Les USA liquideront le "Sultan"?!

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Les réseaux officiels turcs ont rapporté qu’une bombe a été trouvée aujourd’hui sur le site du discours du président turc Recep Tayyip Erdogan dans le sud du pays.

Au sommiare :

1-France : combien coûte le suivisme ? 

Selon le Sénat, les surcoûts des opérations extérieures vont atteindre 1,5 milliard d’euros en 2021

 En 2020, les surcoûts OPEX/MISSINT dépassèrent à nouveau l’enveloppe initialement prévue, 215 millions d’euros devant alors être trouvés pour combler la différence. Et, comme précédemment, le ministère des Armées finança celle-ci sur son budget. Et ce scénario va se jouer à nouveau cette année.

En effet, d’après un rapport publié par les sénateurs Cédric Perrin [LR] et Hélène Conway-Mouret, le niveau des surcoûts OPEX/MISSINT devrait s’élever à 1,56 milliard d’euros cette année.

« Le surcoût non provisionné pour 2021 est, par conséquent, estimé à environ 330 millions d’euros, dont 180 millions seraient pris en charge par la mission défense, en dépit de l’article 4 de la LPM qui dispose que le financement de ces surcoûts doit être interministériel. L’an dernier, ce sont ainsi 124 millions d’euros qui ont été annulés sur le programme 146 « Équipements des forces », écrivent les deux parlementaires.

Étant donné que l’engagement militaire français au Levant a significativement baissé d’intensité depuis que le califat instauré par l’État islamique [EI ou Daesh] a été défait, on aurait pu penser que les surcoûts OPEX allaient baisser… Seulement, les renforts envoyés au Sahel à partir de janvier 2020 au titre de l’opération Barkhane ont fait grimper la note. Et c’est encore le cas en 2021.

« Le surcoût OPEX-MISSINT 2021 intégrera les dépenses résultant de la prolongation des renforts pour l’opération Barkhane jusqu’à l’été, celles induites par la réarticulation du dispositif, la montée en puissance de Takuba et l’engagement du groupe aéronaval pendant 50 jours [Chammal] », détaillent M. Perrin et Mme Conway-Mouret.

« Malgré les termes de la LPM, et nos demandes réitérées, le gouvernement continue à financer une partie du surcoût des opérations extérieures et missions intérieures par des annulations sur la mission défense et en particulier sur le programme 146 », déplorent les deux sénateurs, pour qui « il est pour le moins paradoxal de financer ainsi l’engagement croissant de nos forces armées par des économies sur leur équipement ».

Au total, soulignent-ils, même si le budget de la mission Défense a constamment été augmenté dans le même temps [son montant atteindre 41 milliards d’euros en 2022], cette pratique « a coûté » au ministère des Armées, environ 800 millions d’euros sur les trois premières années d’exécution de la LPM.

En 2019, le montant de l’enveloppe prévue pour financer les surcoûts des opérations extérieures [OPEX] et des missions intérieures [MISSINT] s’était élevé à 950 millions d’euros. Ce qui s’avéra insuffisant puisqu’il fallut trouver 406 millions pour combler la différence.

Normalement, et selon l’article 4 de la Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25, un financement interministériel aurait dû être sollicité pour trouver une telle somme. Mais le ministre de l’Action des comptes publics, qui était Gérald Darmanin à l’époque, en décida autrement. Et le ministère des Armées dut prendre à sa charge la totalité des surcoûts OPEX/MISSINT, en redéployant des crédits non consommés dans le titre II [masse salariale], en piochant dans ceux mis en réserve et en reportant certains contrats de Maintien en condition opérationnelle [MCO]. De telles manœuvres comptables devaient être « neutres ». Ce qui n’aura pas toutefois pas été le cas, comme l’avait souligné la députée Sereine Mauborgne, dans un avis budgétaire publié en octobre 2020

« Depuis 2019, l’article 4 de la LPM n’est pas respecté. Les surcoûts liés aux opérations extérieures non prévus en loi de finances initiale sont intégralement supportés par le ministère des Armées. Bien que la provision pour ces surcoûts Opex/Missint ait été portée à 950 millions d’euros en 2019 et 1,2 milliard d’euros en 2020, conformément à la LPM, un reliquat reste tout de même à financer », avait-elle d’abord rappelé. Et d’ajouter : « Tous les programmes contribuent au financement de ces surcoûts en cours d’année, ce qui se révèle particulièrement pénalisant pour les forces qui ont peu de marges de manœuvre en gestion, si ce n’est l’entraînement ».

