Le « Nord Stream II » iranien voit le jour (e-Press)

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◾ Avec la découverte d'un immense champ gazier au sud de la mer Caspienne, en l'occurrence le champ gazier « Chalus » les crises nerveuses des USA et de leurs alliés qui jalousent le rapprochement Iran-Russie ne peuvent que se doubler. 

 

▶ Au sommaire :

 

1- Liban /Iran : le choc pétrolier

2- Le « Nord Stream II iranien » 

3- un Sous-marin allemand fantôme

4- Fuite des cerveaux: les talibans avertissent

5- L'armée russe n'envahira pas l'Afghanistan!

 

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1- Liban /Iran : le choc pétrolier

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a déclaré que son pays était prêt à fournir plus de carburant au Liban si nécessaire.

« Le commerce ordinaire dans un domaine légitime comme le secteur de l'énergie est une décision souveraine et normale. Nous avons vendu et vendrons notre pétrole et nos produits sur la base de notre propre décision et des besoins exprimés par nos amis et clients », a déclaré Khatibzadeh aux journalistes lundi à Téhéran.

Il a noté que l'Iran ne peut rester indifférent aux souffrances créées pour le peuple libanais : « Les Libanais sont des gens très fiers qui ont malheureusement souffert des luttes politiques et des complots des éléments sionistes… En tant que pays soumis à des sanctions oppressives, unilatérales et extraterritoriales des États-Unis, nous savons que certains de ces pays sont accros aux sanctions et utilisent la souffrance d'autres nations pour mener à bien leurs politiques illégitimes. L'Iran est certainement l'un des pays qui ne permet pas au système arrogant de se comporter ainsi avec la population régionale. Ce qui est vendu et acheté est une chose naturelle. Nous déclarons que nous sommes prêts à aider autant que possible à surmonter ce problème, si le gouvernement libanais le souhaite. »

Nasrallah a déclaré jeudi qu'un pétrolier quitterait l'Iran « dans quelques heures » pour apporter au Liban des approvisionnements en carburant désespérément nécessaires, au mépris des sanctions américaines.

Il avait déclaré qu'il se tournerait vers son allié de toujours, Téhéran, si les autorités ne parvenaient pas à résoudre les problèmes de pénuries aiguës et croissantes de carburant causées par une crise économique que la Banque mondiale a décrite comme l'une des pires de la planète depuis le milieu du 19e siècle.

« Le navire iranien depuis son départ d'Iran jusqu'à son entrée dans les eaux méditerranéennes sera considéré comme naviguant sur le territoire maritime libanais », a déclaré Nasrallah dans un discours télévisé.

Source : Farsnews

 

2- Le « Nord Stream II iranien » 

L'Iran a révélé la semaine dernière la découverte d'un énorme et nouveau champ de gaz dans le sud de la mer Caspienne.

Le champ gazier « Chalus » a une capacité de production équivalente à la 11e phase de Pars Sud, le plus grand champ gazier au monde que l'Iran partage avec le Qatar.

Si les estimations affichées se confirment et que l'opération d'exploration de Chalus s'avère fructueuse, le volume de gaz récupérable de cette structure unique serait 1,5 fois supérieur à celui de l'ensemble du gaz exploitable en Azerbaïdjan et à celui de 30% de gaz récupérable dans la Caspienne.

Ce nouveau champ pourrait également contenir d'importantes réserves de pétrole. De plus, il est analogue aux gisements géants de pétrole et de gaz du sud de l'Iran en termes de volume de pétrole exploitable et récupérable.

L'importance de cette nouvelle découverte de pétrole réside dans le fait que l'Iran dispose des technologies d'exploitation nécessaires en haute mer et a également un accès facile à la haute mer, puisqu'il est situé sur la principale route de transit de la région.

En effet, les 675 km séparant les côtes iraniennes de la mer Caspienne de celles de ses voisins constituent une zone maritime d'une extrême importance et forment ainsi une zone énergétique clé non seulement dans la région mais sur toutes les surfaces maritimes de la planète, après bien entendu celles du Moyen-Orient et de la Sibérie.

En plus des caractéristiques géostratégiques uniques dont l'Iran pourra bénéficier pour l'exportation, Chalus est en mesure de répondre à 20 % des besoins énergétiques de l'Europe, ce qui est susceptible d'attirer des investissements étrangers importants. D'autant plus que l'Iran a l'accès le plus sûr pour l'achat de son pétrole et de son gaz tout en disposant d'un vaste réseau de distribution qui se compose d'installations portuaires, de raffineries et de réseaux de pipelines de pétrole et de gaz, ce qui peut grandement simplifier ses exportations de gaz vers l'Est et l'Ouest.

