Le mur de séparation tombe

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Le Royaume-Uni ne tient plus à maintenir coûte que coûte son occupation de l’Irlande du Nord. Aussi a-t-il accepté de ne pas rétablir de frontière douanière entre les deux Irlandes, mais d’en créer une entre l’Irlande du Nord et la Grande-Bretagne.

Au sommaire :

1- L’Iran prêt à réarmer l’armée tadjike

Lors d’une réunion avec son homologue tadjik, le général Sherali Mirzo tenu le jeudi 8 avril à Téhéran, le ministre iranien de la Défense, le général de brigade Amir Hatami, a déclaré que l’intervention des puissances extra-régionales était à l’origine des menaces contre la stabilité régionale.

Selon le ministre iranien, l’Iran et le Tadjikistan, comme toute la région, vivent sous la menace du terrorisme qui provient de l’intervention des puissances étrangères.

Amir Hatami a souligné les similitudes culturelles partagées entre l’Iran et le Tadjikistan, ajoutant que les deux pays doivent utiliser ces points communs comme plateforme pour élargir la coopération dans tous les domaines, en particulier dans les domaines de la sécurité et de la défense.

Évoquant les bonnes relations entre l’Iran et le Tadjikistan dans le passé, le ministre iranien de la Défense a déclaré : « La coopération entre les deux pays a été interrompue pendant un certain temps et aujourd’hui, nous avons décidé de prendre un nouveau départ pour la coopération, de sorte que les délégations d’experts seront échangées pour discuter et préparer le terrain pour une coopération totale. »

Il a en outre exprimé l’espoir que la visite de la délégation militaire tadjike renforcerait la coopération militaire entre les deux parties dans l’intérêt de toute la région.

Pour sa part, le général Sherali Mirzo, a salué ses entretiens avec les responsables iraniens lors de sa visite à Téhéran et a déclaré : « Au cours de ces trois jours, nous avons eu des réunions et des entretiens constructifs avec les responsables iraniens. »

Se félicitant des réalisations et des capacités des forces armées de la République islamique d’Iran, le ministre tadjik a également souligné : « Nous pensons qu’une sécurité accrue et la lutte contre les groupes terroristes dans la région dépendent de l’expansion de la coopération régionale, et nous pensons également que la coopération entre les deux pays peut contribuer à notre sécurité commune ».

Il est à noter qu’à l’issue de ces négociations, une note d’entente de coopération a été signée par les deux ministres.

Le ministre de la Défense du Tadjikistan est arrivé mardi en Iran à la tête d’une délégation militaire. Il a également rencontré jeudi matin le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général de division Mohammad Hossein Bagheri, au complexe de l’état-major général des forces armées de la République islamique d’Iran à l’est de Téhéran.

Le chef d’état-major iranien des forces armées a déclaré que l’Iran et le Tadjikistan avaient convenu de créer un comité militaire et défensif conjoint. Le général Baqeri a déclaré que le comité conjoint tracerait l’avenir de la coopération militaire et défensive entre les deux pays voisins.

La visite du haut militaire tadjik en Iran intervient alors que le 27 mars 2021, Téhéran et Pékin ont signé après de longues négociations le document du plan de coopération global pour une durée de 25 ans.

Ouvrant un nouvel horizon dans les relations entre les deux pays, le document se focalise sur les capacités et les perspectives de la coopération bilatérale entre la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine dans divers domaines, économique et culturel.

2- Corridor Nord-Sud, bonne alternative au canal de Suez

L’ambassadeur iranien en Russie a déclaré que le corridor de transport international Nord-Sud (INSTC) peut être une voie d’expédition moins chère et plus sûre que le canal de Suez.

Le Corridor peut être utilisé pour le transfert de matières premières et d’énergie entre l’Extrême-Orient et l’Europe, a déclaré Kazem Jalali dans une interview au quotidien russe Vedomosti.

Il a exhorté les gouvernements partenaires au projet à soutenir l’évolution du projet de la construction du Corridor jusqu’à sa concrétisation complète afin que le super projet puisse devenir l’une des voies de transport les plus attractives en termes de sécurité, de politique et surtout d’économie.

L’envoyé iranien a noté que l’Iran attache une grande importance au développement des infrastructures de certaines parties de l’INSTC, surtout ceux qui se trouvent en Iran, ajoutant que l’Iran coopère avec d’autres pays voisins pour accélérer le processus du projet de construction, ce qui semble une alternative appropriée au canal de Suez dans le transfert de marchandises et d’énergie.

Les pays impliqués dans l’INSTC ont tenu plusieurs réunions pour discuter des moyens d’achever l’infrastructure nécessaire pour que le projet international devienne opérationnel, a souligné Jalali. L’INSTC est un itinéraire international multimode de bateau, de chemin de fer et de route, qui relie la Russie et l’Europe de l’Est à l’Inde et à la Chine via l’Iran. Le canal de Suez a une longueur de 163 kilomètres et 10 à 12 pour cent du transport maritime mondial passe par le canal.

Un blocage d’une semaine du canal de Suez par un porte-conteneurs géant de 250 000 tonnes a montré au monde que le commerce mondial doit trouver des routes alternatives telles que le corridor nord-sud via l’Iran.

Source : Mehr News

4- Émeutes unionistes en Irlande du Nord !

Les émeutes ont repris, depuis le 4 avril 2021, en Irlande du Nord.

Le Brexit a rendu caduques les clauses de l’accord de paix du Vendredi saint (dit « Good Friday » par les unionistes) [1]. Cependant les termes du conflit se sont inversés depuis 1998.

Le Royaume-Uni ne tient plus à maintenir coûte que coûte son occupation de l’Irlande du Nord. Aussi a-t-il accepté de ne pas rétablir de frontière douanière entre les deux Irlandes, mais d’en créer une entre l’Irlande du Nord et la Grande-Bretagne.