Source : Opex 360

2-France : au diable les droits de l’homme ! 

L’Arabie saoudite a commis un nouveau crime contre des civils au Yémen

Avertissement : les images sont choquantes

18 civils sont tombés en martyres et plusieurs autres ont été blessés dans une série de frappes aériennes menées par les chasseurs de la coalition saoudienne sur le village d’Al-Hakimah sous l’agglomération de Maqbaneh dans la province de Ta’izz, indique une base qui fournit ses analyses sur les dernières nouvelles dans le monde islamique.

Hier soir, des combattants de la coalition saoudienne ont largué leurs bombes sur une foule civile dans le village d’Al-Hakimah, dans l’ouest de la province de Taïz, tuant 18 personnes, dont plusieurs enfants, et en blessant huit autres.

Selon des sources locales, le processus d’enlèvement des débris et d’assistance aux victimes de l’attaque a été retardé en raison du vol continu d’avions de combat saoudiens au-dessus de la région, qui a entraîné le martyre de deux autres blessés.

Largement diffusées sur les réseaux sociaux, les images des corps de combattants martyrs jonchent le sol évoquent la barbarie des forces de la coalition saoudienne dans le village d’Al-Hakim

L’intensification des frappes aériennes saoudiennes contre les civils et les zones résidentielles a coïncidé avec l’opération des forces de la coalition saoudienne centrée sur Tariq Saleh dans le sud de la province d’Al-Hudaidah et dans l’ouest de la province de Taïz.

La coalition saoudienne avait précédemment bombardé le village d’Al-Murir dans la province méridionale d’Al-Hudaidah, tuant un homme et un fœtus.

Macron en Arabie saoudite 

Emmanuel Macron a effectué samedi la dernière étape d’une tournée express dans le Golfe [perrsque, NDLR], à Djeddah, où il a rencontré le prince héritier Mohammed ben Salmane, homme fort du royaume, dont l’image internationale a été fortement ternie par l’assassinat en 2018 du journaliste saoudien Jamal Khashoggi. Au premier jour de la tournée du président français vendredi, les Émirats arabes unis ont signé un accord pour acquérir 80 avions de combat Rafale - commande record pour l’avion de chasse entré en service en 2004 - pour 14 milliards d’euros.

Des ventes d’hélicoptères, de moteurs d’avions et de services d’eau potable ont été conclues à l’occasion de la visite du président français, indique le Figaro. Des hélicoptères, des moteurs d’avions, des services d’eau potable : la brève visite du président Emmanuel Macron en Arabie saoudite a donné lieu à plusieurs signatures de contrats pour des industriels français.

Le motoriste aéronautique Safran, via sa coentreprise CFM International détenue avec l’américain GE, a signé un contrat de 8,5 milliards de dollars - au prix catalogue - avec la compagnie aérienne Saudi Arabian. Il va lui fournir 149 moteurs Leap pour équiper 65 avions de Saudi Arabian et 20 autres loués par la compagnie, ainsi que leur maintenance et le développement des capacités d’entretien des moteurs par les équipes de Saudi Arabian, selon un communiqué.

L’Élysée annonce plus de 30 milliards d’euros de contrats dans le Golfe persique

La vente de ces 35 avions A321 et 30 avions A320 avait été conclue avec Airbus lors du salon aéronautique du Bourget en juin 2019, pour un prix catalogue de 7,9 milliards de dollars, un prix d’affiche qui comprend les réacteurs. Mais le choix du moteur - entre le Leap franco-américain et le celui de l’américain Pratt & Whitney - restait à faire.

Un second contrat, d’un prix catalogue de 4 milliards de dollars, concerne des services de maintenance pour 160 Leap équipant 80 A320 de la compagnie saoudienne à bas coûts Flynas, affirme CFM dans un communiqué distinct.

