Cameroun: 1ere offensive US/OTAN?

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Une patrouille militaire aurait été attaquée jeudi à l’est de Bamenda. Il n’y a eu aucune communication officielle sur le sujet, pas de bilan non plus. Si cette information s’avère juste, il s’agirait visiblement d’une opération spéciale.

Actualité en Afrique :

  • Mali : 27 millions USD pour l’aménagement de la voie de contournement de l’aéroport int’l de Mopti
  • Le Sénégal revoit à la hausse sa prévision de croissance
  • Guinée : l’armée plus présente que jamais dans la distribution de l’information publique
  • Remise des lettres de créance de l’ambassadeur d’Iran au président du Mozambique

Analyses de la rédaction :

Mali : Barkhane envisage la création d’un terrorisme à base ethnique 

Ce 16 septembre 2021, une information publiée par Opex.360 et surtout la carte publiée dans cette infirmation attirent l’attention sur le contenu de l’article. Zoom Afrique se penche sur l’analyse de cette carte :

L’observateur sera en effet dès le départ étonné par les croix mises sur les drapeaux de trois pays sahéliens, c’est-à-dire le Niger, le Burkina et le Mali. On voit ainsi que sur la carte que la force Takuba est clairement présente là où le Mali et la France sont rayés de la carte.

Mais ce n’est pas tout : dans cet article qui se réfère à la mort d’Adnan Abou Walid al-Sahraoui, le chef de l’État islamique au grand Sahara [EIGS], annoncé par le président français Macron, un nouvel aspect du projet otano-américain est dévoilé :

Selon le Directeur général de la sécurité extérieure [DGSE], Bernard Émié, l’EIGS allait « rester menaçant ». Et que, par conséquent, il ne fallait pas « baisser la garde ». Selon lui, le groupe « devrait se structurer maintenant autour de ses chefs Peuls », ce qui pourrait alimenter les tensions interethniques dans la région.

En effet, le succès des Maliens à adopter le processus de réconciliation et imposer à l’aide de l’armée la sécurité et leur succès à pacifier des villages entiers et le retour des réfugiés ont tous mené à l’échec le facteur religion sur lequel avait tant misé cet axe déstabilisateur, le facteur religion s’étant transformé en un facteur d’unité nationale.

C’est justement ce facteur de la religion qui est en train de faire capoter de nouveaux plans occidentaux, comme l’infiltration israélienne au sein de l’UA.

Dans la seconde phase de son plan de déstabilisation, la France projette donc de créer des terroristes à vocation ethniques.

Pendant toutes ces années, la force d’occupation a tenté via le massacre des Dogons et des Peuls de semer la zizanie entre les différentes ethnies au Mali. Mais jamais, ce peuple intelligent n’est tombé dans le piège occidental et il a toujours su que ce sont les forces d’occupation et les terroristes interposés qui sont à l’origine de ces attaques puisque cela fait des siècles que les ethnies maliennes vivent ensemble.

Les plans de démembrement, les tentatives visant à ternir l’image de l’armée et les massacres perpétrés contre les populations innocentes ont tous échoué grâce à la vigilance du peuple malien et la force d’occupation est outrée par le retour en force des forces de l’armée malienne et l’unité du peuple malien.

 

Centrafrique : que cherche la Banque mondiale ?

En Centrafrique, alors que les tentatives de déstabilisations par les élections présidentielles, par les groupes armés, et les pressions occidentales notamment françaises ont toutes échoué, on tente cette fois-ci de s’infiltrer dans ce pays par « une aide financière ».

« Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique centrale et de l’Ouest, achève ce samedi 18 septembre une visite de quatre jours en Centrafrique. Après avoir rencontré le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement, il s’est entretenu en tête-à-tête avec le président Touadéra dont le pays devrait entrer en récession cette année. Au Palais de la Renaissance, deux conventions ont été signées pour un montant qui dépasse les 120 millions de dollars. Ils serviront à relancer une économie à bout de souffle qui devrait entrer en récession cette année sous les effets combinés des crises sanitaires et sécuritaires », lit-on sur RFI.

