Échec vaccinal pour l’Institut Pasteur (e-Press)

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L’Institut Pasteur a annoncé ce 25 janvier qu’il arrêtait son principal projet de vaccin contre le coronavirus, puisqu’il ne s’est pas montré assez efficace lors des premiers essais.

E-Press du 26 janvier 2021


► Au sommaire :

1- Iran/Chine : ça boom !
2- La Chine sort ses IRBM
3- « Scénario à la grecque » : la déclaration du chef du FMI en Europe sur la dette française fait réagir
4- L’Institut Pasteur arrête son principal projet de vaccin contre le Covid-19, pas assez efficace

 

Source : Press TV Français

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1- Iran/Chine : ça boom !

Le président du Parlement iranien Mohammad Baqer Qalibaf et le président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale de Chine Li Zhanshu ont discuté des moyens de renforcer la coopération entre Téhéran et Pékin dans divers domaines.

Lors d’une vidéoconférence lundi matin, Qalibaf et Li ont exploré les pistes de renforcement de la coopération entre l’Iran et la Chine, en particulier les relations parlementaires, et ont discuté de la perspective des développements régionaux et internationaux.

« Les relations amicales entre Téhéran et Pékin n’ont pas été et ne seront pas influencées par les liens avec d’autres pays et les conditions internationales, mais se poursuivront dans tous les domaines sur la base de la coopération et des intérêts communs », a déclaré Qalibaf dans le webinaire.

Il a également salué le rejet décisif par la Chine des sanctions contre la nation iranienne, affirmant que les relations stratégiquement importantes entre l’Iran et la Chine ne sont pas affectées par les développements dans d’autres États.

Le président du Parlement a également souligné la nécessité de respecter la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale de la Chine.

Pour sa part, le haut responsable chinois a déclaré que les dirigeants de son pays estiment que les relations amicales avec l’Iran découlent d’un contexte historique de coopération mutuelle dans les moments difficiles et de soutien mutuel sans faille.

Le gouvernement et le Congrès national du peuple de Chine condamnent les sanctions américaines contre d’autres nations et réaffirment leur engagement et leur soutien aux accords internationaux, a ajouté Li.

Dans des commentaires d’octobre 2020, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a déclaré que Téhéran et Pékin « sont déterminés à étendre davantage leur partenariat stratégique », ajoutant que la Chine est le « premier partenaire économique » de l’Iran malgré la campagne américaine de « pression maximale » contre la République islamique.

Source : Xinhua

2- La Chine sort ses IRBM  

La Chine a déployé un grand nombre de lanceurs pour son nouveau missile balistique avancé à portée intermédiaire (IRBM) dans les régions de l’est et de l’ouest du pays pour un entraînement intensif, alors qu’elle et les États-Unis continuent leur posture au-dessus de la mer de Chine méridionale contestée.

Des images satellites de Maxar Technologies ont montré que l’armée chinoise avait déployé de nombreux lanceurs DF-26 IRMB sur un site d’entraînement dans la province du Shandong, à l’est, selon un rapport publié jeudi par la Federation of American Scientists (FAS) basée à Washington, ajoutant qu’il était la première fois qu’il avait vu le DF-26 opérer dans la région.

La semaine dernière, Andrei Chang, rédacteur en chef de la Kanwa Defence Review, basée au Canada, a déclaré dans une vidéo YouTube que la China's Rocket Force avait déployé environ 16 lanceurs pour le DF-26 IRBM sur sa base de Qingzhou au Shandong et un autre à Korla., dans la région de l’extrême ouest du Xinjiang.

Chang avait déclaré que les emplacements plaçaient l’Inde - avec laquelle la Chine était impliquée dans une impasse frontalière de plusieurs mois - à sa portée et constituaient une menace pour la base navale américaine de Yokosuka et d’autres avant-postes militaires au Japon.

Source : SCMP

3- « Scénario à la grecque » : la déclaration du chef du FMI en Europe sur la dette française fait réagir 

 Alors que le patron du bureau européen du FMI avait expliqué que la France devrait mettre en place un plan « d’assainissement budgétaire » en raison de sa dette élevée, plusieurs personnalités lui ont répondu. Et sa proposition passe mal.

« La dette en France est élevée et nous pensons que le moment est venu d’élaborer et d’approuver un plan d’assainissement budgétaire crédible à moyen terme » : c’est ce qu’avait déclaré le directeur du bureau européen du Fonds monétaire international (FMI), Jeffrey Franks, cité par Reuters le 19 janvier 2021.

Une proposition qui est -semble-t-il- mal passée auprès de certaines personnalités dans l’Hexagone, qui n’ont pas manqué de lui répondre le 25 janvier. « Comme je ne vois pas Macron s’y opposer (au contraire). Préparez-vous à un scénario à la grecque. »

Deux ans après, quand l’économie sera en lambeaux, on aura droit à un article du chef économiste du FMI dans l’American Economic Review pour nous dire : « Bah mince, on a fait une erreur de diagnostic, on a sous-estimé le multiplicateur budgétaire. »

« Histoire vraie pour la Grèce », a fait valoir sur Twitter l’économiste Thomas Porcher. « Les conséquences de ces erreurs pour la population grecque (et dans les 10 prochaines années pour la France si personne ne s’y oppose) : chômage : +190 %, revenu par ménage : -30 %, suicide : +44 %, mortalité infantile : +42 %, dette : + 36 %. Ce serait la pire des choses... », a-t-il ajouté.

