USA: France, attaquée "militairement"!

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La marine hellénique va acquérir des navires de combat de surface multi-missions des États-Unis. Un marché à 2,5 milliards d’euros que la Marine française pensait avoir déjà gagné en 2019 .

Au sommaire :

1-Yémen: la énième arnaque US/Riyad?

 L'ambassadeur d'Iran dans la capitale yéménite, Sanaa, a critiqué la soi-disant initiative de paix de l'Arabie saoudite, affirmant qu'elle ne ferait que prolonger l'agression militaire, l'occupation et les crimes de guerre dans le pays.

«L'initiative saoudienne pour le Yémen est un projet de guerre permanent; il maintiendra l'occupation et les crimes de guerre là-bas, et il ne mettra pas fin à la guerre », a écrit Hassan Irlu dans un tweet mercredi matin.

«Une véritable initiative», a-t-il poursuivi, «signifie que la guerre est finie, le blocus est levé, l'occupation est terminée, les forces militaires saoudiennes sont retirées, les mercenaires et les takfiristes ne sont plus financés et aidés par d'importantes sommes d'argent et d'armes, et le dialogue politique est mené sans ingérence étrangère. »

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal bin Farhan Al Saud, a proposé lundi un "plan de paix" pour mettre fin à la guerre au Yémen, qui comprendrait la réouverture de l'aéroport de Sanaa et l'autorisation des importations de carburant et de nourriture via le port de Hudaydah, tous deux contrôlés par Ansarallah.

2-Mer Noire : la "cyber crainte" de l'US Navy

Le destroyer lance-missiles américain USS Thomas Hudner, qui se trouvait dans les eaux de la mer Noire depuis un peu plus de trois jours, a dû quitter la région, en raison des actions des navires de guerre de la Flotte de la mer Noire de la marine russe, qui semble avoir recouru à des «armes invisibles» contre lui, notamment des systèmes de guerre électronique.

Le destroyer de missiles américain USS Thomas Hudner n'est resté dans les eaux de la mer Noire que quelques jours – et pendant ce temps, il n'a participé à aucun exercice et n’a fait aucun appel vers les ports des mondes amis de l'OTAN, et ceci signifie  que, très probablement, une autre provocation était en cours de préparation.

 Selon plusieurs sources, le navire de guerre américain s'est dirigé vers un porte-avions de l'US Air Force en Méditerranée. «Ayant achevé son programme de séjour en mer Noire, le croiseur lance-missiles américain USS Monterey (CG 61) l'a quitté dans la première moitié de la journée et s'est dirigé vers l'île de Crète pour retrouver le "Pope" - autre nom pour désigner  le porte-avions USS Dwight D. Eisenhower. Comme indiqué par le comte  Telegram  "canal Operational Line "».

Les experts attirent l'attention sur le fait que les navires de la flotte russe de la mer Noire sont équipés de puissants systèmes de brouillage électronique les rendant capables de  perturber le fonctionnement des systèmes du navire.

Source : avia-pro.net

3-Patriot: l'Allemagne "flouée" et "exploitée"

 Le Patriot, DCA américaine est un total fiasco comme l'ont prouvé des centaines de frappes au drone et balistiques d'Ansarallah et de la Résistance irakienne contre la coalition d'agression anti-Yémen ou en Irak. Les  États Unis ont même décidé de les "moderniser" d'ici 2028. Mais une Amérique totalement "fauchée" en a les moyens ?

Bien sûr que non ; voici ce qu'elle compte faire? Refaire le Patriote sur le dos des Allemands qui ont tout de même la plus grosse économie européenne.

La suite des explications avec Opex 360 : L’Allemagne envisage de moderniser les batteries Patriot à partir de 2023, afin de « garantir, dans un premier temps, les capacités existantes en matière de défense antimissile jusqu’en 2030 ». Puis, dans un second temps, « d’ici 2026 au plus tard, de nouvelles capacités en matière de défense aérienne mobile et de défense contre les drones seront développées », [Et cela, dans le cadre du programme LVS NNbs, systèmes de défense aérienne pour la protection à courte portée].

