USA: l'armée congolaise met en garde! (Zoom Afrique)

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Un peu comme en Éthiopie les Congolais en ont assez de ces agents de l’axe US/OTAN qui s’infiltrent dans les pays africains au nom de maintien de la paix, mais qui ne font que semer le trouble.

Actualité en Afrique :

-Au Cameroun, MTN s’associe à la Huawei ICT Competition, pour promouvoir les jeunes talents dans les TIC ;

-Norme ITIE : Le Sénégal réalise un score global « très élevé » ;

-Burkina Faso : Africa REN lance la construction de la plus grande centrale solaire du pays ;

-Ghana : la mobilisation de 4,3 Md $ permettrait d’éradiquer la pollution plastique.

Analyses de la rédaction :

RDC : l’ONU mise à la porte

Un peu comme en Éthiopie les Congolais en ont assez de ces agents de l’axe US/OTAN qui s’infiltrent dans les pays africains au nom de maintien de la paix, mais qui ne font que semer le trouble. 

Un rapport de RFI montre très clairement que le journaliste tente de défigurer totalement les faits…

« Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général des Nations unies en charge des opérations de maintien de la paix, est à Beni depuis hier pour évaluer la situation sécuritaire dans cette région où des milliers de personnes ont été tuées en quasiment huit ans. Le chef adjoint de l’ONU était à l’écoute des forces de sécurité congolaises et aux organisations de la société civile, exaspérées. Plus d’une heure d’échange sous une tente dans le quartier de la Monusco pour poser les diagnostics de la situation sécuritaire. »

Mais la réalité est toute autre chose : depuis avril 2021, les manifestations anti-Monusco se sont intensifiées partout en RDC.

« Cela fait des années que la Monusco est ici dans le territoire de Beni. Mais elle n’arrive pas à mettre fin aux violences, elle n’arrive pas à arrêter les combattants ADF, pourtant nous voyons circuler les véhicules de la Monusco ici. »

Ces manifestations ont d’ailleurs poussé l’ONU à annoncer le retrait de la Monusco de ce pays : La mise en œuvre du plan de transition et son exécution concrète pour le retrait de la MONUSCO a été au centre de l’échange que le secrétaire général adjoint des Nations unies en charge des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, a eu mercredi 20 octobre à Kinshasa avec le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde.

Bien que Jean-Pierre Lacroix veuille faire croire que ce retrait est dû aux progrès réalisés par le gouvernement congolais, il est bel et bien clair que ceci est dû aux pressions du peuple et à son exigence quant au retrait immédiat de toutes instances étrangères.

En RDC, malgré l’arrivée des Américains et des Français, l’État de siège dans l’Est, et la pseudo implication de la Monusco dans le processus de sécurisation de la région, la situation continuait de s’empirer au point de devenir comme le Sahel.

Tout comme la France dans le Sahel, la présence des États-Unis n’est quand dans le but de prendre le contrôle de l’Est du pays, pour commencer, tout en prenant soin de bien former et armer les groupes terroristes, ou encore séparatistes en tout genre afin de garder le pays cible dans un état de guerre infinie, qui permettrait donc aux États-Unis ou encore aux alliés occidentaux de préserver une présence ad vitam aeternam sur le territoire en bafouant par la même occasion la souveraineté et l’intégrité du pays.

Ce retrait pourrait donc ouvrir un nouveau chapitre dans l’avenir de ce pays qui, à l’image de ses voisins, ne veut plus laisser l’Occident coloniser l’est de la RDC.

Mali : la France expulsée du nord

La France est en train de perdre dans le nord du Mali... en effet après le méga coup de Wagner joué contre sa présence, que les Maliens ont fait avec l’aide de leur voisin algérien voici un nouveau coup :

Un soldat malien a été tué et trois autres blessés, dimanche, dans une attaque menée par des hommes armés non identifiés contre le poste d’Acharane dans la région de Tombouctou (nord), ont annoncé les forces armées maliennes (FAMA) dans un communiqué consulté par l’Agence Anadolu.

Le document indique que quatre assaillants ont trouvé la mort et des armes ont été récupérées.

En effet, la force d’occupation s’est donné tout le mal du monde pour recréer des « noyaux armés » dans le Nord. Elle avait tant investi et misé sur cette junte au pouvoir afin de pouvoir mener ses plans aussi bien dans le nord que dans le centre du pays, mais ces agissements contre les forces militaires maliennes montrent clairement qu’elle est loin d’atteindre ses objectifs.