Mais est-ce que les aides occidentaux sont fiables alors que la RCA a clairement mis à la porte toute présence étrangère interventionniste via cette contre-attaque qui de l’aveu du président n’a duré que 3 mois.

Ou alors, est-ce plutôt une manière pour faire infiltrer les agents franco-occidentaux dans des secteurs stratégiques dont ce corridor vers le Cameroun, pays lui-même cible des attaques d’ampleur depuis des années.

En effet, selon les informations, le plus important projet chiffré à 72 millions de dollars concerne les infrastructures avec la réhabilitation du corridor vers le Cameroun, l’unique voie d’approvisionnement du pays, mais surtout l’ouverture d’une route vers le Soudan. « Le développement des infrastructures permet de créer les conditions d’ouverture de l’économie, mais surtout que les populations puissent profiter de l’ouverture du pays », indique Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique centrale et de l’Ouest.

On se demande donc si ce genre d’aide venu de la banque mondiale viserait à réconforter la RCA ou alors à la fois porter atteinte à la sécurité de la RCA et du Cameroun.

Cameroun : 

Est-ce l’un des premiers impacts de l’implication de la Banque mondiale sur la route RCA-Cameroun ?

Cela pourrait également être la première offensive d’envergure occidentale contre l’armée camerounaise ? Il s’agirait visiblement d’une opération spéciale, si l’information suivante s’avère juste :

Selon les informations, une patrouille militaire a été attaquée jeudi à l’est de Bamenda. Il n’y a eu aucune communication officielle sur le sujet, pas de bilan non plus. Mais une dizaine de soldats ont été tués.

Certaines de ces vidéos montrent des corps de soldats tués. Ce sont des membres de la Brigade d’intervention rapide (BIR), l’unité d’élite de l’armée camerounaise. Ni l’armée ni les autorités locales n’ont fait de déclaration sur le sujet. Une attaque du même type avait déjà eu lieu la semaine dernière et plusieurs combats ont éclaté depuis dans cette zone, faisant une quinzaine de victimes dans les rangs des militaires.

Ces attaques interviennent alors que depuis quelques semaines, le Cameroun a renforcé la pression sur les ONG pour enfin leur donner que dix jours pour se soumettre aux demandes faites par le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji. Depuis le 26 août, un délai d’un mois court : si elles n’ont pas déposé dans les temps plusieurs nouveaux documents à la direction des affaires politiques, elles risquent de voir leurs activités au Cameroun suspendues.

Pour des raisons « d’actualisation du fichier », selon le ministère, les ONG étrangères doivent notamment déposer le plan de localisation du domicile du principal responsable, la liste complète et les copies des passeports des personnels expatriés. 

Si cette information s’avère juste, une offensive majeure et première travaillée et retravaille depuis 4 ans par les puissances qui cherchent à provoquer la division linguistique et ethnique au Cameroun est en cours, d’où cette autre information évoquant des confrontations entre les policiers et les Camerounais.

En effet, après avoir échoué dans leurs tentatives de déstabilisations du Cameroun via cette crise « anglophone » montée de toutes pièces par leurs agents interposés, cette fois-ci c’est en se prenant directement aux forces de l’ordre que l’axe colonialiste tente de faire avancer ses plans.

De plus, via cette infiltration financière en RCA, on tente aussi de trouve de nouvelles voies de pénétration au Cameroun et de le paralyser via cette route RCA-Cameroun.

Ce qui déplaît à l’Occident, c’est l’union entre le gouvernement, l’armée et la population pour lutter contre cette minorité de terroriste qui sème la zizanie au sein du territoire camerounais. Au Cameroun, la population est unie avec son gouvernement et son armée nationale afin de remettre ces zones sur pied et ramener la paix et la stabilité sur l’ensemble du territoire camerounais.

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