Il convient également de mentionner que la mer Caspienne est actuellement l'une des plus importantes sources de pétrole brut et de gaz naturel au monde, contenant 3 à 4 % des réserves prouvées de pétrole brut et environ 6 à 7 % des réserves mondiales de gaz naturel.

On estime également qu'en raison de la situation géographique privilégiée de cette mer, certains pays européens d'Asie de l'Est et même les États-Unis y couvriront jusqu'à 80 % de leurs besoins en pétrole et en gaz.

Cependant, la situation géographique de l'Iran semble plus avantageuse pour les États riverains de la mer Caspienne et les clients potentiels du golfe Persique et leur permettrait de mieux tirer parti des ressources énergétiques iraniennes. En effet, aucun des pays riverains de la mer Caspienne n'a la position géographique privilégiée de l'Iran dans le transit du pétrole et du gaz de la Caspienne.

Cela étant dit, un élément reste intrinsèquement hors du contrôle décroissant des États-Unis et de leurs partisans : C'est qu'avec le jumelage des deux projets grandioses , l'un russe l'autre iranien chacun d'eux situés aux deux extrémités Nord-Sud de la mer Caspienne, les maux de tête des USA et de leurs alliés jaloux ne peuvent que se doubler et cela ne peut que bétonner le bloc stratégique Iran-Russie car en l'occurrence cette superbe clause de complémentarité énergétique à la grande dame des Etats-Unis prend une « dimension iranienne »

 

Source : Parstoday

 

3- un Sous-marin allemand fantôme

Le commandement de la marine allemande a perdu le contact avec un sous-marin se dirigeant vers la côte syrienne.

Le sous-marin allemand U-35, se dirigeant vers une mission inconnue d'abord vers la mer Méditerranée, puis vers sa partie orientale, vers les côtes syriennes et les bases militaires russes, a soudainement cessé de communiquer. D'après les données publiées sur les réseaux sociaux, il n'y a eu aucune communication avec le sous-marin depuis environ une journée, ce qui a suscité de graves inquiétudes au sein de l'armée allemande.

Pour le moment, on ne sait pas exactement ce qui s'est passé et où se trouve le sous-marin lui-même, ce qui est probablement la raison des vols intensifs des avions de l'OTAN en Méditerranée orientale.

Les experts n'excluent pas que le sous-marin de la marine allemande puisse délibérément garder le silence, car il aurait très bien pu entrer en collision avec des navires de guerre russes ou, pire encore pour la flotte allemande, avec des sous-marins.

Pour le moment, aucune opération de recherche et de sauvetage n'est prévue, cependant, les experts continuent de suivre l'évolution du sous-marin allemand.

Source : Avia.pro

 

4- Fuite des cerveaux: les talibans avertissent

Les talibans mettent en garde les États-Unis et leurs alliés contre « la fuite des cerveaux organisé »

Ce 24 août, lors d'une réunion en visioconférence des dirigeants du G7 formé par les États-Unis, la France, le Japon, l'Italie, l'Allemagne, le Royaume-Uni et le Canada], les talibans ont élevé la voix, par la voix d'un de leur porte-parole Zabihullah Moudjahid.

Les Occidentaux « ont des avions, ils ont l'aéroport, ils devraient faire sortir leurs ressortissants […] d'ici.

Mais ils ne devraient pas encourager les Afghans à fuir l'Afghanistan », a-t-il déclaré.

« Nous leur demandons d'arrêter cela […] Ce pays a besoin de son expertise », et ces personnes qualifiées « ne doivent pas être emmenées dans d'autres pays », a insisté le chef des talibans.

Par ailleurs, ce dernier a également assuré que les femmes afghanes employées dans l'administration publique pourront reprendre leur travail « lorsque la sécurité sera assurée ».

Il a ajouté : "Nous voulons qu'ils travaillent, mais aussi qu'ils aient une bonne sécurité." Par ailleurs, et selon le Washington Post, le directeur de la CIA, William Burns, a rencontré à Kaboul le mollah Baradar, l'un des hauts dirigeants du mouvement taleb, qui avait également participé aux négociations menant à l'accord de Doha. , signé le 29 février 2020.

Le contenu de leurs discussions n'a pas été précisé. Par ailleurs, et selon le Washington Post, le directeur de la CIA, William Burns, a rencontré à Kaboul le mollah Baradar, l'un des hauts dirigeants du mouvement talibans, qui avait également participé aux négociations menant à l'accord de Doha. , signé le 29 février 2020.

Le contenu de leurs discussions n'a pas été précisé. Al-Qaïda a probablement été mentionné parce que les talibans sont déterminés à empêcher l'organisation terroriste de retourner en Afghanistan. Engagement manifestement non-respecté

Source : Opex360.com

 

5- L'armée russe n'envahira pas l'Afghanistan!