En clair, il s’agit de remplacer le système anti-aérien Ocelot qui monté sur un blindé Wiesel 2 armé de missiles Stinger, est «obsolète, et insuffisant tant sur le plan qualitatif que quantitatif. »

Le ministère allemand a justifié cette orientaton en soulignant le potentiel d’un tel programme en terme de coopération européenne.

D’autant plus que, pour rappel, l’Allemagne et les Pays-Bas font cause commune en matière de systèmes terrestres de défense aérienne et anti-aérienne, le Groupe de missiles anti-aériens 61 étant placé depuis 2018 sous le commandement du Dutch Defence Ground-based Air Defense Command [DGLC], dans le cadre du programme Apollo.

 Par ailleurs, dans une étude qu’elle vient de mener, la Bundeswehr estime que « les couches d’interception de la défense aérienne [défense antimissile, défense aérienne et défense contre les drones] doivent être fusionnées en un système global efficace et développées davantage », l’objectif étant de « préserver et de moderniser progressivement l’ensemble du système terrestre de défense aérienne ».

La modernisation des batteries Patriot de la Bundeswehr ne devrait a priori pas permettre à cette dernière de disposer d’une capacité de couverture à 360°, comme elle aurait pu l’avoir avec le MEADS.

Nouvel assault "militaire" US contre la France

Source : fr.news-front.info

4- Nouvel assault "militaire" US contre la France

Les frégates Jean-Bart et Latouche-Tréville battront-elles bientôt pavillon grec? Selon les informations de La Tribune, les deux navires, l’un récemment désarmé, l’autre en passe de l’être, ont été proposés gratuitement à Athènes dans le cadre du contrat de renouvellement de sa flotte. Bousculés par l’offre américaine, Naval Group et le gouvernement français ont revu leur copie ces derniers mois.

Athènes a longtemps paru séduite par une proposition de Naval Group portant sur deux frégates de défense et d’intervention (FDI) équipées de missiles Scalp. Un marché à 2,5 milliards d’euros. En octobre 2019, lors d’une visite à Paris, Nikólaos Panayotópoulos, ministre grec de la Défense, avait même signé avec son homologue français, Florence Parly, une lettre d’intention concernant l’acquisition de ces «frégates numériques».

Deux semaines plus tard, le chef d’État-Major de la Marine grecque assistait à la découpe de la première tôle à Lorient aux côtés de Florence Parly. Pour la presse grecque, l’affaire était pliée.Toutefois, la presse spécialisée française se gardait alors de tout triomphalisme. Une prudence bienvenue puisque, un an plus tard, les médias grecs finissaient par sous-entendre que les Américains étaient en passe de coiffer les Français au poteau.

En effet, Lockheed Martin avait entre-temps formulé une proposition ultra-agressive: quatre frégates de type Multi-Mission Surface Combatant (MMSC) pour deux milliards d’euros. Ces bâtiments ont beau être dérivés de la classe Freedom, dont la réputation a été tellement entachée outre-Atlantique par les défaillances que Washington a mis prématurément au rebut tous les vaisseaux de cette famille, l’offre est là: quatre frégates américaines pour un prix inférieur aux deux françaises. Cerise sur le gâteau, Lockheed Martin s’engageait à construire trois de ces navires en Grèce!

Le numéro un mondial de l’armement a pu également compter sur un soutien local de poids : l’ambassadeur des États-Unis. Ce diplomate ne ménage pas ses efforts dès lors qu’il s’agit de défendre un contrat d’armements entre «alliés de l’Otan». À Paris, on misait sur un renvoi d’ascenseur de la part Athènes après les prises de position d’Emmanuel Macron en Méditerranée orientale face à Ankara. Des espoirs douchés par la tournure des événements…

Cependant, les Français ne s’avouent pas vaincus. En décembre, peu avant que le Parlement grec ne rehausse significativement le budget de la Défense du pays, La Tribune ébruitait qu’une nouvelle offre avait été présentée par la France.

Mais, de leur côté, confortés par la concurrence acharnée entre Naval Group et Lockheed Martin, les Grecs ont revu leurs exigences à la hausse. En plus de quatre frégates neuves construites sur place, ils réclament désormais deux navires d’occasion «prêts» et «en bon état, éventuellement mis à niveau» afin de tenir tête à la Turquie durant les huit années nécessaires à la livraison de toutes les frégates, relate le journal économique.

