Mali: Barkhane visera les avions de ligne? (zoom Afrique)

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On sait très bien que durant ces 7 ans de présence au Mali, la force d’occupation n’a non seulement occupé le sol ou encore le ciel, et que ses radars militaires contrôlent le trafic aérien et qu’à ce rythme il est tout à fait possible que Barkhane s’en prenne désormais à des avions de ligne, si les Maliens vont plus loin dans leur lutte armée contre l’occupation.

Actualité en Afrique :

Avec le démarrage de la construction du projet Block 14, le secteur aurifère du Soudan changera de dimension ;

Afrique du Sud : la production de « trains du peuple » sur les bons rails ;

Cameroun : croissance du nombre de fonctionnaires d’État sur la décennie - (Infographie) ;

Niger : la Banque africaine de développement et le gouvernement lancent un projet pour renforcer la résilience des communautés rurales face à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle ;

Le président Rohani a félicité la fête nationale du Sénégal

Analyses de la rédaction :

Enlisée au sol, Barkhane s’infiltre dans le ciel malien :

C’est faux de croire que le G5 Sahel que la France continue à faire survivre alors même qu’aucun de ses membres n’y croit plus, a totalement perdu son utilité : certes c’est une structure exsangue depuis que les populations sahéliennes ont compris que gérée par la France, elle ne fera qu’attiser le feu du terrorisme au Sahel, n’empêche que Barkhane continue à en user à des fins géostratégiques… et Comment ?

Cette structure à laquelle elle a réussi à injecter quelques semaines 1200 soldats tchadiens à coup de menace larvée de déstabilisations contre le président Deby, sert la cause de divisions interarmées africaine.

Ce qui est contraire à l’esprit de toute alliance militaire à fin défensive ou offensive, mais qui est parfaitement naturelle quand les puissances occidentales se fourrent le nez dans les affaires sécuritaires africaines et qui se mettent à prétendre vouloir assurer aux Africains leur sécurité !

Le G5 Sahel où le Takuba est un instrument de division interafricaine, de déstabilisation du Sahel, d’expansion du terrorisme... Idem pour d’autres organes créés par les Blancs pour imposer leur diktat aux Africains. 

À l’annonce de la culpabilité française dans la frappe contre Bounti au Mali, une attaque qui avait tout l’air d’être une vengeance a visé le camp de la mission onusienne au Mali à Aguelhok et a coûté la vie à des soldats maliens et tchadiens !

 Ce matin même on apprend que le Niger confirme des cas de viols dans les villages nigériens commis par les soldats tchadiens...

« La CNDH du Niger confirme des cas de viols commis par des soldats tchadiens du G5 Sahel. La Commission nationale des droits humains a rendu public un rapport en ce sens vendredi 2 avril. Les faits se sont produits au cours du mois de mars dans la région de Tillabéri dans l’ouest du Niger, dans le département de Tera. La CNDH dit avoir suffisamment de preuves après avoir rencontré les autorités administratives et judiciaires, les témoins et les victimes présumées. Les soldats tchadiens sont accusés par plusieurs jeunes femmes », lit-on sur RFI.

C’est ingénieux, ces 1200 soldats que Deby a presque été forcé d’envoyer au Sahel servent de victimes aux crimes « classiques » de Barkhane, viol, meurtre... Sans que personne ne s’en aperçoive…

Cette affaire intervient alors que cette même armée française a été plusieurs fois accusée de viol en RCA.

En effet l’affaire Bounti pourrait même servir de mobile au déclenchement d’une dynamique guerrière anti occupation avec en toile de fond l’expulsion des forces françaises du Sahel.

Et d’ailleurs Parly a très bien compris ce tournant, elle qui s’est rendu en catastrophe au Mali juste avant que cette information visiblement bien calibrée n’apparaisse au sujet de soi-disant « bienfait t » de Barkhan au Mali

« Le 27 mars, l’un des avions de cette compagnie, sans doute un B-737, a vu son système de positionnement tomber en panne, alors que les conditions météorologiques s’étaient dégradées. Aussi s’est-il trouvé en grande difficulté, alors qu’il transportait 105 passagers à destination de Gao », lit-on sur Opex360.

Sauf que le site n’explique pas combien de Maliens se trouvaient parmi ces passagers et probablement ces passagers auraient été des militaires otaniens venus appuyer l’occupation malienne dans le cadre de Takuba

Plus loin on lit dans le texte Opex360 :

« Le pire a pu être évité grâce à la force Barkhane. En effet, explique l’État-major des armées [EMA] dans son dernier compte-rendu hebdomadaire des opérations, l’appareil a été pris en charge par la tour de contrôle de la Plateforme opérationnelle déserte [PfOD] de Gao.

“Grâce au SPARTIATE, système polyvalent d’atterrissage de recueil de télécommunication et d’identification de l’altitude, le militaire d’astreinte à la tour de contrôle de la PfOD de Gao a pu guider les pilotes jusqu’à ce qu’ils sortent d’un nuage de sable à environ 200 mètres du sol”, a ainsi relaté l’EMA. »

Et puis Opex360 n’explique pas non plus comment un radar a pu prendre en charge un avion de ligne. Mais on sait très bien que durant ces 7 ans de présence au Mali, la force d’occupation n’a non seulement occupé le sol ou encore le ciel et que ses radars militaires contrôle le trafic aérien et qu’à ce rythme il est tout à fait possible que Barkhane s’en prenne désormais à des avions de ligne si les Maliens vont plus loin dans leur lutte armée contre l’occupation. Puisque ce qui vient de se passer est une interception d’un avion de ligne par les radars Spartiate à Gao au Mali.

Mozambique : le dollar est mort ?

Au Mozambique, le groupe terroriste de Daech prend de plus en plus de territoire dans le nord du pays, ce qui profite largement au géant français Total.
La province de Cabo Delgado dans le nord du pays est maintenant sous l’emprise de la multinationale Total grâce à ses mercenaires daechistes.

Mais ce n’est pas tout, avant de dire quoi qu’il en soit, lisons un extrait de l’article publié ce 4 avril par Strategika sur le processus de financement de ces terroristes :

« Les chefs des groupes terroristes sont payés via des applications mobiles en cryptomonnaies et selon une information vérifiée en fractions de Bitcoin (un Bitcoin = 50 694,10 € ou 59 707 $ au taux du jour) ».

Les groupes terroristes, autrement dit, les forces de déstabilisation financées par les services occidentaux, sont payés par des cryptomonnaies et pourquoi ? Puisque le dollar américain n’aurait plus de valeur ou autrement dit, le dollar est mort !

En effet la technologie des monnaies numériques met en question, voire dépasse les paiements internationaux SWIFT et ceci signifie l’effondrement du système financier impérialiste mise en place par les États-Unis d’Amérique

De son côté, Le Mozambique continue sa lutte et les plaintes se multiplient aussi au niveau de la population mozambicaine. Ce qui montre la volonté du Mozambique de ne pas se laisser faire.

Cameroun : la crainte occidentale : 

Décidément, les pressions occidentales contre le Cameroun se poursuivent, et ce, notamment suite à l’annonce par le ministre camerounais de la Défense du recrutement de 2200 commandos du Bataillon d’Intervention rapide (BIR). La montée en puissance de l’armée camerounaise fait peur et pour la énième fois, les médias occidentaux accusent l’armée camerounaise d’être impliquée dans des massacres de civils dans la région du Sud-ouest.

 Pierre Claver Nkodo, éditorialiste et directeur de la publication Horizons nouveaux, magazine international paraissant à Douala au Cameroun, s’exprime sur le sujet.

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