Les États-Unis attaquent la Russie! (E-Press)

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C’est arrivé dans la nuit du 15 octobre : alors qu’il tentait de franchir la frontière russe, un destroyer lance-missiles américain a failli entrer en collision avec un gros navire anti-sous-marin russe obstruant sa route, mais nous venons d’être informés d’une autre provocation du Pentagone, à cette seule différence que cette seconde provocation fut possible à l’aide d’au moins un bombardier stratégique B-1B Lancer.

Au sommaire :

1- Les États-Unis attaquent la Russie

Alors qu’il tentait de franchir la frontière russe, le destroyer lance-missiles américain a failli entrer en collision avec un grand navire anti-sous-marin russe obstruant sa route, mais nous avons été informés d’une nouvelle provocation du Pentagone, mais cette fois avec l’aide d’au moins un bombardier stratégique B-1B Lancer.

Selon des sources encore vérifiables, le bombardier stratégique américain B-1B Lancer s’est de nouveau engagé dans une deuxième provocation la veille au soir à une distance relativement proche des avions de l’armée de l’air russe, les approchant à une distance d’environ 300 kilomètres.

L’incident a eu lieu près du Kamtchatka et à en juger par le plan de vol supplémentaire du bombardier stratégique de l’US Air Force, la provocation a été délibérément créée, et cette trajectoire parcourue par le bombardier B-1B Lancer montre qu’il s’agissait d’un acte de provocation US.

« Actuellement, un seul bombardier B-1B Lancer a survolé le Kamtchatka, la distance jusqu’à la côte ne dépassant pas 320 km dans la direction Japon-mer des Philippines », rapporte le compte « Telegram » des « Hunter's ».

Le service de presse du ministère de la Défense de la Fédération de Russie n’a pas encore commenté l’approche du bombardier stratégique américain aux frontières russes. Cependant, face à ces actions provocatrices du Pentagone, la Russie pourrait préparer une riposte à l’apogée de la provocation des États-Unis.

Source : La nouvelle tribune

2- France, championne des crimes organisés ou...?

La France championne du crime organisé en Europe occidentale, affirme une étude. La France fait partie des pays européens les plus touchés par le crime organisé, à en croire le Global Organized Crime Index qui note que les flux d’armes et de drogues ont explosé ces dernières années, même si les réseaux à l’œuvre sont encore peu structurés.

Alors que les thématiques sécuritaires promettent d’être au centre des débats de la prochaine présidentielle, une étude menée par l’ONG Global Initiative Against Transnational Organized Crime (GIATOC, Initiative mondiale contre le crime organisé transnational) vient confirmer que la France serait en proie à une insécurité galopante.

Le pays est en effet le premier d’Europe occidentale en matière de crime organisé et le huitième sur le Vieux Continent, d’après le Global Organized Crime Index de la GIATOC qui liste 193 États membres de l’ONU selon leur taux de criminalité. Le score de la France, qui est 59e dans ce triste classement mondial, se rapproche de celui de l’Italie (53e) ou de certains pays des Balkans.

Les réseaux criminels qui sévissent dans l’Hexagone (Corse comprise) sont cependant moins structurés qu’ailleurs. Il s’agit principalement de « gangs de banlieue » affirme l’étude, même si des groupes de type mafieux tendent aussi à se développer et à s’infiltrer dans diverses entreprises, comme des bars, des restaurants ou des hôtels.

Des mafias étrangères se sont en outre implantées en France, venant principalement d’Italie, d’Europe de l’Est et du Nigeria précise l’étude. Elles travaillent souvent main dans la main avec les groupes locaux pour blanchir de l’argent. Paris, Grenoble, Marseille, Lyon et Lille seraient les villes les plus gangrenées par ces différents réseaux.

Sans surprise, le trafic de drogue est l’une des principales activités sur laquelle prospère le crime organisé, souligne l’étude. Le cannabis domine, sous forme de marijuana plutôt que de haschisch. Le problème est double, puisque la France est un pays de consommation, mais également de transit.

« Le marché a connu une croissance exponentielle ces dernières années […] La France est un pays de transit et de destination du cannabis. Le cannabis en provenance du Maroc est transité par l’Espagne vers la France puis transporté vers le reste de l’Europe en voiture, bus ou camion », explique ainsi l’étude.

