Russie-Ukraine: "Iskander" débarque!

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Au sommaire :

1- Lavrov : la Russie attend impatiemment Raïssi

« La prochaine visite du président Raïssi en Russie est importante », selon le ministre russe des Affaires étrangères, ajoutant que « de réels progrès ont été réalisés dans les pourparlers sur le nucléaire iranien ».

« C’est une réunion importante et les contacts doivent se poursuivre au plus haut niveau », a déclaré vendredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors d’une conférence de presse sur les activités diplomatiques russes en 2021.

« Cependant, ces contacts ont été influencés par le Covid-19 récemment. Les présidents des deux pays se sont entretenus par téléphone, mais la rencontre en face à face sera plus productive », a ajouté le chef de la diplomatie russe.

Il a déclaré que l’importance de la réunion réside dans la nécessité de mettre en œuvre les notes sur toutes les questions et tous les ordres du jour, en particulier compte tenu du changement de gouvernement iranien.

Lavrov a ajouté que les deux pays doivent analyser la garantie de la poursuite des échanges économiques et des relations dans d’autres domaines.

Plus tôt ce mois-ci, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh, a déclaré que la visite du président Raïssi à Moscou aurait lieu à l’invitation de Vladimir Poutine et se concentrerait sur la coopération économique, politique et culturelle.

De plus, l’ambassadeur iranien en Russie, Kazem Jalali, a déclaré que la visite du président iranien Ebrahim Raïssi en Russie serait un tournant dans les relations Téhéran-Moscou.

Selon le TASS, ailleurs dans ses remarques, le ministre russe des Affaires étrangères a déclaré que de réels progrès avaient été réalisés dans les pourparlers sur l’accord nucléaire iranien.

« Il y a eu de réels progrès […] sur le programme nucléaire iranien ; il y a une réelle volonté, entre l’Iran et les États-Unis, avant tout, de comprendre les préoccupations concrètes et de comprendre comment ces préoccupations pourraient être prises en compte dans le paquet général », dit le ministre.

Lavrov a souligné que « ce ne pouvait être qu’une solution globale », tout comme l’accord sur le nucléaire lui-même. « Le Plan d’action global conjoint était une solution globale », a-t-il noté.

Selon le ministre, les négociateurs expérimentés à Vienne « ont déjà pénétré dans les moindres détails de cette affaire de négociation » et « avancent bien ».

« Je touche du bois, mais nous espérons que l’accord sera atteint », a-t-il conclu.

Source : Téhéran (IRNA)

2- Iran-Chine : la méga ouverture

La Chine, critique à l’égard des sanctions de Washington contre Téhéran, a annoncé samedi le début de la mise en œuvre d’un accord stratégique avec l’Iran, renforçant ainsi la coopération économique et politique entre les deux pays. La Chine et l’Iran ont signé l’accord en 2021 après des années de négociations. Ce grand partenariat doit couvrir des domaines aussi variés que l’énergie, la sécurité, les infrastructures et les communications.

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Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi et son homologue iranien Hossein Amir-Abdollahian ont annoncé le début de sa mise en œuvre lors d’une réunion à Wuxi, dans l’est de la Chine, vendredi, a indiqué le ministère des Affaires étrangères à Pékin dans un communiqué. Peu de détails sur cet accord secret ont été publiés, mais le New York Times a rapporté en 2020 qu’il garantirait un approvisionnement régulier en pétrole pour la Chine, citant une ébauche de l’accord.

Pékin est un premier partenaire commercial de l’Iran et était l’un de ses plus gros acheteurs de pétrole avant que Donald Trump, alors président américain, ne réimpose des sanctions unilatérales en 2018. La Chine a officiellement cessé d’importer du pétrole d’Iran, mais des analystes affirment que le brut iranien continue d’y entrer, officiellement comme importations venant d’autres pays. Wang Yi a assuré vendredi que la Chine continuerait à « s’opposer aux sanctions unilatérales illégales contre l’Iran », selon le ministère des Affaires étrangères.

Pékin cherche depuis longtemps à renforcer ses liens avec Téhéran, le président chinois Xi Jinping ayant décrit l’Iran comme « le principal partenaire de la Chine au Moyen-Orient » lors d’une rare visite dans le pays en 2016. La rencontre des deux ministres intervient alors que les discussions se poursuivent à Vienne sur un accord potentiel visant à mettre fin au développement d’armes nucléaires par Téhéran.

Un accord de 2015 - conclu entre l’Iran, les États-Unis, la Chine, la Russie, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne - prévoyait un allègement des sanctions en échange de la limitation du programme nucléaire iranien. Mais les États-Unis se sont retirés de l’accord en 2018, réimposant des sanctions dures et poussant Téhéran à revenir sur ses engagements. Les discussions pour sauver l’accord nucléaire ont commencé fin novembre, après une suspension en juin, lorsque l’Iran a élu un nouveau gouvernement ultraconservateur. La Chine estime que les États-Unis sont responsables de l’état actuel de l’accord, a déclaré le ministre Wang à son homologue iranien, selon le communiqué.

Source : le Figaro avec l’AFP

3-France : le retour des manifestations

Ce samedi 15 janvier, plusieurs manifestations contre le pas vaccinal et les restrictions sanitaires ont eu lieu à travers la France.

