Le Burkina bouscule Barkhane ! Zoom Afrique du 20 février 2021

PressTV Français 29 views
Quelques jours après la tenue du dernier G5 Sahel où le président français a affirmé vouloir rester en dépit de la volonté du peuple malien, le Burkina annonce l’échec de cette force Barkhane-bis...

 

L’actualité en Afrique :

Kenya : la construction de la ligne de transport électrique avec l’Éthiopie sera achevée d’ici juin

Sénégal : Lukoil revient à la charge sur le pétrole de Sangomar

Burkina Faso : la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO soutient la modernisation des transports

La société chinoise ZTE étend ses services de télécommunications 4G aux grandes villes d’Éthiopie
 

Les analyses de la rédaction :

Le Burkina bouscule Barkhane :

Quelques jours après la tenue du dernier G5 Sahel où le président français a affirmé vouloir rester en dépit de la volonté du peuple malien au Mali, pour y décapiter non pas Daech qui a pour spécialité la décapitation, mais Al-Qaïda, le Burkina annonce une très importante nouvelle, nouvelle qui pré annonce dans les faits l’échec de cette force Barkhane-bis, que la France tente plus au moins de maintenir au Sahel. Cette force volontaire créée il y a deux ans par l’état burkinabè en appui à l’armée nationale et aux populations cibles des attaques meurtrières des agents à la solde des services secrets occidentaux dits « jihadistes », fait florès. 

À preuve, les populations de l’Est, insistent pour avoir comme force de défense non pas Barkhane et Takuba et autres forces d’occupation, mais bien ces forces volontaires que la propagande occidentale accusait et accuse toujours « d’exactions et de massacres des Burkinabés ».

Après tout, le clan occidental n’a pas un très bon souvenir des forces populaires, puisqu’au Moyen-Orient où les Syriens ou encore les Yéménites ont formé des unités de forces populaires, les plans divisionnistes et déstabilisateurs sont tombés à l’eau.

« Au Burkina Faso, suite à la dégradation de la situation sécuritaire dans la région de l’Est, le gouvernement a commandité une étude sur les défis sécuritaires dans cette région, la plus vaste du pays. Il faut revoir le maillage sécuritaire, déclare le contrôleur général de police Dieudonné Ouattara, également secrétaire permanent de ce centre d’alerte. “(Il faut) revoir un peu le maillage sécuritaire, également opérationnaliser plus les FDS en moyens roulants et même en tout ce qu’il y a comme moyens, pour pouvoir être beaucoup plus opérationnels. Les gens ont souhaité que les VDP (Volontaires pour la défense de la patrie NDLR) soient (présents) dans chaque village et équipée pour qu’ils puissent effectivement jouer leur rôle, en tout cas dans cette lutte commune”, lit-on sur RFI.

Royal démenti donc, de la part de la population à ces campagnes de mensonges anti-armée burkinabé.

Rappelons que l’Est burkinabé est une très importante région dans la mesure où l’espion en chef français et directeur des SGE avait révélé la semaine dernière l’intention des forces d’occupation d’étendre sous le prétexte de vouloir se battre contre Al-Qaïda leur champ d’action jusqu’à la côte. La Côte d’Ivoire et le bénin étant les prochains ciblés…

De cette façon, les forces populaires aident non seulement les Burkinabè, mais encore ses voisins que sont Niger et le Bénin cela s’appelle une coalition militaire interafricaine opposée aux forces d’occupation occidentales…

 

Mozambique : Daech est là

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, un MRAP1 des forces terrestres de l’armée mozambicaine de type Kasspir Mk.3 (fabrication sud-africaine) est atteint par une roquette antichar RPG et des tirs d’armes semi-lourdes.

Selon les informations disponibles, le véhicule blindé mozambicain a été attaqué par des éléments armés de Wilayat Wasat Ifriquia (WWI), une branche de l’organisation terroriste Daech.

Cette attaque a eu lieu près de la ville de Diaka, Machimboa da Praia.

Cela veut dire que les terroristes de Daech soutenus par la France et l’OTAN et qui occupent les régions les plus gazifères du Mozambique sont désormais équipés de roquettes anti blindés. Cela signifie également que les unités des forces terrestres mozambicaines pourraient ne plus pénétrer dans ces zones, au grand profit des pétroliers TOTAL, BP Shell, etc.

Il reste que le Mozambique a la possibilité de bombarder les terroristes, à moins que là encore les puissances occidentales, qui cherchent le gaz à tout prix ne fournissent à Daech des armes et des blindés.

En effet, le groupe terroriste Daech sert de levier de pression à l’encontre des chefs d’État. Pour le cas du Mozambique, il s’avérait nécessaire d’introduire des éléments de Daech sur le territoire pour empêcher le chef de l’État de mettre en place un fameux code minier qui dérange tant les multinationales ou même d’instaurer un processus d’indemnisation des populations contraintes à se déplacer pour laisser leurs terres à ces multinationales sans scrupules qui délogent les Mozambicains. Le gouvernement mozambicain continue de lutter face à ce fléau du terrorisme qui ne lui laisse aucun répit.

Le Mozambique continue sa lutte et les plaintes se multiplient aussi au niveau de la population mozambicaine. Ce qui montre la volonté du Mozambique de ne pas se laisser faire.

 

Vaccin Covid-19 : les Africains ne se suicideront pas

Alors que l’axe US-OTAN-Israël ne cesse de tuer et de bombarder les civils dans différentes régions africaines à coup de Mirage 2000, de chasseurs-espions, etc., on apprend que le pays du G7 ont annoncé avoir l’intention d’accorder 7,5 milliards d’euros au programme de vaccination Covax pour les pays les plus pauvres, soit un doublement. Au total, plus de dix milliards ont été rassemblés dans le monde, d’après la chancelière Merkel.

“Le plan onusien souhaite fournir 1,3 milliard de doses de vaccins à 92 pays d’ici la fin de l’année. Les États-Unis, l’Allemagne, l’Europe ont annoncé lors de la réunion virtuelle des dirigeants du G7, comme dans la foulée lors d’un événement en ligne de la conférence sur la sécurité de Munich, des efforts supplémentaires. L’Allemagne augmente son aide de 1,5 milliard. Joe Biden veut débloquer cette année et en 2022 quatre milliards de dollars. Emmanuel Macron présent aussi virtuellement à Munich a souhaité que l’Europe et les États-Unis cèdent 13 millions de doses aux pays africains pour permettre la vaccination de leur personnel soignant”, lit-on sur RFI.

Mais le peuple africain n’est pas prêt à oublier que le premier vaccin expérimental de la COVID-19 a été testé sur la population africaine par le biais de l’Alliance GAVI pour les vaccins, une organisation financée par la Fondation Gates. Une vaste série d’essais sur l’homme a également eu lieu en Afrique du Sud, sous la direction de l’université du Witwatersrand à Johannesburg, une autre institution financée par la Fondation Gates.

La réalité est qu’après le fameux vol d’Air France au Cameroun, après les tentatives d’introduction du virus en RDC, au Mali, au Burkina et au Niger les peuples africains ne veulent plus se soumettre aux assauts biologiques d’une puissance colonialiste dont les médecins défendent éhontément à l’antenne publique leurs crimes commis en Afrique dans le cadre “d’expérimentation” médicale !

Add Comments