Du coup, ce sont les loyalistes à la Couronne qui se révoltent. Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, appelle au calme assurant que le problème ne pourra pas être résolu par la violence ou la criminalité.

La situation pourrait exploser lors de la commémoration de la bataille de la Boyne (1690), le 10 juillet prochain. Les Orangistes y célébreront la victoire du protestant Guillaume III de Hollande sur le catholique Jacques Ier d’Angleterre qui instaura la division confessionnelle de l’Irlande.

Les démonstrations de colère se poursuivent en Irlande du Nord, à coups de pierres et de cocktails Molotov contre les canons à eau des autorités. Police et émeutiers ont continué de s’affronter tard dans la nuit du jeudi 8 au vendredi 9 avril à Belfast.

Des centaines de jeunes hommes et adolescents se sont rassemblés dès le début de soirée jeudi dans un quartier de l’ouest de la ville, sujette à de vives tensions politiques et liées au Brexit. Masqués, coiffés de cagoules, ils ont catapulté des pierres, briques, pétards et bouteilles en direction des barrages érigés par la police antiémeute à l’aide de leurs Land Rover blindées. Une épaisse fumée noire s’élevait par endroits après l’explosion de cocktails Molotov.

Source : Voltaire.net

4- Le F-35 activé contre la Russie !

Le Danemark achète son premier F-35A Lightning II.

Lockheed Martin a dévoilé le 7 avril 2021 le premier F-35A Lightning II destiné à équiper les Forces aériennes royales danoises (RDAF). L’appareil, qui sera livré au Danemark dans le courant du mois, fait partie d’une commande portant sur 27 avions.

Le F-35 L-001 rejoindra Luke Air Force Base pour la formation des pilotes danois avant de rejoindre le Danemark en 2023. 

Après avoir effectué son vol inaugural le 10 mars 2021, Lockeed Martin et les Forces aériennes royales danoises ont présenté le premier F-35A destiné au Danemark depuis l’usine de Fort Worth au Texas. Le chasseur sera livré au Danemark dans le courant du mois d’avril 2021 sur la base aérienne de Luke, dans l’Arizona, où les pilotes danois seront formés.

Deux entreprises danoises, Terma et Multicut, participent au programme du F-35 en travaillant sur les pylônes, les matériaux composites, les logiciels, des composants du radar et les bords d’attaque du stabilisateur horizontal. 

Le Danemark fait partie des huit pays partenaires originaux du programme du F-35. Copenhague a commandé 27 chasseurs en 2016, qui remplaceront les 30 F-16 en service dans les Forces aériennes royales danoises.

Sept pays en Europe ont choisi le F-35 : la Grande-Bretagne, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique, l’Italie, la Norvège et la Pologne.

Source : F.M.

5- Les USA poussent Kiev à la guerre

Le soutien des USA à l’Ukraine s’inscrit en pleine montée des tensions avec la Russie.

Envoi d’une délégation dans le Donbass, intention d’envoyer des navires de guerre en mer Noire… Depuis le 8 avril, Washington multiplie les initiatives visant à afficher son soutien à Kiev alors que les tensions reprennent ces derniers jours avec Moscou.

La marine américaine, qui opère régulièrement en mer Noire, envisage un nouveau déploiement de navires de guerre afin de montrer son soutien à l’Ukraine et d’envoyer un message à la Russie, a déclaré à CNN un responsable militaire américain ce vendredi 9 avril.

Il a ajouté que des avions de reconnaissance continuaient de voler dans l’espace aérien international au-dessus de la mer Noire pour surveiller l’activité navale russe et tous les mouvements de troupes en Crimée. « Si quelque chose change, nous serons prêts à répondre », a-t-il précisé.

Le soutien à l’Ukraine a été également manifesté par une délégation militaire sous la conduite du colonel Brittany Stewart, attaché militaire des États-Unis à Kiev, qui s’est rendue dans le Donbass le 8 avril.

« Le gouvernement américain est profondément préoccupé par la situation entourant les frontières de l’Ukraine et soutient fermement la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine », a fait savoir Mme Stewart lors d’un point de presse.

CNN signale que l’administration Biden a exprimé des inquiétudes quant à la montée des tensions entre l’Ukraine et la Russie. Ces dernières semaines, le Président, le secrétaire d’État Tony Blinken, le secrétaire à la Défense Lloyd Austin, le chef d’état-major des Armées Mark Milley et le conseiller à la Sécurité nationale Jake Sullivan se sont tous entretenus avec leurs homologues ukrainiens.

Le Pentagone a également exprimé son inquiétude quant au « comportement de la Russie dans l’est de l’Ukraine ».

Le porte-parole du département d’État Ned Price a indiqué lors d’un point de presse : « Nous avons demandé à la Russie une explication à ces provocations, mais surtout, ce que nous avons donné directement à nos partenaires ukrainiens est un message de réconfort ».

En début de semaine, Washington a qualifié de montée d’agressivité les déplacements de troupes russes en Crimée et à la frontière orientale de l’Ukraine. Les États-Unis ont appelé la Russie à les expliquer et se sont déclarés prêts à la communication.

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a annoncé mardi 6 avril à Sputnik que toutes les explications requises avaient déjà été fournies à la partie américaine la semaine dernière et que Moscou ne tiendrait pas de dialogue eu égard au ton employé par Washington.

Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a indiqué que la Russie déplaçait ses troupes sur son territoire et à sa guise. Selon lui, cela ne menace personne et ne doit inquiéter personne.

Moscou a souligné à plusieurs reprises n’être pas une partie prenante au conflit inter-ukrainien et être intéressé par un règlement de la crise politique et économique.

Source : Sputnik

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