Venezuela: la victoire de la Résistance (e press)

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Pour Maduro, c’est un triomphe. Pour la première fois depuis 2017, l’opposition vénézuélienne a participé aux élections locales. Ce qui enterre définitivement les espoirs de Juan Guaido et de Washington.

Au sommaire :

1-Sanction : la marine iranienne impactée ?

Le commandant de la marine de l’armée iranienne, le contre-amiral Shahram Irani, a déclaré samedi que les sanctions ennemies contre le pays n’avaient pas empêché les forces navales de développer différentes armes et systèmes militaires.

Aujourd’hui, lever ou imposer des sanctions militaires n’a aucune valeur pour le peuple iranien, a déclaré le contre-amiral Irani aux journalistes lors d’une conférence de presse à l’occasion de la Journée de la marine en Iran.

Soulignant les acquis marquants de la marine, le haut responsable de la marine iranienne a déclaré que les forces navales iraniennes brillent comme un joyau dans la région du golfe Persique.

En plus de mener ses opérations maritimes du détroit d’Ormuz au nord du golfe Persique, la marine iranienne mène désormais des opérations très vitales et sensibles en haute mer de l’océan Indien à la mer Rouge et fait preuve d’une excellente rigueur militaire tout en respectant le code maritime pour la sécurité dans toute la région et dans le monde, a-t-il souligné.

Interrogé sur les impacts des sanctions sur les industries de défense, le haut commandant de la marine iranienne a déclaré que, bénéficiant de potentiels et de capacités élevés, les sanctions imposées contre le pays n’avaient aucun impact sur les forces navales iraniennes.

Il a ensuite évoqué l’exercice conjoint Zolfaqar-1400 récemment organisé dans le pays, et a déclaré que la marine iranienne avait réussi à obtenir des résultats significatifs dans les exercices dans le secteur maritime.

Le contre-amiral Irani a déclaré que la marine est une force scientifique, politique, militaire et internationale axée sur l’équipement, et a souligné : « En conséquence, la marine iranienne dévoilera l’équipement maritime le plus moderne dans un avenir très proche. Et ce conformément aux exigences nationales pour contrecarrer les menaces futures contre le pays. »

Concernant la capacité de la marine iranienne à produire des équipements maritimes de pointe, a-t-il déclaré : « Nous produirons toutes sortes d’équipements marins et la construction du sous-marin de la marine iranienne lourd Be'sat commencera bientôt. »

Dans des remarques pertinentes au début du mois, le contre-amiral Irani a confirmé que ses forces étaient les gardiennes des intérêts économiques du pays dans les eaux internationales. Le contre-amiral Irani a tenu ces propos en marge des exercices militaires de l’armée iranienne surnommés « Zolfaqar 1400 ».

Montrer les capacités des forces armées et en particulier celles des forces stratégiques de l’armée permet de préserver les intérêts du pays et de familiariser les jeunes avec la réalité des champs de bataille et ce sont parmi les autres objectifs de la tenue de cet exercice militaire à grande échelle, a déclaré le contre-amiral Irani.

Il a évoqué la mission de diverses flottes navales de la marine de l’armée iranienne dans la lutte contre le terrorisme, la piraterie et a déclaré : « Les forces navales de l’armée iranienne ont fourni une bouée de sauvetage à l’économie du pays en escortant également des pétroliers et la flotte marchande.

Et d’ajouter : la coordination entre les forces armées iraniennes et le transfert de savoir-faire et de connaissances techniques aux jeunes sont l’objectif principal des exercices militaires.

Source : PressTV

2- France, la violence d’État !

Ce samedi 27 novembre, une manifestation était organisée dans la capitale française contre le racisme et les “violences d’État”

Citant une “offensive” menée par l’extrême droite à l’approche de la présidentielle de 2022, plusieurs milliers de ses détracteurs sont descendus dans les rues de Paris samedi 27 novembre.

Des militants contre l’extrême droite se sont réunis ce samedi 27 novembre à Ménilmontant à Paris pour dénoncer notamment les “propos racistes” qui “se multiplient”, selon eux, à l’approche de l’élection présidentielle française de 2022.

Les principaux manifestants portaient une banderole appelant à “s’unir” contre le “fascisme”, “l’islamophobie” et la “violence d’État”.

