L'armée française est à court de munitions ! (e-Press)

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S’agissant des munitions, les forces françaises ne disposent que du « strict nécessaire »

Au sommaire :

1- Macron se moque de la Russie !

Macron se moque du Spoutnik V et des pays souverainistes

Une guerre dans la guerre contre le virus ravage le monde. En amont de sa visite en Hongrie, Emmanuel Macron s’est attaqué sur un ton sarcastique au Spoutnik V, "qui n’est toujours pas homologué par l’OMS", alors que l'Europe aurait pris les "meilleurs vaccins du monde" pour les Européens.

"Relance, puissance, appartenance". Avec ces trois axes, Emmanuel Macron a décrit, lundi 6 décembre au soir, la présidence française de l'UE qui commencera le 1er janvier.

Se présentant comme un Européen convaincu depuis sa campagne électorale, le Président a appelé à consolider "une Europe qui pourra faire ses propres choix, militaires, technologiques, culturels, de valeurs". En guise d’exemple de l’efficacité européenne, il vante la vaccination en Europe en ironisant… sur le vaccin russe.

"Soyez nationalistes, vous Hongrois, soyez nationalistes polonais ou français, vous ne seriez pas vaccinés, ou imparfaitement. Peut-être que vous auriez eu vos amis russes pour vous donner le Spoutnik qui n'est toujours pas homologué par l’OMS? Bon courage!", a-t-il moqué, avant de se vanter des vaccins utilisés en Europe. "Vous n’êtes vaccinés avec les meilleurs vaccins au monde que parce que vous êtes Européens".

Toutefois, cette rhétorique diffère de l’attitude que le Président de la République avait eue jusqu’à présent envers le vaccin. Début février, il ne s’était pas opposé au principe de l’utilisation du Spoutnik V en France pour accélérer la campagne de vaccination, mais avait rappelé qu’il s’agissait d’une "décision scientifique".

"Il y a plusieurs semaines, j’ai pris l’initiative d’envoyer une mission scientifique en Russie pour échanger avec les équipes" et "les échanges ont été tout à fait positifs", avait indiqué le Président de la République, saluant que "des publications semblent indiquer une très forte efficacité", à plus de 91%. "Mais nous ne pouvons pas le distribuer en France tant que le producteur russe n’a pas soumis une autorisation de mise sur le marché à nos autorités".

Quoi qu’il en soit, "ce n'est pas une décision politique", pour Emmanuel Macron. Comment cette rhétorique a-t-elle changé au cours des huit derniers mois?

La question de l’approbation du vaccin reste sensible pour la Russie. Plusieurs revues scientifiques ont publié des études sur le Spoutnik V, dont Vaccines, Nature, et The Lancet, ce dernier évaluant son efficacité à 91,6%. Bien qu’en général ces revues prestigieuses aient conclu que le Spoutnik V est sûr et efficace, l’UE reste muette.

Le gendarme européen du médicament ne s'empresse pas de lui donner son approbation: depuis le début du mois de mars, le vaccin reste en cours d'examen par l'Agence européenne des médicaments. Fin juin, le chef du gouvernement italien Mario Draghi a déclaré lors d'un sommet européen que le Spoutnik V "pourrait ne jamais obtenir l'approbation de l'EMA", sans plus de détail.

Pour sa part, le secrétaire d'État en charge des Affaires européennes, Clément Beaune, a déclaré que seuls les vaccins autorisés par l'EMA seront reconnus par le pass sanitaire européen, ce qui exclut le Spoutnik V. Le 8 juillet, le responsable français a même insisté en mettant l’UE en garde contre la "reconnaissance de certains vaccins, comme le russe ou le chinois". "Nous, on dit à nos partenaires européens: ‘Attention! Non pour ces vaccins’", avait-il dit.

Cette démarche n’est pas restée sans réponse. Ces propos ont été ensuite jugés "inacceptables" par la porte-parole de la diplomatie russe, qui a fustigé que de tels appels "poussent le monde vers la confrontation au moment où il traverse les dures épreuves de la pandémie". "Des nations entières se voient refuser des droits et possibilités égaux, contrairement à la loi, à l’éthique et à la morale", avait-elle écrit sur Telegram.

