L'Iran métamorphose les taupes de la CIA aussi! (e-Press)

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E-Press du 6 octobre 2021

 

◾ La CIA perd lentement mais sûrement des espions en ligne de feu. Ces dernières années, des dizaines d’informateurs de la CIA qui avaient été formés pour couvrir les opérations américaines dans le monde, ont été arrêtés, assassinés ou transformés en agents doubles, selon un rapport du New York Times.

 

▶ Au sommaire:

 

1-CIA : des dizaines de taupes arrêtées, tuées ou transformées en agents doubles !

2-Les talibans tuent le dollar

3-La Russie paralyse électroniquement l’OTAN

4-Les grands oubliés du « Pandora Papers » ?

5-Les sénateurs français à Taïwan

 

 

https://french.presstv.ir/Detail/2021/10/06/667969/La-Russie-paralyse-electroniquement--OTAN

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1-CIA : des dizaines de taupes arrêtées, tuées ou transformées en agents doubles !

La CIA perd lentement mais sûrement des espions en ligne de feu. Ces dernières années, des dizaines d’informateurs de la CIA qui avaient été formés pour couvrir les opérations américaines dans le monde, ont été arrêtés, assassinés ou transformés en agents doubles, selon un rapport du New York Times.

L’information, envoyée à chaque agence par de hauts responsables du renseignement américain la semaine dernière, contenait le nombre exact de ressources humaines saisies ou activées par des services concurrents – un secret généralement bien gardé.

Selon le rapport du New York Times paru mardi, le document présente un certain nombre de cas où les procureurs sont chargés de recruter de nouveaux informateurs.

Le service de renseignement américain sous-estime souvent la capacité de contre-espionnage des agences étrangères et il se concentre naïvement sur le recrutement sans prêter suffisamment d’attention aux risques potentiels d’un tel acte.

Selon un rapport du quotidien britannique The Times publié en 2017, ces dernières années, des rapports révèlent que la Chine a considérablement augmenté sa capacité à détecter et à expulser les réseaux d’espionnage américains. Au moins 12 suspects ont été exécutés par pendaison par Pékin, selon le rapport du Times révélé en 2017, et beaucoup d’autres ont été emprisonnés.

Cependant, le rapport du New York Times ajoute que d’autres adversaires américains - dont la Russie, l’Iran et le Pakistan - ont également augmenté leurs capacités de contre-espionnage, transformant dans certains cas de hauts responsables de la CIA en agents doubles. Le télégramme envoyé à la CIA la semaine dernière ne précise d’ailleurs pas combien d’informateurs ont ainsi été convertis.

D’autres adversaires américains, y compris des pays comme le Pakistan, ont montré une grande capacité à transformer les indices de la CIA en agents doubles.

Un autre revers qui a sapé les efforts de la CIA, selon le Times, est l’infiltration par les services de contre-espionnage d’autres pays dans le système de communication visant à diversifier les médias sociaux en Chine et en Iran.

En outre, certains responsables restent sceptiques quant à la véracité du rapport selon lequel des agents du renseignement américain ont été arrêtés en tant que traîtres et tués.

Par exemple, en novembre 2019, l’ancien agent de la CIA, Jerry Chun Shing Lee, a été condamné à 19 ans de prison pour avoir plaidé coupable de complot en vue de commettre des actes d’espionnage.

Les procureurs ont déclaré que les responsables du renseignement chinois avaient payé plus de 840 000 dollars sur trois ans à partir de 2010 pour divulguer les noms des ressources humaines impliquées dans l’affaire. Les avocats de Lee ont nié la demande.

Il y a quelques mois, Monica Witt, une ancienne officière du renseignement de l’Air Force, a été accusée d’avoir fourni des informations très secrètes sur la sécurité nationale US au gouvernement iranien.

Les autorités américaines, qui l’accusent de servir désormais les Gardiens de la révolution iraniens, ont lancé un avis de recherche.

Monica Elfriede Witt, dont le FBI a diffusé des photos en uniforme et les cheveux couverts d’un foulard, a travaillé de 1997 à 2008 pour les services de renseignement de l’armée de l’air américaine. Parlant le farsi, elle aurait accompli des missions en Irak, au Qatar et en Arabie saoudite. Son rôle consistait surtout à intercepter, traduire et décrypter des conversations interceptées, explique le parisien.