Comme si cela ne suffisait pas, révèle encore La Tribune, Naval Group aurait été prié de ronger son frein afin de ne pas «parasiter» les négociations portant sur les dix-huit Rafale commandés par l’aviation grecque. Toujours selon l’hebdomadaire économique, il serait désormais question de céder quatre FDI plus deux frégates furtives de type La Fayette. Problème, ces vaisseaux sont toujours en service dans la Marine nationale et leur remplacement par n’est pas prévu avant 2023.

Sacrifier une partie de sa présence maritime pour honorer un contrat inter-gouvernemental présente des risques pour la France. Elle qui possède le deuxième plus grand empire maritime au monde aligne bien moins de moyens militaires que les autres puissances. Cette crainte du déficit capacitaire avait d’ailleurs surgi dans le cadre du contrat Rafale où Paris a déshabillé son aviation pour habiller l’allié grec. Les avions prélevés à la suite de ce marchandage seront remplacés grâce à une commande passée auprès de Dassault… Mais à l’horizon 2025!

Le contrat comprendra la fourniture de quatre frégates MMSC, la mise à niveau de quatre frégates de type MEKO, des navires de solution intermédiaire et la participation de chantiers navals grecs au développement de la nouvelle frégate américaine de type FFG (X), a rapporté la publication grecque Kathimerini cité par defenseworld.net

Le plan envisage essentiellement la création d'une force navale d'ici 2030, qui, si elle est combinée à la fourniture d'hélicoptères anti-sous-marins MH-60R, aura une orientation principalement américaine.

Source : fr.news-front.info

5-Patriot: l'Allemagne "flouée" et "exploitée"

Le Patriot, DCA américaine, est un total fiasco comme l'ont prouvé des centaines de frappes au drone et balistqiues d'Ansarallah et de la Résistance irakienne contre la colaition d'agression anti Yémen ou en Irak. les États Unis ont meme décidé de les "moderniser" d'ici 2028. Mais une Amérique totalement "fauchée" en a les moyens ? bien qûr que non voici ce qu'elle compte faire? Refaier le Patriot sur le dos des Allemands qui ont toute de meme la plus grosse économioe européenne. Lison cette info d'Opex360

L’Allemagne envisage de moderniser les batteries Patriot à partir de 2023, afin de « garantir, dans un premier temps, les capacités existantes en matière de défense antimissile jusqu’en 2030 ». Puis, dans un second temps, « d’ici 2026 au plus tard, de nouvelles capacités en matière de défense aérienne mobile et de défense contre les drones seront développées », a-t-il poursuivi.

Et cela, dans le cadre du programme LVS NNbs [Luftverteidigungssystems für den Nah- und Nächstbereichsschutz] [Système de défense aérienne pour la protection à courte portée] 

En clair, il s’agit de remplacer le système anti-aérien Ocelot qui monté sur un blindé Wiesel 2 armé de missiles Stinger, est « obsolète, et insuffisant tant sur le plan qualitatif que quantitatif. »

Le ministère allemand a justifié cette orientaton en soulignant le potentiel d’un tel programme en terme de coopération européenne. D’autant plus que, pour rappel, l’Allemagne et les Pays-Bas font cause commune en matière de systèmes terrestres de défense aérienne et anti-aérienne, le Flugabwehrraketengruppe 61 [ le groupe de missiles antiaériens 61] étant placé depuis 2018 sous le commandement du Dutch Defence Ground-based Air Defense Command [DGLC], dans le cadre du programme Apollo.

Par ailleurs, dans une étude qu’elle vient de mener, la Bundeswehr estime que les « les couches d’interception de la défense aérienne [défense antimissile, défense aérienne et défense contre les drones] doivent être fusionnées en un système global efficace et développées davantage », l’objectif étant de « préserver et de moderniser progressivement l’ensemble du système terrestre de défense aérienne ».

La modernisation des batteries Patriot de la Bundeswehr ne devrait a priori pas permettre à cette dernière de disposer d’une capacité de couverture à 360°, comme elle aurait pu l’avoir avec le MEADS.

Source : OPex 360

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