L’approbation de l’OMS est une histoire similaire mais… avec une lueur d’espoir. La Russie devrait recevoir un certificat de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dès que possible afin que le vaccin Spoutnik V puisse être plus largement distribué dans les pays du monde, a déclaré le 5 décembre Vladimir Poutine lors d'une réunion avec le chef de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge, Francesco Rocca.

Au sein de l’OMS, le processus d'homologation du Spoutnik V a été suspendu pendant plusieurs mois, "en raison de procédures juridiques manquantes", selon l'agence sanitaire de l'ONU. Il n’a repris qu’en novembre.

Le chef du bureau régional de l’organisation en Europe, Hans Kluge, a exprimé sa confiance dans l’idée que les résultats des tests de troisième phase seront positifs. Il a ajouté qu'il existe un accord entre l'OMS et le ministère de la Santé de la Fédération de Russie, selon lequel l'organisation étudiera attentivement les résultats de la troisième phase des essais, dès leur réception.

La Russie n’est pas le seul pays à en souffrir. Le président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador, a accusé mardi 19 octobre l'Organisation mondiale de la santé de "négligence" pour son refus d'approuver le vaccin russe Spoutnik V et un sérum chinois. Obrador a comparé l'OMS à un "goulet d'étranglement". "Cela fait longtemps qu'ils sont là-dessus [...], je dirais que c'est plutôt de la négligence", a-t-il reproché. "S'agissant de la santé, c'est, avec tout mon respect, de l'inefficacité", a ajouté le président de gauche lors de sa conférence de presse quotidienne.

Jusqu'à présent, l'OMS a homologué un petit nombre de sérums, parmi lesquels les vaccins Pfizer/BioNTech, Moderna, Sinovac et Sinopharm ainsi que plusieurs versions de celui développé par AstraZeneca. L’Agence européenne des médicaments a à ce jour délivré quatre autorisations de mise sur le marché conditionnel pour les vaccins mis au point par BioNTech et Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen Pharmaceutica SA.

La Hongrie aussi dans le viseur de Macron

Cependant, la pique de Macron n’est pas seulement destinée au vaccin russe. Avec la phrase sarcastique "Peut-être que vous auriez eu vos amis russes pour vous donner le Spoutnik", Emmanuel Macron fait ainsi référence à la Hongrie qui est le premier pays européen à avoir autorisé le Spoutnik V.

Les Hongrois ont eu le choix pour se faire vacciner contre le Covid entre les quatre vaccins validés par l’Agence européenne des médicaments, mais aussi le chinois Sinopharm et le russe Spoutnik V, autorisé dès janvier pour compenser les retards de livraison des vaccins occidentaux. À son tour, la Slovaquie a été le deuxième pays de l'UE après la Hongrie à utiliser le produit.

"Les données hongroises montrent qu'il y a 20 à 32 fois moins de décès et deux à six fois moins de cas d'infection au Covid-19 pour 100.000 injections de Spoutnik V par rapport aux vaccins à ARNm utilisés en Hongrie", a annoncé dans un tweet le Fonds russe d’investissements directs.

Une remarque inquisitrice qui doit coïncider avec l’agenda présidentiel. En effet, Emmanuel Macron est attendu lundi 13 décembre 2021 en Hongrie, où il rencontrera le Premier ministre Viktor Orban. Le Président français "participera à un sommet avec les Premiers ministres des pays de Visegrad", un groupe de quatre pays d’Europe centrale.

Le Français devrait évoquer avec les dirigeants de Hongrie, de Pologne, de Tchéquie et de Slovaquie les priorités de la présidence de l’UE, que la France assurera à partir du 1er janvier pour six mois, a précisé l’Élysée en confirmant la visite.

Source : Sputnik

 

2- L'armée française n'a pas de munitions!

