Macron aux «Gens d'armes»: En avant! à la baïonnette!

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Général Rodriguez : « Je souhaiterai que le réserviste puisse garder son arme chez lui comme il a son uniforme chez lui »...

Au sommaire :

1- "Les scientifiques iraniens plus déterminés que jamais"

Rohani: le meurtre du martyr Fakhrizadeh rendra les scientifiques iraniens encore plus déterminés

Le président de la République islamique d'Iran a exprimé ses condoléances à l'occasion du martyre du Dr. Mohsen Fakhrizadeh. Le président Rohani a déclaré: « Nos ennemis doivent savoir que l'assassinat du martyr Fakhrizadeh ne perturbe pas la volonté des jeunes et des scientifiques iraniens de suivre la voie de la croissance scientifique accélérée mais au contraire cela renforce leur détermination à continuer le chemin tracé par cet honorable martyr.»

« Une fois de plus, les mains sales de l'Arrogance mondiale ont été tachées du sang d'un brave fils de la patrie. La nation iranienne est en deuil et pleure la perte d'un scientifique déterminé», a-t-il dit dans son message.

« Sans aucun doute, cet attentat terroriste et lâche est dû à l'incapacité des ennemis jurés de la nation iranienne face à la croissance scientifique, les honneurs et les forces de la grande nation iranienne. Cet attentat terroriste est dû à leurs défaites successives dans la région et sur les scènes politiques dans le monde, et dévoile la profondeur de leur haine et de leur ressentiment contre le peuple iranien », a souligné le Dr. Rohani.

Le président Rohani a rappelé: « Les ennemis de notre nation doivent savoir qu'avec le martyre des hommes comme le Dr. Mohsen Fakhrizadeh, la volonté de la jeunesse et des scientifiques de l'Iran islamique ne sera pas perturbée, mais au contraire leur détermination à poursuivre le chemin de ce précieux martyr sera encore plus renforcée. Nos scientifiques seront plus déterminés et le sang de nos martyrs restera motivant et inspirateur.

Le président de la République islamique d'Iran a précisé dans ce message: « Sans aucun doute, le Ministère iranien de la Défense comblera la place vide de ce chef scientifique grâce aux sacrifices et aux efforts croissants de ses collègues et de ses élèves .[...] Je salue l'âme bénie de ce grand martyr et exprime ma sympathie à son honorable famille, j'offre mes condoléances à la communauté scientifique du pays et au peuple révolutionnaire d'Iran, et je prie Dieu Tout-Puissant d'accorder de la patience et de la récompense à la famille du martyr Fakhrizadeh », a ajouté le Président Rohani.

Pour rappel, Mohsen Fakhrizadeh, chef de l’Organisation de recherche et d’innovation du ministère de la Défense, a été assassiné ce vendredi lors d’une attaque terroriste près de Téhéran.

Pendant l'attaue terroriste, les membres de l'équipe de sécurité protégeant les scientifiques iraniens ont été également été blessée et transférée à l'hôpital dont 2 ou 3 ont succombé à leurs blessures .
Le ministère iranien de la Défense, dans une déclaration, a exprimé ses condoléances au Leader de la Révolution islamique, l'ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et à la nation iranienne, pour l'assassinat injuste d'un dirigeant engagé et d'un expert.

Source : IRNA

2-Erdogan: se rapproche de Biden sur le dos de Poutine?

Après un désaccord avec la Russie, la Turquie veut rétablir ses relations avec les États-Unis.

« De graves désaccords entre la Turquie et la Russie sur la Syrie et le Karabakh ont contraint Ankara à revenir sur copie sur la question du rapprochement avec Washington », écrit Avia.pro ce 29 novembre dans une brève sur son website.

Les tentatives vaines de la Turquie d'Erdogan pour ménager le choux et la chèvre est un cas d'école des thèses eurasistes selon les quelles « le lieu décide de tout » : Mais jusqu'à quand la Turquie pourra-t-elle rester assise entre deux chaises ?