Les manifestations ont réuni quelque 54 000 participants à travers la France, selon le ministère de l’Intérieur, près de la moitié de la semaine dernière (105 200), qui a été marquée par un très net rebond de la mobilisation.

À Paris, quatre cortèges ont mobilisé 7 000 personnes, dont 5 800 lors du rassemblement organisé par les Patriotes de Florian Philippot, et quatre personnes y ont été interpellées, selon le ministère de l’Intérieur. Dans le reste du pays, 47 000 manifestants et six interpellations ont été recensés.

Alors que les députés ont adopté dans la nuit le projet de loi controversé transformant le pass sanitaire en pass vaccinal, plusieurs cortèges se sont organisés dans la capitale. La plus importante des manifestations a été celle du mouvement « Les Patriotes », du candidat pro-Frexit à la présidentielle Florian Philippot. D’autres défilés ont eu lieu à l’initiative des Gilets jaunes.

Pour l’exécutif et les forces de l’ordre, l’un des enjeux sera de savoir si la fréquentation sera plus élevée que la semaine précédente.

Au lendemain des déclarations d’Emmanuel Macron sur sa volonté « d’embêter » les non-vaccinés, 105 200 manifestants avaient été dénombrés par le ministère de l’Intérieur dans toute la France, soit quatre fois plus que les 25 500 de la précédente mobilisation, le 18 décembre.

Source : RT France

4-USA : 4 accidents aériens en 6 semaines !

Selon le New York Times, citant le US Naval Safety Center, au cours des six dernières semaines de 2021, des avions et des hélicoptères de la marine américaine ont subi une série d’accidents, qui se sont tous produits soit sur le porte-avions de classe Nimitz USS Carl. Vinson, sois près du vaisseau.

La nature des incidents, leur proximité chronologique et leur fréquence font suspecter des attaques de type EMP sachant que le porte-avions Carl Vinson de la septième flotte américaine navigue actuellement dans les eaux du Pacifique où la Chine scrute tout mouvement, mais pas seulement.

Le 29 novembre, un F-18 Superhornet a effectué un atterrissage d’urgence. Le pilote a finalement réussi à faire atterrir le jet en toute sécurité sur le navire. Cinq jours plus tôt, le 24 novembre, le système de chasse sous-marine d’un hélicoptère Seahawk s’est détaché de l’avion lors d’un entraînement à la lutte anti-sous-marine et l’appareil a été perdu en mer.

Le 22 novembre, le moteur droit d’un autre chasseur F-18 Super Hornet a pris feu alors que son pilote s’entraînait au-dessus de la mer des Philippines, mais des responsables militaires ont déclaré que le chasseur avait finalement réussi à poser son appareil sur le navire. 

Samedi, les médias ont également rapporté qu’un hélicoptère de combat de la marine américaine s’était écrasé en Virginie. Selon le site Internet American Military News, l’hélicoptère Sehawk MX-60 de la marine américaine s’est écrasé lors d’un atterrissage d’urgence dans la région de Norfolk en Virginie.

Un porte-parole de la marine américaine a confirmé l’accident à ABC News, affirmant que l’hélicoptère s’était écrasé lors d’un atterrissage d’urgence et que l’impact avait endommagé la cabine. L’hélicoptère avait trois membres d’équipage à bord, dont deux s’en sont sortis indemnes, mais un troisième a été transporté à l’hôpital.

Les forces de sécurité et l’équipe d’enquête de la marine américaine se sont précipitées sur les lieux et ont enquêté sur la cause de l’accident, précise la source.

Les responsables militaires américains ont refusé de donner plus de détails sur les incidents.

Source : Fars News

5-Des Iskandar sur la frontière ukrainienne

Des internautes ont posté des séquences vidéo montrant un immense train transportant des systèmes de missiles opérationnels et tactiques « Iskander » jusqu’à la frontière ukrainienne.

En effet, la séquence vidéo montre au moins une division balistique, sans compter les lanceurs mobiles, les véhicules de soutien et plusieurs équipements militaires.

Sur les images vidéo présentées, vous pouvez voir le processus de transport des systèmes de missiles opérationnels et tactiques Iskander sur les plates-formes ferroviaires, décrit la source.

Outre les lanceurs mobiles, qui sont en outre recouverts d’une bâche, les véhicules 9S522 (véhicule de contrôle de combat - éd.) et 9T248 (véhicule de soutien - éd.) ont été identifiés sur les quais des trains.

La destination finale du train reste inconnue, cependant, compte tenu de la date de publication de cette vidéo, les complexes Iskander pourraient déjà être déployés sur le territoire d’une des nombreuses bases militaires russes parsemées le long de la frontière russo-ukrainienne.

Auparavant, la partie russe avait annoncé son intention d’assurer la protection des citoyens russes dans le Donbass en cas d’attaque des forces armées ukrainiennes. Cela n’exclut toutefois pas la possibilité que de telles armes puissent être tirées vers l’ouest uniquement pour contrer l’agression de Kiev.

Selon l’agence de presse russe Tass, les systèmes de missiles balistiques tactiques Iskander-M sont capables de toucher des cibles petites et grandes à une distance allant jusqu’à 500 km.

Source : avia-pro.net

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