Vente de 26 hélicoptères pour Airbus

De son côté, Airbus a vendu 26 hélicoptères - 20 H145 et 6 H160 - à The Helicopter Company (THC). Cette société a été créée en 2019 par le fonds d’investissement public saoudien (PIF), dans le cadre de la diversification économique du pays, pour répondre à la « demande croissante pour le tourisme de luxe et de services de transport aérien ». Elle exploitait déjà 10 hélicoptères légers H125 Ecureuil. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Vendredi, l’hélicoptériste avait vendu 12 hélicoptères militaires Caracal aux Émirats, au premier jour du déplacement d’Emmanuel Macron dans le Golfe.

Le numéro un mondial de l’eau et des déchets, Veolia, a pour sa part annoncé avoir obtenu le contrat de gestion des services d’eau potable et d’assainissement de Riyad et de 22 municipalités périphériques. Ce contrat, d’une durée de sept ans, représente un chiffre d’affaires de 82,6 millions d’euros, selon le groupe français.

Veolia a par ailleurs signé un « accord de partenariat stratégique » avec le ministère saoudien de l’Investissement pour « améliorer la performance opérationnelle, énergétique et commerciale du secteur de l’eau dans l’ensemble du pays », et étendu ses liens avec le géant pétrolier Saudi Aramco. Le groupe français devient « le partenaire exclusif » de Saudi Aramco pour le traitement de ses déchets industriels et banals, soit 200 000 tonnes par an venant s’ajouter aux 120 000 tonnes de déchets dangereux déjà pris en charge par Veolia.

Sources : Fars news et Figaro

3-Inde/Russie se rapprochent 

Le premier dialogue ministériel Inde-Russie 2 +2 se concentrera sur l’approfondissement des relations

 Le tout premier dialogue ministériel 2 +2 aura lieu à New Delhi le lundi 6 décembre 2021. Le ministre des Affaires étrangères et les ministres de la Défense des deux pays se réuniront pour examiner la coopération entre les deux pays et pour discuter des projets de défense en cours ainsi que des questions d’intérêts stratégiques, y compris la situation actuelle en Afghanistan.

Lundi sera témoin de plusieurs réunions tout au long de la journée menant aux pourparlers au sommet entre les deux dirigeants plus tard dans la soirée. La journée se terminera tard lorsque les dirigeants poursuivront les discussions pendant le dîner avant que le dirigeant russe ne s’envole pour Moscou.

« Une journée d’engagements intenses – ce sera une Journée de la Russie », a déclaré une source gouvernementale.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le ministre de la Défense Sergueï Choïgou arrivent dimanche à New Delhi. Et lundi auront lieu les réunions avec le ministre de la Défense Rajnath Singh et le ministre des Affaires étrangères, le Dr S. Jaishankar.

Des sources bien informées ont confirmé à Financial Express Online que la journée commencera par une réunion de la Commission intergouvernementale indo-russe, et lors de cette réunion, la partie indienne sera dirigée par le ministre de la Défense Rajnath Singh et la partie russe par leur ministre de la Défense Gen Shoigu. L’objectif de cette réunion sera d’étendre la coopération militaire, le développement conjoint et la production de plates-formes militaires en Inde.

Cela sera plus tard suivi par les tout premiers pourparlers ministériels complets 2 +2 et ainsi, M. Singh et le Dr Jaishankar rencontreront conjointement leurs homologues russes. L’ordre du jour des pourparlers porte sur des questions politiques et de défense, ainsi que sur des questions et développements régionaux et mondiaux au Pakistan, en Afghanistan et en Iran.

L’Indopacifique figurera-t-il dans les discussions ? Oui, a déclaré une source.

En fin de soirée, le Premier ministre Modi accueillera le président russe Vladimir Poutine pour le sommet. Le leader russe arrivera plus tard lundi après-midi et repartira en fin de soirée.

Ils discuteront tous deux des moyens d’approfondir le partenariat stratégique et d’un large éventail de problèmes, notamment la pandémie mondiale de COVID-19 et la manière dont les deux pays peuvent travailler ensemble pour l’éliminer, et un problème important est l’Afghanistan voisin.

Les deux parties devraient signer plusieurs accords dans divers secteurs comme la défense, l’agriculture, l’espace, le commerce et autres. À la fin des pourparlers, une déclaration commune sera publiée.

