L'USS Gerald R. Ford a coulé ou presque!

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Des sources militaires russes ont signalé des dommages au nouveau porte-avions américain USS Gerald R. Ford lors de son tout premier test de choc.

Au sommaire :

1- Présidentielle en Iran : la réaction d’Israël 

L’élection d’Ebrahim Raïssi à la présidentielle en Iran « devrait susciter une grave inquiétude » dans le monde, a déclaré samedi un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, accusant le nouveau président iranien élu avec près de 62 % des voix d’être « engagé en faveur du programme nucléaire militaire » iranien.

La victoire de M. Raïssi survient sur fond de négociations sur l’accord de Vienne en y réintégrant les États-Unis.

De quoi a peur l’entité sioniste ? « Raïssi est engagé en faveur du programme nucléaire militaire iranien qui avance rapidement, son élection dévoile clairement les intentions nuisibles de l’Iran, et devrait susciter une grave inquiétude au sein de la communauté internationale », a indiqué sur Twitter Lior Haiat avant d’ajouter : « L’Iran a élu son président le plus extrémiste depuis l’avènement de la République islamique en 1979. »

Le plus extrémiste voulant dire évidemment le plus opposé au chantage sioniste.

Ebrahim Raïssi, chef de l’Autorité judiciaire, âgé de 60 ans, s’est imposé largement au premier tour, vendredi, face à trois candidats sur fond de crise économique. Issu d’un courant politique se caractérisant par l’antiaméricanisme et le rejet de l’Occident, il a rappelé toutefois pendant la campagne que sa priorité était la levée des sanctions.

Son élection ne devrait donc pas avoir l’effet de frein sur les négociations en cours. La solution passe par la levée des sanctions américaines demandées par l’Iran en échange du retour de Téhéran à l’application pleine et entière du PGAC.

La République islamique a retiré, en riposte au blocus américain, la plupart des garde-fous à ses activités nucléaires controversées. 

Israël, détenteur de centaines de bombes atomiques, accuse l’Iran de vouloir se doter de la bombe atomique. « Nous devons nous préparer rapidement à un retour à l’accord sur le nucléaire iranien », a déclaré cette semaine le nouveau chef de la diplomatie israélienne Yaïr Lapid, précisant qu’Israël « fera tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher l’Iran d’obtenir la bombe nucléaire ».

Source : Le Matin

2- Le message de Nasrallah à Raïssi

Le dirigeant du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah, a adressé ses félicitations au nouveau président iranien Ebrahim Raïssi. 

« Votre victoire a ravivé l’espoir et la force de la nation iranienne et des nations de la région. Les résistants et les affranchis vous considèrent comme un bastion et un soutien fort contre les agresseurs », a-t-il affirmé.

Samedi, de nombreux pays, personnalités et mouvements de résistance ont félicité le nouveau président iranien. Le mouvement du Jihad islamique palestinien a entre autres qualifié l’élection présidentielle en Iran d’exemple réussi de la démocratie.

Source : PressTV

3- Chine/USA : le choix évident de l’UE

Le voyage de séduction que Joe Biden a entrepris en Europe se résume à une question brutale : les États-Unis ont-ils toujours les moyens de leurs ambitions ?

La Chine est au centre des discussions que Biden tiendra avec les dirigeants du G7 ou avec Vladimir Poutine. Chaque fois que ces dirigeants discuteront avec Biden, ils se demanderont si sa présidence ouvre une nouvelle ère de la politique américaine et mondiale ou si elle ne constitue qu’une parenthèse en attendant un retour en force des républicains. Un retour qui pourrait survenir dès 2022.

Pour le Journal de Montréal il s’agit d’un choix évident : « les États-Unis d’après-guerre ont voulu construire un monde décolonisé, aux règles commerciales qui sont les mêmes pour tous et où règne la liberté. Au contraire, le Parti communiste de Xi Jinping cherche à tuer les libertés, comme il le démontre si bien à Hong Kong et ailleurs. Des règles commerciales, il n’en retient qu’une : qu’il est au-dessus des lois. En diplomatie, il retourne à la moyenâgeuse pratique des otages. Entre un monde dominé par la Chine ou par les États-Unis, le choix demeure évident. » 

Et pour le narrateur que je suis la question du choix paraît superflue étant donné que « nos choix sont fortement conditionnés par la société dans laquelle nous vivons » et aujourd’hui faire un choix intrinsèque dans ce monde bipolaire où la vérité s’entre-déchire entre un Orient et un Occident tend vers l’impossible, chacun ayant endurci son « absolutisme ».

Source : Journal de Montréal

4- L’US NAVY a frôlé la catastrophe

Des sources militaires russes ont signalé des dommages au nouveau porte-avions américain USS Gerald R. Ford lors de son tout premier test de choc.  

L’explosion qui « a eu lieu trop près de l’USS Gerald R. Ford » et qui avait pour objectif de mesurer la résistance du blindage du tout nouveau porte-avions de la marine US dans les situations de combat, doit lui avoir causé de sérieux dommages.

Selon les données reçues, l’explosion était si puissante par rapport à la taille du porte-avions lui-même que son impact qualifié de « coup de bélier » par les experts d’Avia a dû avoir gravement abîmé la coque du porte-avions.

Les informations faisant état de dommages au porte-avions américain USS Gerald R. Ford ont été indirectement confirmées non seulement par des données provenant de sources russes et américaines, mais aussi par le long silence des responsables de l’US Marine ainsi que par l’absence totale de commentaires de ces, et ce, bien que plus de deux jours se soient écoulés depuis l’incident.