En 2008, elle quitte le service actif et continue à travailler comme contractuelle pendant plus de deux ans. Selon l’acte d’accusation du ministère de la Justice, dévoilé mercredi lors d’une conférence de presse, elle aurait utilisé ses connaissances et activé d’anciens contacts pour fournir des informations aux Gardiens de la Révolution, la force d’élite toute-puissante en Iran. Ces données auraient été transmises à quatre hackers iraniens, chargés de s’introduire dans les ordinateurs d’autres agents américains, poursuite le quotidien français.

Witt, 39 ans, née à El Paso (Texas), aurait été approchée en 2012 lors d’une conférence financée par les Pasdarans, l’autre nom des Gardiens de la révolution, à laquelle elle s’était rendue. À son retour d’Iran, le FBI l’aurait mise en garde : l’Iran ne manquerait pas d’essayer de l’approcher. Et selon une source du New York Times, elle aurait alors juré qu’elle ne dirait rien du travail qu’elle avait accompli pour l’US Air Force.

Le mois suivant, elle est entrée en contact avec un mystérieux « individu A », détenteur de passeports américain et iranien, venu faire un film de propagande antiaméricaine aux États-Unis. À l’été 2013, dans une correspondance nourrie avec « A », elle le remerciait notamment de lui « fournir l’opportunité » de mettre en usage sa formation militaire « à de bonnes fins plutôt qu’à de mauvaises ».

Après avoir hésité à se rendre en Russie, comme Edward Snowden qui a transmis des documents sensibles à des journalistes, et alors qu’elle était en Afghanistan pour donner des cours d’anglais, elle aurait reçu des autorités iraniennes l’argent nécessaire pour prendre un billet d’avion pour Dubaï, où on l’attendait à l’ambassade d’Iran. Le 28 août, du Tadjikistan, elle écrivait à « A » : « Je m’en vais ! J’arrive à la maison ! »

Source : jojoclub

2-Les talibans tuent le dollar

La monnaie de l’Afghanistan est officiellement l’afghani. La Banque centrale d’Afghanistan a appelé toutes les institutions et organisations publiques et privées à effectuer toutes les transactions de change dans ce pays en afghani. Une déclaration publiée par la Banque centrale d’Afghanistan a appelé toutes les personnes, institutions et organisations publiques et privées à utiliser l’Afghani dans les contrats, les transactions monétaires et diverses transactions commerciales.

Selon la banque, cette mesure ouvrira la voie au développement économique et est en vigueur conformément à l’article 33 de la banque. Dans le passé, cependant, la plupart des institutions et entreprises afghanes, et même certaines agences gouvernementales, négociaient en dollars.

D’après des responsables talibans, l’utilisation d’Afghans dans les opérations quotidiennes maintiendra l’économie afghane à flot sans aide étrangère. Les talibans ont appelé toutes les institutions publiques et privées en Afghanistan à utiliser la monnaie afghane dans les échanges économiques pour ouvrir la voie à la croissance économique du pays.

Selon le rapport, Zabihullah Mujahid, porte-parole des talibans et chef adjoint du ministère de l’Information et de la Culture du gouvernement intérimaire des talibans, a déclaré que selon l’article 33 de l’Afghanistan. Les moudjahidines ont appelé tous les Afghans et les institutions publiques et privées à utiliser la monnaie afghane dans les contrats et autres transactions monétaires et transactions économiques afin de promouvoir la croissance économique.

Les inquiétudes concernant la dévaluation de la monnaie afghane par rapport aux devises étrangères ont augmenté depuis la chute du gouvernement précédent et la prise de contrôle de l’Afghanistan par les talibans.

Plus tôt, le ministre du Trésor pakistanais a déclaré qu’il commençait à commercer avec l’Afghanistan.

Source : Fars news

3-La Russie paralyse électroniquement l’OTAN

Toutes les installations militaires de l’OTAN en Europe sont pour la première fois sous le bouclier du système de guerre électronique russe. Le système de guerre électronique russe Mourmansk-BN est capable de désactiver toutes les forces de l’OTAN en Europe et plonger l’Europe dans un black-out total en un clin d’œil.

