Iran, un pays invincible, pourquoi ? (e-Press)

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Le saint Coran : An-Nisa’-104 -: « Ne faiblissez pas dans la poursuite du peuple [ennemi]. Si vous souffrez, lui aussi souffre comme vous souffrez, tandis que vous espérez de Dieu ce qu’il n’espère pas. Dieu est Omniscient et Sage. »

E-Press du 7 janvier 2020

SOURCE : PRESS TV FRANÇAIS

 

Au sommaire:

1- Soleimani: son successeur promet une terrible vengeance 

Lors des funérailles spectaculaires du général Soleimani et de ses compagnons à Téhéran, le nouveau commandant de la Force Qods, le général Ghani a promis de venger le sang de ses frères d’armes.

« Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont participé ce lundi 6 janvier à Téhéran aux funérailles du puissant général iranien Qassem Soleimani, dont la fille a promis des “jours sombres” aux États-Unis, » rapporte le site internet midilibre.fr.

L’immense procession était partie de l’Université de Téhéran, en direction de la place Azadi, la place de la Liberté. D’après la télévision iranienne, plusieurs millions de personnes s’étaient rassemblées à la mémoire de Soleimani dans le centre de Téhéran.

Les images retransmises ce lundi ont donné un sentiment de masses sans précédent depuis les funérailles de l’ayatollah Ruhollah Khomeini, fondateur de la République islamique d’Iran, mort en 1989. Les prières ont été conduites par l’ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême de la Révolution dont Soleimani dépendait directement.

Qassem Soleimani a été tué devant l’aéroport de Bagdad le 3 janvier dans une attaque de drone ordonnée par le président américain Donald Trump et l’Iran a promis une « revanche sévère ».

2- L’Iran se distingue bien des pays que les Américains ont réussi à dominer

Après l’assassinat du général iranien Qassem, tué vendredi par une frappe aérienne américaine à Bagdad, Téhéran a déclaré qu’il ne se sentait plus tenu désormais par aucune limite « sur le nombre de ses centrifugeuses ». 

L’Iran a annoncé ce qu’il a présenté comme la « cinquième et dernière phase » de son plan de réduction de ses engagements en matière nucléaire, affirmant qu’il ne se sentait plus tenu par aucune limite « sur le nombre de ses centrifugeuses », rapporte dans un communiqué le gouvernement du pays.

Mais l’Iran n’a pas officiellement quitté l’accord sur le nucléaire, connu sous le nom de JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action), et déclare qu’il respectera les termes de l’accord si les autres nations impliquées acceptent également de le faire à nouveau. L’Iran continuera également à permettre aux inspecteurs de l’organe de surveillance nucléaire de l’ONU, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), d’avoir accès à ses activités.

Néanmoins, Téhéran soutient maintenant qu’il n’aura aucune restriction sur la quantité d’uranium qu’il produira, ni sur la façon dont ces matières seront enrichies, et « qu’il agira dorénavant en fonction de ses exigences techniques ».

Source: Sputnik

3- Guaido perd sa légitimité

Quelques constitutionnalistes estiment que la procédure d’élection du président de la République bolivarienne du Venezuela, Nicolas Maduro, était irrégulière et que le président de l’Assemblée doit exercer cette fonction en attendant de procéder à une nouvelle élection présidentielle. C’est sur la base de cette interprétation contestée que les États-Unis ont reconnu le président de l’Assemblée, Juan Guaido, comme président par intérim du pays.

Le président de l’Assemblée nationale est élu pour un an en début d’année. Les constitutionnalistes qui contestent le président Maduro attendaient donc de savoir qui serait désigné par l’Assemblée à la fois comme son président et comme président de la République bolivarienne par intérim.

Suite à la tentative de coup d’État militaire du 30 avril 2019, les tribunaux avaient jugé les quelques parlementaires impliqués, à l’exception de Juan Guaido, et leur avaient retiré leur mandat électoral.

L’Assemblée nationale est principalement composée d’élus d’opposition au président Maduro. Un fort courant s’y est manifesté au cours des derniers mois pour contester l’aventurisme de Juan Guaido et appeler à la raison. L’opposition entendait donc changer de leader.

Les amis de M. Guaido ont tenté de modifier le mode de scrutin en autorisant des députés en fuite à voter par internet. Mais cette manœuvre a échoué.

Source: Voltairenet

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