S’agissant des munitions, les forces françaises ne disposent que du « strict nécessaire »

Cela fait maintenant des années que les rapports et les auditions parlementaires se succèdent pour dire la même chose : la Marine nationale manque de munitions dites « complexes » [missiles de croisière, missiles surface-air, torpilles] alors que, selon son plan stratégique Mercator, ses équipages doivent s’exercer à en tirer régulièrement au titre de leur préparation opérationnelle.

Ce sujet a été une nouvelle fois abordé lors d’une récente réunion de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, dans le cadre des débats relatifs au projet de loi de finances initiales 2022. Ainsi, selon le sénateur Cédric Perrin, l’important exercice naval Polaris 21, qui devait alors se tenir en Méditerranée, allait être un révélateur.

Devant simuler plusieurs jours de combat dans un contexte de « haute intensité », il devait en effet servir, d’après M. Perrin, à « estimer » la « consommation potentielle de munitions », chaque navire censé en être dépourvu devant se retirer de l’exercice. « Très rapidement, l’on se rendra compte que notre manque de munitions nous pénalise dans l’exercice de nos missions », a-t-il dit.

Maintenant que Polaris 21 est terminé, qu’en a-t-il vraiment été? Sans doute le saura-t-on dans les prochaines semaines… Cela étant, et même si cette question a été prise en compte dans la Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25, il faudra du temps pour que la Marine nationale puisse disposer de stocks suffisants de munitions.

« Nous atteindrons les objectifs en 2025 pour l’artillerie. Il faudra plus de temps pour les munitions complexes, pour lesquelles nous atteindrons l’objectif en 2030. Ces missiles coûtent cher, leur temps de construction se compte en années et ils ont une durée de vie limitée. L’entretien du stock est donc coûteux », avait précédemment expliqué l’amiral Pierre Vandier, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM]. Et d’ajouter : « Cette question est donc sensible et devra être abordée dans la LPM future », d’autant plus que depuis l’opération Hamilton [frappes contre le programme chimique syrien, en avril 2018, NDLR], « j’ai demandé à ce que chaque tir soit ‘le tir du grand soir' ».

Cela étant, la Marine nationale n’est pas la seule concernée. Lors d’une visite au 2e Régiment d’Infanterie de Marine [RIMa], les membres de la commission ont constaté que les « munitions complexes constituaient un vrai point d’attention », alors que « leur prix, notamment, tend à augmenter », a relevé la sénatrice Catherine Dumas. « Notre déplacement au Mans nous a permis d’illustrer cette problématique de l’investissement et de la préparation à la haute intensité. Les munitions, en particulier les munitions complexes sont en nombre insuffisant », a confirmé son collègue Olivier Cigolotti.

Mais les stocks de munitions de petit calibre seraient également insuffisants. C’est ce qu’a laissé entendre la sénatrir Hélène Conway-Mouret. « Sont concernées les munitions pour l’entraînement et aussi pour le combat. La gamme s’étend des balles aux missiles. Nous sommes sur un fil de crête, nous disposons du strict nécessaire. Or, nous devrions disposer de stocks supplémentaires, si d’aventure le besoin s’imposait un jour », a-t-elle expliqué.

« Des équipements neufs sont parfois livrés sans les munitions pour les faire fonctionner… La situation est ubuesque! Pour l’entraînement, des systèmes de substitution sont mis en place. Mais, des questions se posent. C’est comme si l’on achetait une voiture sans essence », a, de son côté, dénoncé la sénatrice Gisèle Jourda.

Cela étant, que ce soit pour les munitions de petit calibre ou pour les corps de bombes [mais la situation est moins problématique pour ces derniers, grâce au groupe français Rafaut, NDLR], le ministère des Armées a jusqu’à présent régulièrement fait valoir qu’il était toujours possible de s’approvisionner auprès des pays alliés. Un point contesté par M. Perrin. « Nous savons que les alliés d’aujourd’hui ne sont pas forcément ceux de demain. Même nos alliés américains, à certaines occasions, ont eu des priorités différentes des nôtres. On peut tout imaginer et, sur ces questions, il s’agit surtout de disposer d’une autonomie stratégique et capacitaire », a-t-il conclu.