Les installations militaires de l’OTAN en Europe, y compris les bases aériennes, les bases navales, les installations militaires stratégiques de l’Alliance de l’Atlantique Nord, se sont retrouvées pour la première fois dans la « zone de choc » de ce système de guerre électronique d’ultra sophistiqué

-Le « Murmansk-BN » est spécialement conçu et pensé pour être déployé sur le territoire de la région de Kaliningrad afin de supprimer les installations militaires de l’Alliance de l’Atlantique Nord.

Aujourd’hui, le complexe de guerre électronique « Mourmansk-BN » est le plus ancien système de guerre électronique connu au monde.

Avec sa portée d’impact de 3000 kilomètres, le complexe ne cause aucun dommage significatif aux systèmes électroniques de l’ennemi, cependant, grâce aux particularités du fonctionnement de ce moyen de suppression électronique, la Russie peut en un clin d’œil désactiver complètement communications dans toute l’Europe, de sorte qu’aucune des unités de l’OTAN ne pourra opérer de manière indépendante.

 La principale caractéristique du complexe Mourmansk-BN est la capacité de supprimer tout échange d’informations entre les satellites et les chasseurs F-XNUMX, rendant leur utilisation pratiquement obsolète.

Selon Sohu, avec le transfert du système de guerre électronique Mourmansk-BN dans la région de Kaliningrad, la Russie a porté un coup dur à l’arrogance américaine. « Mourmansk-BN est l’un des systèmes de guerre électronique les plus puissants au monde.

Le complexe est conçu pour interférer avec les communications radio avec une portée de plus de 3 000 kilomètres », rapporte la publication Sohu.

 Jusqu’à récemment, on savait que le complexe Mourmansk-BN n’était déployé que sur la péninsule de Kola.

Cependant, très probablement maintenant, ces systèmes de guerre électronique sont déployés dans toutes les directions de la frontière russe.

Source : Réseau international

4-Les grands oubliés du « Pandora Papers » ?

L’enquête baptisée « Pandora Papers », à laquelle ont collaboré environ 600 journalistes, s’appuie sur quelque 11,9 millions de documents, qui proviennent de 14 sociétés de services financiers, et a mis au jour plus de 29 000 sociétés offshore. Outre quelques people, les dirigeants en Ukraine, Tchéquie, Équateur, Pakistan, Kenya sont visés – sans oublier Poutine et Tony Blair, qui doivent trembler.

En 2016, les Panamas Papers s’étaient dangereusement approchés de Nicolas Sarkozy (condamné à un an de bracelet électronique sans application immédiate de la peine), Balkany (libéré pour raisons de santé), Cahuzac (toujours médecin), Jean-Noël Guérini (réélu sénateur en 2020) et Jean-Marie Lepen (toujours bon pied bon œil).

L’ICIJ (International Consortium of Investigative Journalists), l’organisation qui fait trembler les grands de ce monde avec ses Pandora Papers, a laissé de côté quelques grands oubliés. On vous les rappelle.

Aux États-Unis, Joe Biden, le grand oublié

Avec les emails et SMS dévoilés issus de son ordinateur portable, il apparaît que Hunter a donné « 50 % » des gains de ses activités à son père. Après le voyage de 2013, les Biden ont quitté Pékin propriétaires de 30 % du milliard et demi d’un fonds d’investissement.

En France, le dernier président, lui aussi bien négligé par les Pandora Papers

Les présidents français Young Leaders au service de Vanguard et BlackRock sont jetables. Ceux qui s’accrochent ou se portent candidats quand la place est déjà attribuée sont rattrapés par des affaires (Sarkozy, Fillon). Sinon, ils partent d’eux-mêmes (Hollande). Faut-il croire que l’État profond garde une place de président au chaud à Macron ? Ou bien, comme il le déclarait en 2020, « Peut-être que je ne pourrai pas être candidat » ? Une place à la présidence de l’Europe lui est réservée. Suspense… En tout cas il peut encore figurer dans les Pandora Papers. Son dossier est certainement prêt. Au cas où…

Le dossier Macron

2011 Peter Brabeck (rencontré à la Commission Attali en 2007) le recommande à Rothschild pour négocier le rachat par Nestlé d’une filiale alimentation de Pfizer. Une transaction plus de 9 milliards d’euros qui lui aurait rapporté 2,4 millions d’euros. Le pourcentage réel de la commission n’étant pas connu, on ne peut affirmer de chiffre précis, mais seulement des suppositions. Il est courant de dire que plus les deals sont importants, plus la commission est faible. Pour la transaction, admettons qu’Emmanuel Macron aurait touché seulement 0,1 % de commission. Cela ferait tout de même un montant de 11 millions d’euros.