Le trafic de cocaïne est aussi une valeur sûre pour les réseaux criminels. Si la Guyane reste une plaque tournante traditionnelle, du fait de sa proximité avec certains pays producteurs d’Amérique du Sud, la vraie porte d’entrée vers l’Hexagone est le port du Havre. Les trafiquants n’hésitent pas à y faire pression sur les dockers, comme l’ont montré des faits divers récents.

Autre point noir français : le trafic d’armes. Celui-ci est d’ailleurs souvent lié au trafic de stupéfiants, les criminels s’adonnant à divers trocs, en échangeant par exemple des AK-47 contre de la drogue. Ce « flux constant d’armes illicites » provient d’Europe de l’Est, mais aussi des États-Unis.

La GIATOC rappelle une explosion des trafics d’êtres humains, surtout liés à la prostitution, mais pouvant aussi déboucher sur du travail ou de la mendicité forcée. « La contrebande d’êtres humains s’est développée dans le nord de la France [...] depuis la fermeture des camps de migrants à Calais », précisent les auteurs du classement.

Le département de Mayotte, soumis à une forte pression migratoire, serait aussi un haut lieu du trafic d’êtres humains, d’après l’étude. En septembre 2020, Gérald Darmanin avait d’ailleurs clairement fait le lien entre ces différents trafics et le crime organisé, dans un entretien au Parisien.

« La drogue, c’est de la merde, ça finance le crime organisé […] À travers ce sujet, il y a la lutte contre le crime organisé, avec la traite des êtres humains et le financement du terrorisme, mais aussi une grande mesure de santé publique », avait-il ainsi déclaré au quotidien.

Le ministre de l’Intérieur avait alors assuré vouloir faire de la lutte contre les stupéfiants l’une des priorités de ses services. Une lutte qui s’est récemment traduite par des opérations coups de poing et un bond des saisies de drogue au premier semestre 2021. Mi-août, Gérald Darmanin avait d’ailleurs affirmé avoir « gagné une bataille dans cette guerre difficile et très ancienne » contre les trafics de stupéfiants.

Selon le Global Organized Crime Index, l’appartenance de la France à l’espace Schengen n’aide guère à réguler ces trafics. De nombreux trafiquants profitent en effet « de l’absence de contrôles aux frontières de l’UE » pour entrer en France. Le contrôle des frontières en Guyane est également problématique. Mais « l’intégrité territoriale » est aussi « compromise » dans les banlieues des grandes villes souligne l’étude, en référence aux fameux « territoires perdus de la République ».

Au palmarès du crime organisé, d’autres pays s’illustrent cependant plus que la France. Sur les 193 États recensés, la palme revient à la République démocratique du Congo, devant la Colombie, célèbre pour ses cartels. La Russie est classée 32e et les États-Unis sont au 66e rang.

Plus de 350 experts du monde entier -journalistes, scientifiques, chercheurs et représentants de la société civile- ont participé à l’établissement du classement, note la GIATOC. Cette organisation basée à Genève précise que son étude a été en partie financée par le département d’État américain, tout en notant que les opinions exprimées dans le rapport ne reflètent pas nécessairement celles des autorités des États-Unis.

Source : Sputnik

3- Cette dictature sera nécessairement la pire de toutes : Autoriser l’IMG jusqu’à 9 mois !

Cette dictature de l’hygiène présente trois caractéristiques radicalement nouvelles qui la démarquent de celles du passé et qui feront d’elle, et de loin, la plus effroyable de toutes.

La première de ces caractéristiques est qu’elle est mondiale. Cela implique que cette fois la résistance ne pourra compter sur aucun sauveur, aucun allié, aucune grande nation étrangère qui serait susceptible d’intervenir pour une « libération ». Bref, pas d’armée russe ou américaine pour libérer nos Auschwitz et nos Dachau à nous.

La deuxième est que l’immense majorité des esclaves et des opprimés donnent raison à leurs maîtres. Chose qui rend la résistance du petit noyau d’êtres humains ayant réussi à rester dignes et clairvoyants extrêmement difficile.

La troisième (qui est aussi la plus importante) est que pour la première fois dans l’histoire de l’humanité nous avons affaire à une dictature qui évolue dans un cadre culturel essentiellement athée (si les dictatures communistes du passé se réclamaient officiellement de l’athéisme, pour autant les populations- comme nous l’avons vu en ex-URSS- étaient, elles, demeurées croyantes). C’est sans doute cette privation du « filet de sécurité » qu’offraient jadis les religions qui bon an, mal an, reconnaissant une dignité transcendantale à l’être humain créé par Dieu, fixaient une sorte de limite dans le mal, qui ouvrira la porte de l’enfer sur terre.

