes de la ville de Kaya, dans la région du Centre-Nord du Burkina Faso, ont manifesté pour demander le départ des troupes françaises du Burkina. Ils refusaient de laisser passer un convoi militaire français qui doit rejoindre le Niger. Ces véhicules avaient déjà été bloqués à Bobo-Dioulasso et à Ouagadougou.

Mais cette résistance ne se limitait pas au Burkina, puisqu’au Niger, le convoi militaire français parti de Côte d’Ivoire et se rendant au Mali, en transitant par le Burkina Faso et le Niger, avait de nouveau été bloqué par des manifestants ce 27 novembre, poussant les forces françaises à tirer sur les civils, en tuant et blessant ces personnes, comme si de rien n’était.

La résistance populaire sahélienne a vaincu les armées classiques occidentales, un Occident qui tente en ce moment par ruse à la dénaturer et à proposer une contrepartie, d’où ces attaques constantes contre les forces armées de ces pays.

Éthiopie : le chantage américain mis au grand jour

« Les États-Unis tentent d’extorquer de l’argent à l’Éthiopie en utilisant l’affaire du Barrage de la Renaissance sur le Nil et en critiquant les relations d’Addis-Abeba avec les pays voisins », a déclaré un porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères.

Un porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères a accusé les États-Unis d’extorquer de l’argent à son pays.

« Nous ne devrions pas être surpris des efforts américains visant à nous affaiblir en transformant l’affaire du Nil en un outil politique. Un outil qui aide les USA à se rapprocher davantage de ses alliés dans certains pays arabes », a déclaré Mufti.

« Les États-Unis s’efforcent de protéger leurs intérêts en utilisant le cas du Barrage de la Renaissance. Les États-Unis ont tenté de créer une crise en Éthiopie en coopérant avec leurs alliés arabes et israéliens, mais ils ont également tenté de nous décrédibiliser dans la région », a-t-il ajouté.

« Les États-Unis profitent de nos différences et de nos crises », a-t-il déclaré. Lorsque nous sommes en conflit, nous devenons un marché pour les armes américaines, ils tentent à tout prix de nous affaiblir, de nous occuper et de nous dicter avec qui et comment nous devrions entretenir des relations.

En effet, ce conflit appelé « le conflit du Tigré », n’a été qu’une affaire déclenchée par l’axe US-Israël afin de provoquer une guerre interrégionale dans la Corne de l’Afrique avec pour objectif de faire répandre l’instabilité et le terrorisme dans cette région de l’Afrique, jusqu’ici assez épargné de toute déstabilisation, afin de mieux piller les ressources, mais également afin d’étendre cette politique d’occupation qui n’avait plus sa place au Sahel, pour ensuite faire transporter des milliers de forces militaires hait au Sahel vers la Corne de l’Afrique.

Abiy Ahmed, fort de l’alliance qu’il a nouée à la fois avec l’Érythrée et d’autres pays de la région, a réussi à rappeler rapidement ses forces de Somalie, et les forces érythréennes ont soutenu également l’Éthiopie dans le combat. 

Abiy Ahmed ne s’est pas arrêté là et ce Premier ministre musulman que les Américains croyaient pouvoir imposer au peuple éthiopien dans le strict objectif de faire imploser le pays a pris plusieurs décisions, terriblement inquiétantes pour les Américains.

En commençant par l’expulsion du correspondant dans le pays du New York Times, et en passant par l’appel du PM à l’adresse du peuple pour qu’il prenne les armes contre les rebelles, Abiy Ahmed a très bien montré que l’emprise américaine diminue de plus en plus en Afrique de l’Est et que, comme l’Éthiopie, le Zimbabwe, la Zambie et d’ailleurs beaucoup d’autres aussi bien en Afrique que dans le monde entier exhortent les États-Unis d’arrêter son unilatéralisme et de stopper ses menaces à tout va ! Le respect de la souveraineté de beaucoup de pays d’Afrique et du monde est bafoué, et l’Éthiopie en est un exemple parmi tant d’autres.

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