La Russie ne déploiera pas ses forces armées en Afghanistan, assure Poutine

Le président russe s'est exprimé au sujet de la situation en Afghanistan. Il a écarté toute possibilité de déploiement de forces armées dans le pays en proie aux tensions après le départ des troupes américaines et la prise du pouvoir par les Talibans.

S'adressant au congrès du parti au pouvoir Russie Unie le 24 août, le chef de l'Etat russe Vladimir Poutine a déclaré que son pays ne déploierait pas ses forces armées en Afghanistan.

Il a ajouté que Moscou avait tiré les leçons de l'intervention de l'Union soviétique qui a duré une décennie (1979-1989). Lire aussi Pour Poutine, il faut cesser de vouloir imposer aux peuples « des valeurs venant de l’extérieur » « Vous savez à quel point la situation est difficile et alarmante en Afghanistan aujourd'hui.

Nous suivons de près cette situation, en coopération active avec nos alliés de l'OTSC [l'Organisation du traité de sécurité collective réunissant l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Russie et le Tadjikistan]», a affirmé Vladimir Poutine, ajoutant : «Bien entendu, nous n'allons pas nous immiscer dans les affaires intérieures de l'Afghanistan, encore moins allons-nous impliquer nos forces armées dans un conflit de tous contre tous – à mon avis, c'est exactement ce qui se passe là-bas –, un conflit qui dure dans ce pays depuis plusieurs décennies.»

En parallèle, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a accusé les Etats-Unis de vouloir forcer les pays d'Asie Centrale, alliés de la Russie, à accueillir des Afghans fuyant les Talibans.

Lors d'une visite en Hongrie, Sergueï Lavrov a ainsi critiqué les « actions insistantes et obstinées de Washington visant à convaincre un certain nombre de pays d'Asie centrale et d'autres régions d'accueillir des citoyens afghans qui coopéraient avec les Etats-Unis et les Etats membres de l’Otan ».

Plusieurs ex-républiques soviétiques d'Asie centrale partagent une frontière avec l'Afghanistan et la Russie, dès lors des « combattants déguisés en réfugiés » pourraient atteindre le territoire russe, avait estimé le 22 août Vladimir Poutine.

Source : RT France

 

6-Lords of Arms " : l'Iran au premier rang

L'équipe "Lords of Weapons" de l'armée iranienne a remporté la première place aux Jeux internationaux iraniens après avoir battu l'Ouzbékistan, la Russie et le Vietnam, a informé l'organisateur des jeux, le général de brigade Mohsen Azar Afrouz.

« Les membres de l'équipe de l'armée iranienne ont une capacité technique et une expertise très élevées qui les ont rendus supérieurs à leurs puissants rivaux », a déclaré Azar Afrouz.

Il a également souligné qu'au premier jour des jeux militaires internationaux, l'équipe de l'armée iranienne « Lords of Weapons » s'est distinguée en occupant la première marche des compétitions armées, suivie par ses rivaux ouzbeks, russes et vietnamiens.

« Les équipes d'Ouzbékistan, de Russie et du Vietnam occupaient respectivement les autres marches du podium », a ajouté le général de brigade Azar Afrouz.

La sixième édition des Jeux internationaux de l'armée a débuté dimanche dans la ville de Shahinshahr avec la participation de quatre équipes d'Iran, de Russie, d'Ouzbékistan et du Vietnam.

Le concours se poursuivra jusqu'au 3 septembre dans la catégorie « Maîtres armuriers ».

Lors de la cérémonie d'inauguration, le coordinateur adjoint des forces terrestres iraniennes, le général de brigade Abbas Fallah, a déclaré que le concours était organisé dans le but de promouvoir la paix, l'amitié et l'interaction culturelle entre les pays participants.

Par ailleurs, le représentant de la Fédération de Russie a souligné que l'amélioration des capacités militaires, du système d'entraînement et de la préparation des unités de "service et maintenance" était un autre objectif important de la compétition.

En outre, le représentant de l'Ouzbékistan au concours a remercié l'Iran pour l'organisation des jeux et a déclaré que le concours était une bonne occasion d'échanger des expériences entre les pays participants.

Le représentant du Vietnam a déclaré qu'il participait pour la première fois aux Jeux militaires internationaux, soulignant que l'événement offrait un bon forum pour l'amélioration technique parmi les militaires participants.

Au cours de la compétition, toutes les équipes militaires ont testé leurs compétences et leurs connaissances en artillerie lourde et légère, en maniement d'équipements de défense aérienne et d'armes personnelles, et les matchs ont été disputés en cinq étapes.

Source : Farsnews

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