 « C'est un moment clé qui pourrait grandement jouer en faveur de l’amélioration des relations cordiales Ankara/ Washington car en transférant des données confidentielles sur les systèmes de défense aérienne russes S-400 Triumph aux USA, systèmes pour lesquels Washington a un goût particulier, la Turquie d’Erdogan peut espérer retrouver grâce aux yeux des Washingtoniens », estime la source russe avant d'ajoute: « La Turquie compte sur l'amélioration des relations avec les partenaires de l'OTAN en se rapprochant de l'administration du président élu américain Joseph Biden.»

Encore une fois , Ankara cherche à faire d’une pierre deux coups, « reflexe pavlovien » ,diriez -vous, mais ce comportement compulsif ne fait plus recette : Avia dit à ce sujet :  « il [ Ankara] peut [ toujours ] donner l’impression de vouloir tenter une révision de sa politique étrangère, et en même temps pousser sur la table “des désaccords croissants” avec Moscou en profitant du contexte de la divergence de leurs intérêts en Libye et en Syrie. » 

« Cela peut également être facilité par la détérioration des relations entre les deux pays après que “la Turquie a envahi l'arrière-cour de la Russie dans le Caucase, soutenant l'Azerbaïdjan” dans le conflit du Haut-Karabakh », indique à ce propos l'agence de presse russe TASS en se référant aux informations reçues des médias occidentaux.

« Selon les experts, poursuit le média russe, outre les données sur les S-400 russes, la Turquie n'a plus rien à offrir à Washington, et, à en juger par le fait que des sanctions contre Ankara pour l'achat de S-400 russes n'ont pas encore été imposées, les États-Unis sont manifestement également intéressés par l'établissement des relations avec Ankara. »

Source : avia.pro

3-Les USA ont perdu l'Asie centrale? 

Depuis des décennies, en particulier depuis la fin de la guerre froide, les États-Unis portent une attention particulière à l’Asie centrale, le « ventre mou» de la Russie. Les Etats-Unis ont pu établir leurs bases militaires et pénétrer dans la région grâce à leurs divers programmes d’aide. Depuis les années 1990, l’un des principaux intérêts des États-Unis a été de construire une Asie centrale qui est politiquement et économiquement liée à l’Occident. C’était l’intention évidente lorsque l’administration Obama a lancé le projet conjoint C5+1 en 2015.

Le projet visait à injecter de l’argent américain dans le TAS pour permettre une plus grande manipulation américaine de la région contre la Russie et la Chine. Toutefois, cela a considérablement changé au cours des dernières années en raison d’une combinaison de facteurs, y compris une résurgence croissante de la Russie et les liens économiques et sécuritaires de plus en plus étroits du TAS avec la Chine. Alors que la Russie reste largement un acteur dominant, ces dernières années ont vu l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) jouer un rôle actif. Elle a été en mesure de développer une infrastructure de sécurité qui laisse un minimum de place aux pouvoirs extérieurs pour établir leur emprise.

Dans l’état actuel des cas, Pékin se rapproche du retrait américain d’Afghanistan et est déjà assis à la frontière afghane. Bien que les intérêts de Pékin n’impliquent pas une « occupation » de l’Afghanistan, il a des intérêts vitaux de lutte contre le terrorisme.  Le retrait américain d’Afghanistan et l’expulsion du TAS font état d’un échec massif de la stratégie 2020-Etats-Unis pour l’Asie centrale annoncée en février 2020 par l’administration Trump.

Lorsque la stratégie a été annoncée, le gouvernement des États-Unis a fait valoir que cette stratégie était une réponse au désir croissant des États membres de la SAE d’avoir un « contrepoids » à la Chine.

Les perspectives d’un engagement étendu et profond des États-Unis, idéalisé par la dernière stratégie, ne sont pas réalisables.  La Chine est beaucoup plus acceptable pour le TAS que les États-Unis.