Les experts russes estiment que la coque du porte-avions américain ne pouvait pas échapper à l’impact de l’explosion d’une puissance inouïe, surtout que l’explosion s’est produite sous l’eau. « Un tel puissant coup de bélier peut endommager n’importe quel porte-avions. Mais sans de tels tests, pas un seul porte-avions ne peut prendre la mer », fait observer la source russe.

Les experts d’Avia avancent d’ailleurs que « l’équipe technique de l’US NAVY a exagéré en négligeant un certain nombre de facteurs importants relatifs à l’orientation générale de l’explosion qui est survenue sous l’eau ». D’autant plus que selon le site web news.usni.org, « l’onde de choc de ce premier test a été enregistrée comme un séisme de magnitude 3,9 ».

Et le site donne sa version des faits comme suit : « S’achève ainsi ce 18 juin 2021 le premier volet explosif de l’USS Gerald R. Ford (CVN-78) alors que le dernier cri de l’US NAVY navigue toujours dans l’océan Atlantique. Ce vendredi, l’US Navy a mis à l’épreuve les performances du navire dans les conditions de combat pour reprendre le service de presse ainsi que des observateurs sismiques du gouvernement. »

« Câblé avec des capteurs pour mesurer les effets du choc, l’USS Gerald R. Ford (CVN-78) a été touché par l’explosion à environ 100 miles au large des côtes de la Floride juste avant 16 heures ce vendredi, d’après l’US Geological Survey qui a enregistré l’explosion comme un séisme de magnitude 3,9. »

« L’USS Gerald R. Ford (CVN-78) qui est le premier porte-avions de sa catégorie a été conçu à l’aide de méthodes de modélisation informatique de tests et d’analyses avancées, de façon à assurer que le blindage du navire est suffisamment solide pour absorber les chocs explosifs dans des situations réelles de combat et ces stress-tests fournissent des données utiles qui seront ultérieurement utilisées pour valider le degré de choc auquel le navire peut être exposé », a indiqué samedi le service dans un communiqué.

L’US Navy a mené des FSST durant plusieurs décennies, le plus récemment pour les navires de combat littoral USS Jackson (LCS-6) et USS Milwaukee (LCS-5) en 2016 ; ainsi que pour le quai de transport amphibie de classe San Antonio USS Mesa Verde (LPD-19) en 2008, le navire d’assaut amphibie USS Wasp (LHD 1) en 1990, et le croiseur lance-missiles USS Mobile Bay (CG-53) en 1987. Le dernier porte-avions à avoir exécuté la FSST était l’USS Theodore Roosevelt (CVN-71) en 1987.

Le capitaine de Ford, le capitaine Paul Lanzilotta, a déclaré à USNI News en mars à bord du porte-avions que l’équipage avait été occupé à préparer l’événement. « Ce n’est pas une mauvaise condition de travail quand on a un navire avec 5 000 places, donc on doit préparer tout notre équipement », a-t-il déclaré.

« Nous allons également préparer l’équipage afin que l’équipage sache à quoi s’attendre, il doit pratiquer ses procédures de contrôle des avaries, car nous devons tous être bons, et lorsque nous choquons le navire, nous devons nous assurer que le navire est dans son meilleur état possible », a-t-il conclu.

Source : Avia.pro et news.usni.org/

5 -US/Australie Army : le cyber assaut chinois ?

L’Australie immobilise ses hélicoptères NH-90 pour des raisons de sécurité.

Depuis la fin des années 2000, les forces armées australiennes mettent en œuvre 47 hélicoptères NH-90 [appelés « MRH-90 Taipan »], acquis auprès d’Airbus Helicopters pour 3,8 milliards de dollars d’Australie. Six de ces appareils sont utilisés par le 808 Squadron de la Royal Australian Navy [RAN], ce qui ne va pas sans problème, étant donné qu’ils souffrent d’un défaut de traitement anticorrosion.

Cela étant, c’est un autre souci qui a motivé la décision de l’état-major australien de clouer au sol les 47 MRH-90 « Taipan » depuis maintenant plusieurs semaines, selon ABC News.

Le ministère de la Défense « a temporairement suspendu les opérations de la flotte de MRH-90 […] par mesure de sécurité. Le problème concerne le système d’assistance informatique de la maintenance de ces hélicoptères », a expliqué un porte-parole.

La décision d’immobiliser les MRH-90 a été prise alors que certains de ces appareils devaient participer aux manœuvres multinationales « Talisman Saber » et « Sea Explorer ».

En attendant, la défense australienne a dit « travailler étroitement » avec Airbus Australia Pacific pour trouver une solution. « Les travaux se poursuivent pour mettre fin à cette suspension [de vol] dès que possible », a-t-elle assuré.

Cela étant, ce n’est pas la première fois que les MRH-90 australiens font l’objet d’une telle mesure. En 2019, ils avaient été en effet suspendus de vol en raison de vibrations constatées au niveau du rotor de queue de l’un d’entre eux. En outre, selon ABC, ils font partie des équipements jugés « préoccupants » par le ministère australien de la Défense.

Les mésaventures des MRH-90 « Taipan » rappellent celles des hélicoptères Tigre ARH de l’Australian Army, également fournis par Airbus Helicopters. Leur disponibilité ayant été jugée insuffisante, Canberra a récemment décidé d’anticiper leur remplacement par des AH-64E « Apache » [ou « Guardian »] conçus par Boeing.

Source : Opex 360

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