Le projet de démembrement via le terrorisme est déjà un échec, car réconciliation a commencé depuis un bon moment, et elle est d’ailleurs la cible des mêmes groupes terroristes à la solde de l’Occident qui continuent de saper l’union entre les Maliens pour encore une fois inciter à la division. L’armée nationale se renforce et continue de mener son bonhomme de chemin dans sa lutte contre le terrorisme. Elle apporte beaucoup plus de résultats lorsqu’elle opère seule que lorsqu’elle est accompagnée de Barkhane et Cie.

Pas étonnant donc si l’armée malienne a été encore prise pour cible à Tombouctou.

Jusqu’à présent la population malienne a déjoué les projets de démembrement du pays, mais vu les nombreuses manifestations de ces dernières années contre la présence des militaires d’occupation occidentale sur le territoire malien, et surtout, la multiplication de ces troupes, et une France qui profite des derniers coups d’État pour renforcer sa présence, beaucoup de Maliens voient que la situation s’empire au fur et à mesure que le temps passe.

Ce n’est pas sans raison que les USA s’inquiètent :

Une délégation du Conseil de sécurité est arrivée samedi à Bamako pour inciter le Mali à revenir à un pouvoir civil après deux putschs en neuf mois, dans une région en proie aux violences jihadistes et intercommunautaires.

La délégation inclut également des représentants de la Chine, de l’Inde, de la Russie et des États-Unis. Les 15 représentants rencontreront « des membres de haut rang du gouvernement de transition du Mali et des groupes de la société civile qui travaillent au renforcement des institutions démocratiques du Mali », ont déclaré les États-Unis. 

Les choses ne vont pas dans le sens souhaité de la force d’occupation et cela se fait clairement sentir à travers les infos publiées via les médias mainstream.

Guinée : le volet économique du coup d’État de 5 septembre

Plus les jours passent, plus on comprend la raison de ce putsch signé US-OTAN en Guinée.

Le volet économique de ce coup d’État consiste en effet à paralyser le pays et l’empêcher de poursuivre le schéma tracé par le président Alpha Condé, un schéma dans lequel l’Occident et ses alliés n’avaient aucune place.

Début 2020, la douane nationale de Guinée s’était donnée pour objectif de mobiliser plus de 8 000 milliards de francs guinéens (plus de 84 millions de dollars). Ce montant fixé par la loi de finances initiale a connu un taux de croissance de 5,78 % par rapport à l’année d’avant, et ce conformément aux objectifs du gouvernement guinéen.

Considérés comme les soldats de l’économie guinéenne, les douaniers jouent un rôle important dans la mobilisation des recettes fiscales, à l’image des autres régies financières de l’État guinéen, comme la direction nationale des impôts.

Ce n’est pas sans raison si le putschiste le colonel Doumbouya s’en est aussitôt pris à ce secteur.

Le colonel Mamady Doumbouya, président de transition de la Guinée, a envoyé d’office à la retraite 123 officiers des douanes, dont le directeur général, après avoir fait le ménage dans l’administration et la hiérarchie militaire.

« Les personnels dont les noms suivent sont admis à faire valoir leurs droits à la retraite », a annoncé un décret lu mercredi soir à la télévision nationale avant une énumération, pendant près de 12 minutes, de 123 noms, des généraux aux simples commandants, avec leur matricule, à commencer par celui du directeur général des douanes, le général Toumany Sangaré.

La Guinée est un pays d’environ 12,9 millions de personnes en 2016 qui possède les plus grandes réserves mondiales de bauxite et les plus grandes réserves inexploitées de minerai de fer à haute teneur, ainsi que de l’or et des diamants. En outre, la Guinée a un sol fertile, de fortes précipitations et est la source de plusieurs fleuves ouest-africains, y compris le fleuve Sénégal, le fleuve Niger et le fleuve Gambie. Le potentiel hydroélectrique de la Guinée est énorme et le pays pourrait être un grand exportateur d’électricité. Le pays a également un énorme potentiel agricole. L’or, la bauxite et les diamants sont les principales exportations de la Guinée. Les investisseurs internationaux ont manifesté de l’intérêt pour les réserves minières inexploitées de la Guinée, qui pourraient propulser la croissance future de la Guinée.

Portée économiquement par son secteur minier qui représente 90 % de ses exportations, et qui a failli provoquer une crise mondiale majeure de l’aluminium, avec en toile de fond l’incertitude liée au putsch du 5 septembre 2021, la Guinée figure, malgré la pandémie de Covid-19, dans le top 5 des pays africains aux économies les plus résilientes, affichant un taux de croissance de son PIB de 5,2 % en 2021.

Les raisons de l’organisation de ce coup d’État sont multiples. Mais le jeu n’est pas encore terminé et le peuple guinéen a encore des cartes à jouer.

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