Israël tue les soldats russes ( e press)

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La chaîne de télévision israélienne Kan News rapporte qu’au moins sept officiers d’élite israéliens ont été recrutés pour former l’armée ukrainienne aux tactiques de combat. Israël est donc directement lié à la fourniture d’une assistance militaire à l’Ukraine.

Au sommaire :

1- Israël tue les soldats russes

Des officiers d’élite israéliens entraînent l’armée ukrainienne. La chaîne de télévision israélienne Kan News rapporte qu’au moins sept officiers d’élite israéliens ont été recrutés pour former l’armée ukrainienne aux tactiques de combat. Israël est donc directement lié à la fourniture d’une assistance militaire à l’Ukraine.

Un reportage vidéo publié par le média israélien montre des soldats des forces spéciales israéliennes entraînant des unités d’élite ukrainiennes. Le rapport indique que les forces israéliennes sont également activement impliquées dans les combats contre les forces russes.

D’anciens rapports indiquent qu’une centaine d’anciens militaires, instructeurs et mercenaires israéliens se trouvent en Ukraine. Le cabinet de Tel-Aviv n’a cependant jamais commenté ces données.

Pour l’heure, Israël se dit prêt à fournir à l’Ukraine ses armes - nous ne parlons pas du transfert de missiles de haute technologie ou de systèmes de défense aérienne Dôme de fer.

Il semble que les États-Unis négocient avec Israël la fourniture éventuelle de systèmes de défense aérienne à l’Ukraine. Israël, ne voulant pas s’opposer directement à la Russie, se montre plutôt dubitatif.

Cependant, à l’heure actuelle, on sait qu’Israël peut fournir à l’Ukraine ses systèmes de défense aérienne Dôme de fer et Barak-8, des drones Harop kamikazes, des systèmes antichars Spike NLOS et, très probablement, ses systèmes de missiles tactiques Lora.

Source : Avia-pro

2- Première arrestation antisioniste en Russie

Nous avons assisté récemment à un phénomène rare : Israël s’est fait clouer le bec par la Russie après la tentative de l’entité sioniste d’utiliser l’antisémitisme, son arme favorite, pour mobiliser la communauté juive mondiale contre Moscou après les déclarations de Sergueï Lavrov qui affirmait qu’il y avait des antisémites parmi les juifs et que Hitler pourrait avoir des origines juives. En poussant le gouvernement de Naftali Bennett à réagir à ces propos, les milliers de conseillers en communication d’Israël et du monde sioniste avaient juste oublié que c’était l’Armée rouge qui avait libéré Berlin et que toutes les archives pertinentes qui n’ont pas été détruites se sont retrouvées à Moscou. Le ministre des Affaires étrangères de la Russie savait donc de quoi il parlait.

Après la réaction du gouvernement israélien, Lavrov a enfoncé le clou en révélant quelques informations supplémentaires que les autorités israéliennes auraient bien aimé voir cachées ou tuées. Dans ces conditions, les communicants de Londres ou Washington ont vite saisi le danger que cette polémique pouvait représenter. D’où le rétropédalage à 180 °. Suivi d’un silence de mort dans les médias qui s’étaient pourtant déjà préparés à la curée, comme à chaque fois que l’épée antisémitique était sortie de son fourreau. Mais cette fois, miracle ! Tout était oublié du jour au lendemain.

Maintenant que les esprits du monde entier sont formatés, la hasbara a plus intérêt à cultiver le silence et la discrétion, plutôt que de remuer la boue d’où des choses désagréables pourraient sortir, surtout si cela vient des Russes qui disposent de tous les documents nécessaires pour étayer leurs dires. Les gardiens du récit historique officiel enseigné principalement aux populations occidentales ne doivent plus intervenir que pour faire des rappels à l’ordre ou mettre en garde ceux qui auraient tendance à avoir des trous de mémoire.

Pour s’en sortir de manière honorable, Israël ne trouve rien de mieux que de faire ce qu’il sait faire le mieux : mentir, et sans vergogne si possible. Bien qu’il sache que ce qu’il allait dire serait démenti, le Premier ministre israélien ne peut s’empêcher d’annoncer fièrement que Vladimir Poutine a fait des excuses à Israël. Cela sera en effet démenti par Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin. RI

Les forces de sécurité russes ont publicisé l’arrestation de Mikhail Kavun, 61 ans. Cette personnalité juive a reconnu avoir financé de 2015 à 2019, le groupe bandériste ukrainien, Pravy Sector, responsable d’apologie raciale, de tortures et d’incitations au meurtre.

De nombreuses sources russes dressent l’histoire des juifs-bandéristes (Zhidobandera), terme apparu en 1981, en pleine Union soviétique. Ce groupe violemment anti-Russe soutenait les bandéristes misant sur le fait que ceux-ci ne se retourneraient pas contre eux.