Plusieurs gilets jaunes, également rassemblés dans la capitale pour la traditionnelle mobilisation de samedi, ont participé à la marche.

Interrogé par Spoutnik, Jérôme Rodrigues, figure emblématique du mouvement, a exprimé sa solidarité avec “tous ceux qui ont subi des violences policières” :

La marche s’est bien déroulée, même si à un moment la police, fortement présente, a eu recours aux gaz lacrymogènes :

Matthieu Valet, commissaire de police du syndicat SICP, a par la suite dénoncé les agissements des “antifas”, “des voyous en noir qui sont venus écraser la police”. Selon les estimations de la préfecture de police de Paris, près de 3 000 manifestants ont défilé dans la capitale.

Vendredi soir 26 novembre, des militants antifas ont dégradé un restaurant marseillais où Eric Zemmour a dîné lors de son passage dans la ville marseillaise.

Source : Sputnik

 

3-Au Venezuela, Maduro savoure sa victoire et l’échec du “coup d’État institutionnel” lancé par Trump

Pour Maduro, c’est un triomphe. Pour la première fois depuis 2017, l’opposition vénézuélienne a participé aux élections locales. Ce qui enterre définitivement les espoirs de Juan Guaido et de Washington.

Nicolas Maduro est allé savourer sa victoire à Cuba, célébrant ce 26 novembre le cinquième anniversaire de la mort de Fidel Castro. Cinq jours avant, le président vénézuélien remportait 20 des 23 régions aux élections locales. Un scrutin auquel participait l’opposition pour la première fois depuis 2017. Selon Romain Migus, journaliste et spécialiste de l’Amérique latine, l’enjeu était surtout de “tourner la page de l’opération Guaido”.

Le 23 janvier 2019, Juan Guaido s’autoproclamait président du pays, aussitôt soutenu par Washington et quelques capitales européennes. Une opération en forme “de coup d’État institutionnel mis en marche par Donald Trump”, dénonce Migus. Une tentative de déstabilisation aujourd’hui vaincue ?

En réalité, la rivalité entre Guaido et Maduro n’a pas réellement duré. Le président de l’Assemblée nationale de l’époque n’aura bénéficié que d’un laps de temps très court où les puissances occidentales ont cru “qu’il pouvait prendre le pouvoir”. C’est-à-dire entre janvier 2019 et le 30 avril 2019, période marquée par “sa tentative de coup d’État qui a échoué”. Si Joe Biden lui a récemment réaffirmé son soutien, reste que personne n’est dupe. “Les États-Unis savent que Guaido ne représente personne”, affirme Romain Migus.

Mais le fondateur du site Les 2Rives.info va plus loin en accusant Washington d’utiliser encore le prétendant malheureux comme une “façade légale pour piller le pays”. À la suite de l’embargo américain en 2019, la filiale pétrolière Citgo a coupé ses liens avec sa société mère PDVSA, la compagnie pétrolière nationale. Elle est désormais sous contrôle de l’opposant vénézuélien. Les 30 tonnes d’or de Caracas sont aussi toujours détenues par la Grande-Bretagne.

source : sputniknews via réseau international

4-Exercices nucléaire US en catimini !

Début novembre, le commandement stratégique des forces armées américaines (STRATCOM) a organisé en catimini son exercice annuel de commandement et d’état-major Global Thunder 22.

Au cours de ces manœuvres, le fonctionnement des systèmes de commandement et de contrôle existants a été testé, l’interaction de diverses structures et agences a été testée et des mesures pratiques ont été prises pour préparer l’utilisation d’armes contre un ennemi conditionnel.

Selon les données officielles, le premier jour du mois, STRATCOM a annoncé le lancement de l’exercice Global Thunder 22, qui devait avoir lieu du 2 au 10 novembre.

 Il a été rapporté que le but de cet événement est de mener “un entraînement réaliste” des forces nucléaires en vue de leur utilisation contre un ennemi fictif.

Le scénario de manœuvre consistait à vérifier l’état de préparation des systèmes de missiles en silos, des sous-marins stratégiques et des systèmes d’aviation à longue portée...

 En outre, diverses structures et organisations du Pentagone et d’autres organismes ont été impliquées dans les exercices dans différents rôles et droits.

Le premier jour de l’exercice, le déploiement des unités d’aviation impliquées et leur préparation aux premiers vols d’entraînement ont commencé.