Source : Opex.360

 

3- La Chine largue le Wall Street

Les entreprises chinoises quittent Wall Street

« Fin de l’histoire d’amour entre Wall Street et les sociétés chinoises », c’est le titre de cet article, qu’il faut garder dans la tête, du magazine Challenges.

« L’annonce du retrait du « Uber chinois » Didi marque la fin de l’idylle entre Wall Street et les géants chinois de la technologie, pris en étau entre les autorités chinoises et les régulateurs américains.

Cinq mois, c’est le temps qu’aura tenu Didi Chuxing entre son introduction, fin juin, et sa décision de quitter New York pour Hong Kong, qui va reprendre prochainement la cotation du groupe ayant perdu, entre temps, quasiment deux tiers de sa capitalisation (-63%).

Vendredi, après l’annonce, les poids lourds du commerce électronique que sont Alibaba, JD.com ou Pinduoduo, tous cotés à Wall Street ont été fuis par les investisseurs.

L’action Alibaba, dont l’entrée en fanfare à la Bourse de New York en 2014 avait ouvert le bal des méga-introductions chinoises, est descendue à son plus bas niveau depuis quasiment cinq ans, annoncée par la rumeur comme le prochain candidat au départ, après Didi ».

Alors pourquoi ces départs et cette inquiétude des investisseurs ?

Parce que « hasard du calendrier, l’autorité américaine de régulation des marchés financiers, la SEC, avait annoncé jeudi que les comptes des sociétés étrangères cotées aux Etats-Unis devraient obligatoirement pouvoir être vérifiés, sous peine d’être sorties de la cote ».

et les Chinois ne veulent pas se faire « auditer » par les Américains !

« Dans une tribune, publiée vendredi et non signée, du Global Times, journal proche du Parti communiste chinois, ce nouveau règlement est accusé de permettre aux autorités américaines “d’espionner la situation intérieure de la Chine et de stocker des quantités importantes de données sensibles recueillies par les sociétés chinoises” ».

La Chine ne veut pas accepter de jouer les règles du capitalisme à l’américaine qui sont très simples à comprendre.

Wall Street et les autorités américaines ont tout pouvoir pour réguler, contrôler, surveiller, espionner et même sanctionner n’importe quelle entreprise mondiale. Si vous n’acceptez pas cela, alors vous êtes un ennemi des USA.

La Chine qui a une véritable politique d’indépendance va donc développer son propre marché financier loin des griffes acérées des requins de la finance anglo-saxonne.

Ce sera long et difficile, mais tel est le prix à payer pour…. la souveraineté.

Source : insolentiae.com

 

4- 1re base navale chinoise en Afrique?

La Chine est sur le point d’établir sa première base navale dans l’Atlantique, ce qui inquiète les responsables américains

Les services de renseignement américains estiment que la Chine est sur le point d’établir sa toute première installation navale permanente dans l’océan Atlantique. Dimanche, le Wall Street Journal a révélé les principales conclusions d’une série de rapports secrets des services de renseignement qui indiquent que l’armée chinoise prépare une présence dans un port en eau profonde en Guinée équatoriale, sur la côte est de l’Afrique.

Des responsables américains qui se sont entretenus avec le WSJ ont indiqué que ces rapports « soulèvent la perspective que des navires de guerre chinois puissent se réarmer et se rééquiper en face de la côte est des États-Unis – une menace qui déclenche les sonnettes d’alarme à la Maison Blanche et au Pentagone ».

En avril dernier, le commandant du commandement américain pour l’Afrique, le général Stephen Townsend, a évoqué pour la première fois la possibilité de cette « menace la plus importante » d’une présence militaire de l’APL dans l’Atlantique lors d’un témoignage au Sénat – décrivant que Pékin lorgne « une installation navale militairement utile sur la côte atlantique de l’Afrique ».

« Par militairement utile, j’entends quelque chose de plus qu’un endroit où ils peuvent faire des escales et s’approvisionner en essence et en produits d’épicerie », a-t-il déclaré à l’époque. « Je parle d’un port où ils peuvent se réarmer en munitions et réparer des navires de guerre ».