Cette affaire intervient après l’algarade opposant le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, au gouvernement israélien. Selon le cabinet du Premier ministre Naftali Bennett, le président Vladimir Poutine lui aurait présenté des excuses, ce que le Kremlin ne confirme pas.

M. Lavrov avait évoqué la participation de juifs aux crimes nazis, ce que des personnalités juives avaient interprété comme une banalisation de ces crimes. Cette participation, quoiqu’extrêmement marginale, reste le plus fort tabou dans les communautés juives.

Source : Réseau Voltaire

3- Riyad investit en Israël

Pour la première fois, l’Arabie saoudite va investir publiquement des millions de dollars en Israël. 

Des millions de dollars du gouvernement de Riyad en Arabie saoudite seront investis dans des entreprises de haute technologie israéliennes, a rapporté le samedi 7 mai le Wall Street Journal, soulignant qu’il s’agit du premier investissement public saoudien jamais réalisé en Israël.

L’argent sera investi via le fonds de capital-investissement Affinity Partners, détenu par l’homme d’affaires Jared Kushner, gendre de l’ancien président américain Donald Trump.

Israël et l’Arabie saoudite n’ont toujours pas officialisé leurs relations diplomatiques.

En septembre 2020, Israël a signé les accords de normalisation avec les Émirats arabes unis et Bahreïn, rejoints ensuite par le Maroc, mais l’Arabie saoudite n’a toujours pas adhéré à ces accords.

Les investissements saoudiens dans les entreprises israéliennes pourraient non seulement promouvoir les relations économiques entre les deux parties – mais aussi mener à terme vers une normalisation des liens, estime le site d’information israélien i24.

Le montant exact n’a pas été révélé, mais le fonds d’investissement de Kushner a déjà choisi deux sociétés israéliennes dans lesquelles il va investir, sans préciser leur identité.

Source : Al-Manar

4- Premier contact Choïgou/Austin

Pour la première fois depuis le début de l’opération spéciale militaire russe en Ukraine, le chef du Pentagone a communiqué avec Sergueï Choïgou

La presse américaine rapporte que pour la première fois depuis le début de l’opération militaire spéciale de la Fédération de Russie en Ukraine, le chef du Pentagone, Lloyd Austin, a pu joindre le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou. Les rapports indiquent qu’il s’agissait des premiers pourparlers entre les chefs des départements de la défense américain et russe depuis février de cette année.

Plus tôt, comme indiqué aux États-Unis, Lloyd Austin a tenté de contacter son homologue russe au moins trois fois, mais toutes les tentatives ont été vaines. La partie russe a clairement indiqué qu’il n’y avait pas de sujet de négociation pour le moment, car la partie américaine a ignoré les préoccupations exprimées par la Russie.

Rappelons qu’en décembre 2021, le président russe Vladimir Poutine a appelé la partie américaine à engager un dialogue de fond sur la construction d’un système de sécurité global fondé sur des principes égaux et indivisibles. Dans le même temps, la question de l’inadmissibilité d’un nouvel élargissement de l’OTAN a été soulevée. La partie américaine a laissé toutes les préoccupations de Moscou sans réponse.

Puis le NWO a commencé, et les États-Unis ont soudainement commencé à tenter d’entrer en contact.

Les sujets spécifiques abordés lors de la conversation téléphonique entre les chefs des ministères de la Défense des deux pays ne sont pas nommés. Cependant, il ne fait aucun doute que la question ukrainienne a été discutée. Il convient de noter que les pourparlers entre les chefs du département américain de la Défense et la Russie se sont déroulés dans le contexte d’une demande de pourparlers avec Vladimir Poutine au nom du chef du régime de Kiev, Zelensky. Habituellement, Kiev demande des négociations lorsque la situation devient extrêmement difficile pour lui.

Pendant ce temps, les experts proposent une version selon laquelle Austin a parlé avec Choïgou et sur la question de la poursuite de l’expansion de l’OTAN. Il est à noter qu’il aurait pu s’agir d’une « offre de troc » pour l’élargissement de l’OTAN en termes d’acceptation de la Finlande et de la Suède et de garantie de non-acceptation de l’Ukraine, de la Géorgie et de la Moldavie.

Il n’y a pas de commentaires officiels sur le sujet des négociations entre Sergueï Choïgou et Lloyd Austin à ce jour.

Source : Top War

5- Le boom de la croissance au Venezuela

Pourquoi la croissance du Venezuela sera-t-elle supérieure à celle des autres pays d’Amérique latine en 2022 ?

Lundi 9 mai, le directeur de la division du développement économique de la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC), Daniel Titelman, a déclaré que l’économie vénézuélienne connaîtra une croissance de 5 % en 2022. Il s’agirait de la meilleure performance économique de l’Amérique latine et elle serait bien supérieure à la moyenne régionale de 1,8 %.