 Le fait que la Chine ait été en mesure de surpasser les États-Unis dans le TAS est dû en grande partie à sa stratégie concertée d’amélioration des relations avec la Russie ainsi. Les États-Unis, d’autre part, n’ont pas été en mesure de normaliser leurs relations avec la Russie, ce qui non seulement limite ses options, mais l’oppose également à la Russie; car, le but cardinal de la stratégie américaine dans le TAS reste la présence militaire directe et l’influence politique.

Source : Réseau international

4-France : les révolutionnaires de retour !

Projectiles, véhicules incendiés, gaz lacrymogène : la manifestation contre la loi Sécurité globale a dégénéré à Paris

Comme le constate un correspondant de Sputnik sur place, les forces de l’ordre ont utilisé du gaz lacrymogène en réponse à des projectiles de la part des manifestants qui ont allumé des feux sur la chaussée.

Le nouveau rassemblement à Paris contre la loi Sécurité globale qui vise à pénaliser entre autres la diffusion à des fins malveillantes d'images de membres des forces de l'ordre, a été marqué par de premières tensions dans l’après-midi du samedi 28 novembre.

Un correspondant de Sputnik sur place fait notamment état de plusieurs feux allumés au 28, boulevard Beaumarchais. Des palissades et autres objets tirés d'un chantier ont été utilisés pour édifier des barricades.

En plus d'à Paris, des manifestations contre la loi en question étaient prévues aujourd’hui à Lyon ainsi qu’à Strasbourg et Bordeaux. La semaine dernière, des rassemblements similaires ont réuni quelque 22.000 personnes à travers le pays. À Paris 23 personnes avaient alors été interpellées.

Les premières tensions ce samedi 28 novembre à Paris lors d’une nouvelle mobilisation contre la loi Sécurité globale.

Source: Sputnik       

5-France: la gendarmerie s'arme contre les Français !

Le 17 novembre, le député [LR] Jean-Louis Thiériot a déposé une proposition de loi visant à autoriser les militaires « à porter et à faire usage de leurs armes en dehors du service en cas d’attaque terroriste », en faisant valoir que les policiers et les gendarmes [qui sont aussi des militaires, ] sont déjà « légalement autorisés à porter et à faire usage de leurs armes de dotation en dehors de leur service dans le respect des dispositions de l’article L. 435 1 du code de la sécurité intérieure. »

S’agissant des gendarmes, un dispositif a été mis en place en février 2018 afin de doter leurs officiers et sous-officiers d’active d’une arme de poing pour toute la durée de leur carrière. « Ces dispositions leur permettent notamment d’être porteur de leur arme de dotation, y compris hors service. S’il n’y a plus d’autorisation préalable, les règles de port et d’emploi ainsi que le contrôle hiérarchique ont été rénovés et renforcés pour mieux encadrer ce nouveau régime », avait ainsi expliqué le ministère de l’Intérieur, à l’époque.

Et il est visiblement question d’aller plus loin si l’on en juge par les propos tenus par le général Christian Rodriguez, le directeur de la Gendarmerie nationale [DGGN], lors de sa dernière audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense. En effet, les gendarmes réservistes pourraient prochainement avoir le même traitement que ceux d’active en matière de port d’arme.

« Je souhaiterai que le réserviste puisse garder son arme chez lui comme il a son uniforme chez lui », a en effet affirmé le général Rodriguez. Mais à la condition que ces gendarmes réservistes soient « à jour dans leur formation au tir », a-t-il précisé. Et cela, évidemment, « dans le cadre de la réglementation actuelle sur la possession d’armes chez soi. »

« Cela permet [trait] de renforcer le maillage et la proximité avec l’élu dans une situation de crise locale », a justifié le DGGN. « J’espère expérimenter ce dispositif dès l’année prochaine », a-t-il conclu sur ce sujet, sans donner plus de détails.

Plus généralement, le général Rodriguez a également dit souhaiter « pouvoir augmenter la maille [des] 30.000 réservistes [de la Gendarmerie] avec un niveau d’emploi de 2.000 par jour. »

Source : opex360         

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