De son côté, l’éditorialiste Alexis Poulin s’est également montré critique à l’encontre de la proposition de Jeffrey Franks. « Macron a créé la dette Covid et mis l’économie volontairement en faillite. Maintenant le FMI veut imposer les réformes structurelles nécessaires pour nous faire vivre l’enfer grec et accélérer la mise à mort de l’État social. Si les Français acceptent, ils sont perdus », a-t-il fustigé, toujours sur la plateforme de microblogging.

Source : RT 

4- L’Institut Pasteur arrête son principal projet de vaccin contre la Covid-19, pas assez efficace

L’Institut Pasteur a annoncé ce 25 janvier qu’il arrêtait son principal projet de vaccin contre le coronavirus, puisqu’il ne s’est pas montré assez efficace lors des premiers essais.

Dans un communiqué de presse rendu public le 25 janvier, l’Institut Pasteur a déclaré stopper « le développement d’un de ses candidats vaccins, celui basé sur le virus du vaccin contre la rougeole ».

La décision a été prise « à la suite de résultats intermédiaires d’essai clinique de phase I ».

Le vaccin concerné était développé en partenariat avec le groupe Merck (MSD en dehors des États-Unis et du Canada), lequel a pris une décision parallèle, toujours selon le communiqué.

« Dans ces études de première administration chez l’Homme, le candidat vaccin a été bien toléré, mais les réponses immunitaires induites se sont avérées inférieures à celles observées chez les personnes guéries d’une infection naturelle ainsi qu’à celles observées avec les vaccins autorisés contre le SARS-CoV-2/Covid-19 », a précisé l’Institut Pasteur.

L’Institut ne met toutefois pas un terme au développement de ses autres candidats vaccins « arrivés en fin de phase préclinique » et précise maintenir « sa forte mobilisation scientifique pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 ». 

L’Institut a pour le moment deux autres candidats vaccins contre la Covid-19, celui développé avec la société de biotechnologie TheraVectys et un second à ADN. Les deux sont actuellement en phase préclinique.

Et de conclure que la décision prise « ne remet pas non plus en cause la poursuite des autres projets de recherche vaccinale menés en partenariat avec Themis/Merck-MSD, basés sur l’utilisation du virus du vaccin contre la rougeole ».

Au mois de décembre, le laboratoire français Sanofi et son partenaire GlaxoSmithKline (GSK) ont quant à eux annoncé que le programme de développement de leur vaccin avait été repoussé fin 2021. Une décision prise « afin d’améliorer la réponse immunitaire chez les personnes âgées », selon le communiqué.

Source : Sputnik

5- Le Drian dénonce la dérive poutinienne

Pour Jean-Yves Le Drian, les récentes arrestations en Russie lors des Manif anti-poutine [dont l’étincelle a été jetée par le camp occidental] est une « dérive autoritaire » du régime « très inquiétante »

« Malgré tout, la Russie ne va pas déménager », souligne le chef du Quai d’Orsay qui se dit « obstiné » pour discuter avec notre voisin « tout en étant extrêmement clair et extrêmement ferme sur la dérive autoritaire que nous constatons ».

« Je trouve cette dérive autoritaire très inquiétante », a jugé sur France Inter, France Info et Le Monde, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian invité de « Questions politiques », alors qu’il était interrogé sur les milliers d’arrestations dimanche 24 janvier en marge de manifestations en Russie en soutien à Alexeï Navalny. « Je trouve la remise en cause de l’État de droit, par ces arrestations collectives et préventives, insupportables. Je trouve aussi que le succès des manifestations au pluriel sur l’ensemble du territoire russe est impressionnant », souligne Jean-Yves Le Drian.

« Il faut que toute la lumière soit faite sur l’affaire Navalny », répète le ministre français des Affaires étrangères. « Le fait qu’il ait été empoisonné, c’est une tentative d’assassinat. Ça s’est fait en Russie, avec un produit chimique russe, sur une personnalité russe. Donc, il me paraît normal qu’une enquête soit menée, une clarification ». Jean-Yves Le Drian croit que les autorités russes « ont voulu avoir une position de déni sur la réalité ».

Le ministre français rappelle que des « sanctions » ont été prises à l’égard de la Russie, « y compris contre l’environnement du président Poutine ». « Au trimestre dernier, l’ensemble européen a pris des mesures » pour une interdiction de voyage et un gel des avoirs « d’un certain nombre de personnalités ». Ces sanctions, « il faut les rendre opératoires réellement, la discussion sur ce point aura lieu » lundi « au niveau du Conseil européen », indique le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

Cette « dérive préoccupante » du régime russe « remet un peu en cause la volonté de confiance et de sécurité qu’on peut avoir à l’égard de la Russie », estime Jean-Yves Le Drian. Il rappelle qu’une initiative avait été prise à Brégançon fin août 2019, mais « ça n’avance pas beaucoup ».

Alors Vladimir Poutine reste-t-il un interlocuteur pour la France ? « Je dirais que malgré tout : la Russie ne va pas déménager, la géographie est têtue. La Russie est notre voisin et nous avons des questions de sécurité et de confiance. Et nous sommes obstinés pour trouver le moyen de faire en sorte que des formes de discussion puissent avoir lieu tout en étant extrêmement clair et extrêmement ferme sur la dérive autoritaire que nous constatons », affirme Jean-Yves Le Drian.

Source : France TV

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