Mais pour toute « l’alarme » de Washington et de l’establishment de la défense, il convient de souligner que la Guinée équatoriale est à 11 200 km du continent américain. En outre, les États-Unis maintiennent au moins 750 bases dans quelque 80 pays du monde, dont 29 bases connues ou plus s’étendant d’un côté à l’autre de l’Afrique.

La première base militaire chinoise à l’étranger a été installée à Djibouti en 2017, sur la Corne de l’Afrique, et se trouve à moins de 16 km du Camp Lemonnier, connu comme la plus grande base américaine en Afrique. Les responsables américains s’inquiètent depuis longtemps du fait que, parallèlement à l’empreinte militaire chinoise, Pékin espère contraindre les pays hôtes à signer d’importants accords d’investissement et d’infrastructure chinois, faisant ainsi progresser les intérêts géopolitiques de la Chine dans la lignée de l’initiative « Nouvelle Route de la Soie » de Xi.

Un analyste d’un groupe de réflexion financé par les États-Unis a souligné le schéma suivant qui accompagne l’expansion militaire chinoise dans les pays étrangers :

« La Chine ne se contente pas de construire une base militaire comme les États-Unis », a déclaré Paul Nantulya, chercheur associé au Centre africain d’études stratégiques, financé par le Pentagone. « Le modèle chinois est très, très différent. Il combine des éléments civils ainsi que des éléments de sécurité ».

Les entreprises d’État chinoises ont construit 100 ports commerciaux en Afrique au cours des deux dernières décennies, selon les données du gouvernement chinois.

En Guinée équatoriale en particulier, les États-Unis craignent que Pékin puisse plus facilement réaliser des percées économiques plus profondes et lucratives,

La Chine y possède déjà de multiples grandes entreprises de construction, et il faut rappeler que le pays pétrolier ouest-africain est membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) depuis 2017.

La Chine forme et arme également la police nationale du pays. Ces dernières années, la Guinée équatoriale a également singé les mémorandums de la Nouvelle Route de la Soie en s’engageant à adhérer à l’initiative.

Le rapport du Wall Street Journal présente des images satellites et des déclarations d’officiels Américains suggérant fortement que les Chinois ont un œil sur Bata en particulier, la plus grande ville continentale du pays, sur la côte. Le rapport décrit que cet endroit « dispose déjà d’un port commercial en eau profonde construit par la Chine sur le golfe de Guinée, et d’excellentes autoroutes relient la ville au Gabon et à l’intérieur de l’Afrique centrale ».

Source : Réseau international

 

5- MiG-29 terrorise les USA

Le transfert des MiG-31 russes aux frontières américaines a provoqué des troubles aux États-Unis

La publication Sohu a publié des informations selon lesquelles la Russie a trouvé un moyen de répondre aux provocations constantes de l’armée américaine à ses frontières.

L’article souligne que la Russie possède un grand nombre de sous-marins et d’avions mortels, les États-Unis doivent donc être prêts à une réponse ferme à toute provocation de leur part. Les auteurs de la publication écrivent que tout récemment, on a pu s’en convaincre lors d’un événement remarquable.

« Les États-Unis n’ont pas relâché leur emprise sur la Russie pour tenter de frapper son adversaire avec du soft Power. Mais la Russie a récemment riposté », disent les experts.

On a appris le transfert de chasseurs-intercepteurs MiG-31BM à la base militaire d’Anadyr.

Cette colonie est située à seulement 600 km de l’Alaska, donc, si nécessaire, les avions peuvent atteindre les frontières américaines en seulement 20 minutes. Cette manœuvre a suscité l’émoi aux États-Unis. On pense que la Russie l’a fait en réponse au déploiement d’un escadron de chasseurs américains F-22 dans la région.

Auparavant, il avait été signalé qu’après l’achèvement de la modernisation du MiG-31, les frontières nord de la Russie seraient effectivement couvertes. Selon les experts, cela est extrêmement important étant donné l’intérêt accru d’autres États pour la route maritime du Nord.

Source: Avia-pro.fr

 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/08/672237/1ere-base-navale-chinoise-en-Afrique-

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