Par exemple, plusieurs bombardiers B-52H de la 2nd Bomber Wing ont volé de leur base aérienne de Barksdale, en Louisiane, à l’aérodrome de Minot, dans le Dakota du Nord, où la 5th Air Wing est en service.

L’état-major des deux formations a effectué conjointement la planification nécessaire et préparé l’équipement pour le départ. »

L’apocalypse en vue ?

Source : Topwar

5-L’OTAN prévient : si la Russie agresse l’Ukraine, elle en « subira les conséquences »

Depuis la fin de l’exercice Zapad 21, organisé en septembre dernier en Biélorussie, des mouvements « inhabituels » de troupes russes sont régulièrement observés près de l’Ukraine.

En outre, dans le Donbass, où les forces ukrainiennes font face à des séparatistes pro-russes, les combats ont gagné en intensité depuis quelques mois.

« Malgré les sanctions et la grande inquiétude des pays occidentaux, la Russie a presque réalisé l’encerclement stratégique de l’Ukraine, y compris depuis la Biélorussie, et continue de préparer les actions offensives sur le territoire ukrainien », a récemment expliqué Roman Mashovets, le chef adjoint du cabinet du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, chargé de la sécurité nationale et de la défense.

Publié le 21 novembre par Military Times, le chef du renseignement ukrainien, le général Kyrylo Budanov a déclaré que la Russie a renforcé ses troupes en Crimée et mis en place des « systèmes de missiles balistiques à courte portée Iskander » dans d’autres endroits proches de la frontière. Et d’estimer que Moscou se préparerait à lancer une attaque contre son pays d’ici février prochain.

« Une telle attaque impliquerait probablement des frappes aériennes et des tirs d’artillerie, suivis d’assauts aéroportés à l’est, d’assauts amphibies à Odessa et Marioupol et d’une incursion plus petite à travers la Biélorussie voisine », a décrit le général Budanov, selon qui le renseignement américain partagerait en grande partie l’analyse de ses services.

Le lendemain, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a affirmé que « tout mouvement de troupes russes dans les limites de notre territoire ne représente de menace pour personne et ne devrait inquiéter personne ». Cela étant, il a aussi accusé l’Ukraine de se livrer à des « provocations croissantes », notamment en ayant recours à des « armes fournies par des pays de l’OTAN » dans le Donbass. Effectivement, les forces ukrainiennes y ont récemment engagé un de leurs drones Bayraktar TB-2 livrés par la Turquie et, a priori, tiré des missiles antichars Javelin fournis par les États-Unis.

Mais sur le sujet des « provocations », le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, fait valoir à plusieurs reprises que la Russie a l’habitude d’en invoquer pour « justifier la mise à exécution de ce qu’elle avait planifié depuis le début ».

Quoi qu’il en soit, la tension ne cesse de s’exacerber… Ces derniers jours, les forces russes ont effectué un exercice en mer Noire, afin de se préparer à « repousser des attaques aériennes contre des bases navales et à y riposter ».

Au même moment, leurs homologues ukrainiennes en ont fait de même, des chasseurs-bombardiers Su-24M et Su-25 s’étant exercés à frapper des « cibles aériennes et de surface comme s’ils se trouvaient dans la mer Noire ».

C’est donc dans ce contexte que le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a adressé une nouvelle mise en garde à Moscou. « Nous sommes très préoccupés par ce qui passe. La Russie a, pour la deuxième fois cette année, concentré des équipements lourds, des chars et des troupes prêtes au combat aux frontières de l’Ukraine.

 Elle multiplie les discours agressifs et ses intentions ne sont pas claires », a-t-il d’abord relevé, lors d’une conférence de presse donnée le 26 novembre, à Bruxelles.

« La Russie a déjà envahi l’Ukraine par le passé avec l’annexion de la Crimée et elle soutient les séparatistes au Donbass. Il doit être clair que si la Russie utilise la force contre l’Ukraine, cela aura des conséquences et elle devra en payer le prix », a ensuite averti M. Stoltenberg, appelant Moscou « à éviter l’escalade ».

« La situation en Ukraine sera l’un des principaux sujets de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OTAN à Riga, en Lettonie, mardi et mercredi », a indiqué M. Stoltenberg qui n’a pas précisé la nature des mesures que pourraient prendre les Alliés pour éventuellement venir en aide à Kiev.

Source : Opex 360

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