En effet, l’homme postmoderne qui ces dernières décennies et par le truchement de l’athéisme s’est laissé aller à accepter les pires lois d’infamie contre le respect de la création et de la vie « en soi », n’est plus en mesure de croire sérieusement en lui-même. Ayant accepté avec la légalisation du meurtre de l’innocent absolu qui est l’enfant à naître, le principe même de l’écrasement de l’être humain dans ce qu’il a de plus précieux (la vie), il ne peut plus, en creux, croire en lui-même. Il sait désormais au fond de lui qu’il n’a plus rien à dire. Pour ainsi dire l’acceptation de l’écrasement des autres, l’oblige maintenant à accepter son propre écrasement. Oui, le mépris des autres l’aura in fine conduit à se mépriser lui-même. C’est pourquoi, au fond, il est devenu incapable de se défendre.

Source : Réseau international

4- Projet de char franco-allemand espionné ?

La Suède a demandé le statut d’observateur au sein du projet de char de combat franco-allemand

En juillet dernier, la Suède a commémoré le centième anniversaire de l’acquisition de son premier char de combat, en l’occurrence Renault FT-17.

Seulement, par la suite, elle se tourna vers des modèles allemands, comme le Leichte Kampfwagen II [LK II], qui servira de base pour le développement de blindés produits par son industrie. Elle en a d’ailleurs gardé l’habitude.

En effet, les forces terrestres suédoises disposent actuellement de 120 exemplaires du « Stridsvagn 122 », un char de combat dérivé du Leopard 2A5 allemand et mis en service à la fin des années 1990. Évidemment, le temps passant, la question de son successeur va bientôt finir par se poser.

Et cela, à un moment où la Suède entend faire remonter ses capacités militaires en puissance en raison des activités russes dans son environnement immédiat. D’où l’intérêt que pourrait avoir Stockholm pour le Main Ground Combat System [MGCS], c’est-à-dire le projet de char franco-allemand. Projet qui, pour le moment, est à l’arrêt, à cause de désaccords entre les industriels concernés.

Pour rappel, le MGCS, dont la direction a été confiée à l’Allemagne, devait concerner la coentreprise KNDS, formée par l’allemand Krauss-Maffei Wegmann [KMW] et le français Nexter Systems. Un tel schéma industriel devait permettre un partage des tâches à parts égales entre les deux pays impliqués.

Seulement, Rheinmetall s’est invité dans le projet, ce qui complique la donne, d’autant plus que le groupe allemand entend bien faire valoir ses intérêts, notamment en imposant son canon de 130 mm/L51 aux dépens du concept innovant « Ascalon » [Autoloaded and SCALable Outperforming guN] proposé par Nexter.

Et le groupe français pourrait se trouver encore plus marginalisé si Berlin parvient à imposer l’arrivée de Londres dans le projet, étant donné la place que tient Rheinmetall dans l’industrie britannique de l’armement terrestre, via RBSL, sa filiale commune avec BAE Systems.

Pour le moment, le Royaume-Uni, qui a lancé la modernisation d’une partie de ses chars Challenger 2, a demandé le statut d’observateur, ce qui lui permettrait de prendre date par la suite… Et c’est aussi l’intention de la Suède, selon le général Thierry Burkhard, le chef d’état-major des armées [CEMA].

Dans une tribune publiée ce 15 octobre par l’association Folk och Fösvar, dont l’objet est de promouvoir le débat sur les questions de défense, le CEMA a en effet affirmé que la Suède « a demandé le statut d’observateur dans le projet MGCS », avant de souligner qu’un partenariat était en train de prendre forme autour du Missile Moyenne Portée [MMP], un engin antichar développé par MBDA.

D’une manière générale, les relations entre la France et la Suède en matière de défense sont au beau fixe… Et elles devraient même s’intensifier après la signature, à cette fin, d’une lettre d’intention par Florence Parly, la ministre française des Armées, et Peter Hultqvist, son homologue suédois. Il y est ainsi question d’améliorer l’interopérabilité, de renforcer la capacité à conduire des opérations conjointes et d’étendre la coopération dans le domaine du développement des capacités de défense.

Et cela va commencer par l’espace…, le général Burkhard ayant précisé que la France inviterait la Suède à participer à l’édition 2022 de son exercice spatial AsterX.

Source : Opex.360

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