« Une journée d’engagements intenses – ce sera une Journée de la Russie », a déclaré une source gouvernementale.

 4-Tentative d’assassinat d’Erdogan déjouée !

Les réseaux officiels turcs ont rapporté qu’une bombe a été trouvée aujourd’hui sur le site du discours du président turc Recep Tayyip Erdogan dans le sud du pays.

La bombe aurait été placée sous une voiture de police et télécommandée. La nouvelle intervient alors que la situation en Turquie a été tendue ces derniers jours en raison de la crise économique causée par la chute de la valeur de la monnaie nationale.

 Lear a perdu 44 % de sa valeur par rapport au dollar au cours de la dernière année, et Erdogan a changé trois fois de gouverneur de banque centrale au cours des deux dernières années seulement.

Il y a quelques jours, Erdogan a limogé le ministre de l’Économie du pays et a présenté « Noureddine Nabati » comme nouveau ministre de l’Économie.Nabati, qui a été nommé l’actuel ministre de l’Économie et du Trésor serait un fervent partisan de la baisse des taux d’intérêt.

Les analystes économiques attribuent la mauvaise gestion d’Erdogan aux turbulences économiques du pays, affirmant : « La mauvaise gestion et les incertitudes politiques ont poussé l’inflation à deux chiffres et réduit les réserves de change au minimum, tandis que la livre turque s’est dépréciée de quatre », ce qui est la pire situation parmi les économies émergentes.

Bien qu’Erdogan n’ait pas du tout étudié l’économie, les théories économiques suggèrent que les politiciens et les responsables économiques sont insatisfaits de la situation.

Auparavant, les médias montraient des scènes où des gens brûlaient leur monnaie nationale devant les caméras, ce qui signifie que leur argent est devenu très inutile et sans valeur.

Source : farsnews.ir

5-Les USA multiplient les provocations

Un avion-espion américain s’est dangereusement rapproché d’un appareil civil russe

Un avion de reconnaissance américain qui effectuait un vol au-dessus de la mer Noire a croisé l’itinéraire d’un appareil civil russe et s’est dangereusement rapproché de lui, a annoncé l’Agence des transports aériens russe.

L’Agence des transports aériens russe a confirmé ce 4 décembre qu’un appareil de reconnaissance américain s’était rapproché d’un avion civil russe au-dessus de la mer Noire.

« Le 3 décembre au matin, un avion-espion de l’OTAN CL600 réalisait au-dessus de la mer Noire, près du secteur de responsabilité russe, un vol à brusque descente depuis 11 000 mètres d’altitude jusqu’à 9 200 mètres, croisant l’itinéraire établi pour les appareils civils », a indiqué une porte-parole de l’Agence.

Elle a souligné que l’équipage de l’avion militaire n’avait pas répondu aux demandes répétées des contrôleurs.

Or, le secteur était traversé par un avion civil d’Aeroflot qui se rendait de Tel-Aviv à Moscou, et un appareil maltais qui avait décollé de Sotchi à destination de Skopje.

« Les itinéraires et altitudes des vols des avions civils ont été rapidement modifiés. Les mesures prises par les contrôleurs russes ont garanti la sécurité des vols dans le secteur au-dessus de la mer Noire », a noté l’Agence.

Elle a ajouté qu’une intensité accrue des vols de l’OTAN aux frontières russes augmentait les risques pour les appareils civils. L’Agence proposera d’adresser une protestation par canaux diplomatiques à la suite de cette situation dangereuse.

Le service de presse d’Aeroflot a confirmé l’incident, précisant que l’avion civil transportait 142 passagers.

Des cas répétés

Des chasseurs russes ont escorté, également le 3 décembre, deux avions de l’US Air Force qui se trouvaient près de la frontière russe dans la région de la mer Noire. Selon la Défense russe, il s’agissait d’avions de reconnaissance. Des appareils russes ont été dépêchés sur les lieux en vue d’éviter une violation de la frontière.

Vladimir Poutine avait précédemment relevé le fait de vols réguliers d’avions de l’Alliance à proximité des frontières russes, et ce, à une distance d’à peine 20 kilomètres.

Source : Sputnik

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