La déclaration de l’économiste est conforme à ce que prédisent depuis des mois plusieurs organisations internationales. La banque Credit Suisse avait estimé que l’économie vénézuélienne connaîtrait une croissance de 20 % en 2022, tandis que le Fonds monétaire international (FMI) prévoyait une augmentation de 1,5 %.

À cet égard, Titelman a indiqué que, si la reprise amorcée en 2021 se concrétise, les effondrements prolongés de l’économie vénézuélienne enregistrés au cours des huit dernières années prendront fin.

« En 2022, la CEPALC estime que l’économie vénézuélienne connaîtra, pour la première fois depuis 2014, une croissance de 5,0 %, reflétant une amélioration significative de son secteur extérieur, due à la hausse des prix du pétrole, et une reprise des niveaux de transferts de fonds envoyés par les Vénézuéliens travaillant à l’étranger », a déclaré le directeur de la CEPALC dans des déclarations à l’agence internationale Bloomberg.

« En particulier, l’augmentation des prix de référence du panier vénézuélien de 67,9 % en 2021 et de 60,5 % entre décembre 2021 et mars 2022, ainsi que la reprise que connaît la production de pétrole brut, amélioreront les finances publiques du pays, tandis que l’augmentation des envois de fonds accroîtra les niveaux de consommation privée », a-t-il ajouté.

L’universitaire a souligné que, parmi les facteurs qui ont influencé cette croissance, au-delà des revenus pétroliers, il y a le rôle joué par l’agroalimentaire et l’industrie pharmaceutique, qui ont signalé une augmentation depuis le milieu du second semestre 2021, qui s’est maintenue au cours du premier semestre 2022.

« Par ailleurs, la fin du processus d’hyperinflation a permis une certaine stabilisation des revenus des ménages, tandis qu’une utilisation plus répandue du dollar a facilité la réalisation de transactions entre particuliers », a-t-il ajouté.

« De même, une réduction significative du taux de dépréciation de la monnaie locale favorise une diminution de l’inflation, mais permet également d’enrayer la baisse des revenus des ménages, notamment pour ceux qui perçoivent leurs revenus en bolivars », poursuit Titelman.

Au sujet des envois de fonds, l’économiste a souligné qu’en raison de « l’importante migration qui a eu lieu ces dernières années, ceux-ci ont constitué une importante source de ressources pour les ménages vénézuéliens ». « Malgré la contraction enregistrée en 2020, conformément à la reprise des marchés du travail dans la région, le revenu des Vénézuéliens dans les pays bénéficiaires s’est redressé, et avec lui les envois de fonds vers le pays », a-t-il déclaré.

« Diverses études réalisées dans le pays soutiennent que les transferts de fonds pourraient représenter environ 3,5 milliards de dollars en 2021, soit environ 5 % du PIB, et avoir un impact relatif plus important sur le revenu des ménages les plus pauvres de la société vénézuélienne. Ainsi, compte tenu de leur importance croissante, la reprise des envois de fonds en 2021, et les prévisions selon lesquelles ils continueront de croître en 2022 nous font espérer une reprise de la consommation des ménages vénézuéliens et contribuent ainsi à une augmentation des dépenses en 2022 », a-t-il souligné.

« Au cours du second semestre 2021, l’économie vénézuélienne a enregistré une reprise non seulement par rapport à ce qui avait été observé en 2020, mais aussi par rapport au premier semestre de la même année. Là encore, la reprise de l’activité pétrolière et une plus grande souplesse dans les mesures de distanciation sociale y ont contribué », poursuit Titelman.

« Le Venezuela a été l’un des pays favorisés par l’augmentation significative du prix du pétrole brut sur les marchés internationaux, qui devrait se traduire par une augmentation de près de 50 % en moyenne cette année par rapport au prix moyen en vigueur durant 2021 », a-t-il ajouté.

L’économiste a également souligné que, selon des sources secondaires à l’Organisation des Pays exportateurs de Pétrole (OPEP), la production moyenne de pétrole brut vénézuélien a augmenté de 33 % entre mars 2021 et mars 2022. « Ainsi, l’allègement de la contrainte extérieure permettra de financer des dépenses publiques et privées plus élevées », a-t-il déclaré.

« La fin de l’hyperinflation et une plus grande stabilité des taux de change favoriseront une plus grande stabilité de la valeur réelle des revenus, ce qui pourrait soutenir la reprise de certaines activités comme l’agroalimentaire et le commerce. Par ailleurs, la diminution des restrictions à la mobilité liées aux mesures sanitaires de lutte contre le coronavirus permettra également une reprise de l’activité non pétrolière en 2022 », conclut le directeur de la CEPALC.

Source : La Iguana/traduction Réseau international

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