En 2012, Macron prend l’avion pour le Maroc. Il y négocie l’achat par le Sofiprotéol de 42 % de Lesieur-Cristal, filiale de la holding du roi du Maroc, SNI, à la demande de Philippe Tillous-Borde, directeur général de Sofiprotéol. (rencontré à la commission Attali.)

2013 À en croire un bail commercial, Macron serait enregistré en 2013, avec Guillaume Rambourg, comme propriétaire du palais Dar Olfa à Marrakech et représentant de Bab El Mektoub SA, une société de droit panaméen. Par ce bail la propriété est louée à la propre femme de Guillaume Rambourg. Isabelle et Patrick Balkany avaient acquis avec les mêmes procédés la villa Dar Gyucy, également située dans la Palmeraie de Marrakech. La propriété Dar Olfa est rapidement mise en vente, chez Christie’s entre autres.
Qui est Guillaume Rambourg ? Il aurait aidé le candidat à la présidence à se connecter aux Français de la City et affirme avoir participé au financement de sa campagne présidentielle en 2017. 
Où sont passés les millions de la vente du palais ?

2014 Son gain chez Rothschild n’apparaît pas dans sa déclaration de patrimoine. L’association Anticor (contre la corruption) a saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique qui… n’y trouve rien à redire. « Les points soulevés ont fait l’objet d’un examen attentif de la Haute Autorité. Je vous informe que les contrôles mis en œuvre […] n’ont révélé aucun élément de nature à remettre en cause le caractère exhaustif, exact et sincère de la déclaration », écrit Jean-Louis Nadal, président de la HATVP. Qui est Jean-Louis Nadal ? C’est lui qui, en 2001, s’est opposé à l’audition de Jacques Chirac dans l’affaire des emplois fictifs à la mairie de Paris. Les 2,4 millions se sont donc envolés dans les frais de la vie quotidienne. La vie est si chère à Paris !

Tout cela est connu. Qu’attendent les 600 journalistes indépendants des Pandora Papers pour en parler ? Ah ! il n’est peut-être pas inutile de préciser que le ICIJ qui a mené cette enquête est financé, entre autres, par la Fondation Ford et la Fondation Open Society de Soros. Tout s’explique !

Source : Réseau international

5-Les sénateurs français à Taïwan

La France s’humilie encore : 15 jours après l’AUKUS, un groupe de sénateurs français va à Taïwan pour sceller encore plus les liens de vassalités envers l’axe anglosaxon

La stratégie de dissuasion chinoise menée depuis mars dernier n’a eu aucun effet sur la décision du sénateur Alain Richard de maintenir sa visite officielle à Taïwan du 5 au 11 octobre avec trois autres sénateurs. Outre Alain Richard, président du Groupe d’échanges et d’études Sénat-Taïwan, deux sénateurs Les Républicains, Max Brisson et Else Joseph, ainsi que le centriste Olivier Cadic, se rendront en République de Chine (ROC, Taïwan) où ils devraient rencontrer plusieurs ministres et la présidente Tsai Ing -wen.

Prévue en mars dernier, mais repoussée pour des raisons sanitaires, la visite de cette délégation avait provoqué la colère de l’ambassadeur de Chine à Paris, Lu Shaye, considéré comme un des plus virulents diplomates « loups guerriers » de la République populaire de Chine. Il avait écrit une lettre à l’époque au sénateur Alain Richard dans laquelle il considérait qu’un tel voyage à Taïwan (que la Chine considère comme une de ses provinces) « bouleverserait inutilement » les relations bilatérales entre la France et la Chine, et qu’il serait « récupéré par les forces pro-indépendances » de Taïwan. Après avoir menacé la France de mesures de « rétorsion », Lu Shaye avait été convoqué peu de temps après au ministère français des Affaires étrangères.

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